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Revue de presse Juin 2021

Thursday, July 1, 2021 - 9:45am

 

Revue de Presse Juin 2021

La DNS ébauche la procédure de référencement au catalogue de l'Espace numérique de santé.
Action n°16 de la feuille de route pour le numérique en santé, "Mon espace santé" s'articulera autour de quatre "briques » : le dossier médical partagé (DMP), l'agenda de santé, la messagerie sécurisée et le catalogue d'applications. Il sera généralisé à partir du 1er janvier 2022.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5708

La HAS présente son "ambitieuse" stratégie données.
Le premier axe porte sur "les données produites par la HAS, leur usage, la culture de l'usage et les compétences".
"La HAS a un patrimoine de données de très riche et un outillage hétéroclite, ce qui entraîne une sous-valorisation des données dommageable", a constaté Pierre-Alain Jachiet. L'idée est de "valoriser les connaissances produites par nos systèmes d'information [SI], par exemple en analysant les certifications d'établissements, pour piloter ce travail". Cette montée en compétences sur l'utilisation des données est "un socle pour faire ce travail d'analyse de données à l'extérieur" de la HAS.
Le deuxième axe, "central", concerne les données de vie réelle, c'est-à-dire les données de santé observationnelles et pas celles issues de la recherche clinique. "Nous avons à notre disposition une importante panoplie de données, dont celles du Système national des données de santé [SNDS] et d'établissements de santé. Quel impact peuvent-elles avoir dans notre organisation ? Quels usages peut-on faire ?"
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1646

Dispositifs médicaux : la Cnedimts va clarifier ses attentes sur les "évolutions incrémentales".
https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2021-04/evaluation_des_evolutions_incrementales_des_dispositifs_medicaux_par_la_cnedimts_-_note_de_cadrage.pdf
Document de travail - 24 mars 2021

Programme ESMS numérique : publication de la répartition régionale des 24 millions d'euros de la phase d'amorçage.
La répartition par région des 24 millions d'euros (M€) de crédits de la phase d'amorçage du programme ESMS numérique a été publiée au Journal officiel le 26 mai. Ce fonds d'amorçage, annoncé fin 2020 à 30 M€, a pour ambition première de déployer le dossier usager informatisé (DUI).
https://www.ticsante.com/story.php?story=5714

L'ANS soumet le référentiel Pro Santé Connect à concertation.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5715

Le CLCC Gustave-Roussy et Maincare ont développé une plateforme de gestion des seconds avis médicaux en ligne.
"Près de 50.000 patients dont une part croissante de patients internationaux sollicitent l'expertise" du CLCC francilien chaque année. "C'est pour leur permettre un accès simplifié et sécurisé à cette expertise que Gustave-Roussy a fait appel à Maincare". La plateforme, accessible depuis le site internet de Gustave-Roussy, "permet aux patients internationaux de solliciter l'avis médical [des] experts en français et en anglais […] en toute autonomie".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5717

Covid-19 : les modalités de mise en œuvre du passe sanitaire détaillées par décret.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5722

Grâce au travail sur les données de santé, la qualité de vie peut devenir un vrai indicateur.
https://www.innovasso.fr/dossier/grace-au-travail-sur-les-donnees-de-sante-la-qualite-de-vie-peut-devenir-un-vrai-indicateur/?utm_source=newsletter_mensuelle&utm_medium=email&utm_campaign=2021juin_newsletter

Numérique en santé mentale : le CCOMS préconise de développer un outil pour référencer les dispositifs existants.
Numérique en santé mentale: le CCOMS préconise de développer un outil pour référencer les dispositifs existants

Vivatech : l'AP-HP et cinq entreprises imaginent "l'hôpital numérique" via leur projet "@HôtelDieu".
Ce projet est porté par "une alliance d'acteurs complémentaires" composée des entreprises Implicity, Lifen, Nabla, Nouveal, Withing, de l'incubateur Biolabs, de l’Université de Paris et l’AP-HP, avec sa plateforme d’accompagnement des projets numériques en santé. Le consortium s'est formé au "début avril", lorsqu'ensemble, les partenaires ont répondu à l'appel à manifestation d'intérêt (AMI) "Santé numérique", lancé par la Banque publique d'investissements Bpifrance. L'AMI "Santé numérique" vise à favoriser l’émergence en France de solutions innovantes "armées de propositions de valeurs médico-économiques pour conquérir le marché de l'e-santé".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5732

Boehringer Ingelheim taps into Lifebit's AI for global disease surveillance.
Boehringer Ingelheim a annoncé un partenariat avec la société spécialisée dans l'analyse du texte Lifebit, qui ambitionne de développer un service capable de surveiller les publications scientifiques et de nombreuses autres sources pour de la surveillance épidémiologique.
https://www.fiercebiotech.com/medtech/boehringer-ingelheim-taps-into-lifebit-s-ai-for-global-disease-surveillance

Covid-19 et modélisation : Dassault Systèmes soigne ses activités en santé.
Dassault Systèmes, filiale de l'industriel de l'aéronautique spécialisée dans les logiciels pour la conception 3D, a déboursé 5,8 milliards de dollars au deuxième semestre 2019 pour acquérir Medidata, société d'édition de solutions "cloud" pour les essais cliniques.
Les solutions de Medidata ont été utilisées dans le cadre des essais cliniques du vaccin mRNA-1273 de Moderna, notamment en phase III avec 30.000 patients participants.
Medidata et Friends of Cancer Research ont ainsi démontré dans deux publications, en 2018 et 2019, que les contrôles synthétiques peuvent accélérer la recherche clinique.
https://www.ticpharma.com/story/1560/

Ségur numérique : un nouveau dispositif de financement pour les éditeurs de logiciels (DNS).
Les accords du Ségur, signés en juillet 2020, prévoient notamment 2 milliards d’euros pour le numérique en santé, avec plusieurs objectifs : "donner un coup d'accélérateur pour rattraper le retard dans la modernisation", "l'interopérabilité", "la réversibilité", "la convergence et la sécurité des systèmes d'information (SI) en santé" et mise en œuvre de la feuille de route du numérique en santé annoncée en avril 2019, rappelle-t-on.
Ces financements seront répartis en deux volets : un volet équipement à destination des éditeurs, et un volet usage à destination des utilisateurs. Ils prévoient des mesures incitatives (financement pour les éditeurs et les utilisateurs) et coercitives (opposabilité pour les éditeurs, obligations de partage des données pour les établissements et professionnels de santé), a expliqué la DNS lors du CNS.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5743

Le volet numérique du Ségur de la santé confié à Olivier Clatz.
Olivier Clatz était précédemment directeur du Grand défi IA et santé, au secrétariat général pour l'investissement (SGI), rattaché à Matignon. Il a cofondé et dirigé de 2013 à 2019 la société Therapixel, qui met au point des algorithmes de détection des cancers.
Diplômé de l'Ecole normale supérieure (ENS) Paris-Saclay et titulaire d'un doctorat en informatique de l'Ecole des mines de Paris, Olivier Clatz a également été membre du Conseil national du numérique (CNNum) de 2018 et à 2020. Il a notamment travaillé à l'Inria et la Harvard Medical School, selon son profil LinkedIn.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5744

Le Catel lance une "marketplace" de l'e-santé pour les professionnels du secteur.
Le Catel, centre de ressources et d'expertises en e-santé, a présenté le 24 juin sa plateforme "Les Docks de la e-santé", une "marketplace B2B" (business to business), destinée à tous les acteurs de santé et "qui permet d'acheter ou d'être mis en relation avec des structures proposant des services numériques".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5745

Informatique hospitalière : le futur référentiel Maturin-H "a l'ambition de réduire la complexité" (DGOS).
Maturin-H a "3 grands objectifs", a expliqué Michel Raux:
"élaborer un référentiel de maturité numérique" des établissements de santé
"disposer d'outils d'évaluation" de cette maturité
"mettre en place des contrôles effectifs"
Concernant son aspect référentiel, Maturin embarque des référentiels déjà existants :
Hop'EN
la certification hébergeur de données de santé (HDS)
les exigences du Ségur numérique
la directive européenne NIS (Network and Information Security) qui régit les opérateurs de services essentiels (OSE)
l'Electronic medical record adoption model (Emram) de l'organisation américaine Healthcare Information and Management Systems Society (HIMSS) qui mesure la maturité des acteurs de santé vis-à-vis de l’adoption du dossier médical informatisé
les travaux d'éthique du numérique en santé en cours au ministère.
Concernant la sécurité des SI, il s'agira par exemple "de la protection des réseaux et SI, de la sécurité de l'architecture ou du cloisonnement des SI", a illustré le représentant de la DGOS.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5749

Health Technology Assessment: Informal deal between Council and European Parliament.
Les nouvelles règles prévoient la coopération des États membres au niveau de l'UE sur des évaluations cliniques conjointes et des consultations scientifiques conjointes sur les technologies de la santé. Ce travail conjoint fournira des informations scientifiques précieuses aux autorités sanitaires nationales lorsqu'elles prendront des décisions sur la tarification et le remboursement d'une technologie de santé.
https://www.ris.world/europe-health-technology-assessment-informal-deal-between-council-and-european-parliament/

Mon logiciel est-il un dispositif médical en vertu du règlement européen ?
Entré en vigueur le 26 mai dernier, le RDM conserve des zones d’ombre. C’est le cas pour ce qui concerne les exigences en matière de qualification d’un logiciel. Frédéric Barbot, coordinateur scientifique au CIC-IT de Garches, se propose d’éclairer notre lanterne à l’aide du guide MDCG 2019-11.
Par Frédéric Barbot, Praticien Hospitalier, Inserm CIC 1429, hôpital Raymond Poincaré APHP, Garches. Tech4Health. Réseau d’expertises F-Crin.
https://www.devicemed.fr/dossiers/reglementation/mon-logiciel-est-il-un-dispositif-medical-en-vertu-du-reglement-europeen/27626

Efelya : un compagnon digital pour les femmes enceintes.
https://buzz-esante.fr/efelya-un-compagnon-digital-pour-les-femmes-enceintes/

Le think tank Renaissance Numérique s’est intéressé au monde de la santé et dévoile des préconisations pour mettre
les citoyens au cœur de la gouvernance des données de santé.
https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=rm&ogbl#search/buzz/FMfcgzGkXwMSRDFzhvTxkqtRqFnwRKsql

Revue de presse Mai 2021

Thursday, June 3, 2021 - 10:30am

 

Covid-19 : Vivalto Santé et Simango ont créé une formation en réalité virtuelle d'auxiliaires en réanimation.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5673

Jean-Marie Dunand rejoint Tessi en tant que directeur de l'activité santé.
Fin avril, le groupement d'intérêt économique (GIE) Sesam-Vitale a retenu la solution de Tessi et de son partenaire Electronic IDentification pour l’enrôlement de son application carte Vitale.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5671

Marc Perotto (Widdup): "Dirigeants d'établissements sociaux et médico-sociaux, reprenez le pouvoir sur votre informatique!".
Les pouvoirs publics ont pris conscience de l’enjeu en mettant en place le plan Ma santé 2022 adopté en 2019 qui se décline en "Plan ESMS numérique" pour le secteur social et médico-social. Complété en 2020 dans le cadre du Ségur de la santé, il représente 600 millions d’euros qui vont permettre aux établissements de revoir leur socle numérique (hébergement, réseau, sécurité, maintenance) et de se doter d'un DUI. Il reste cependant à faire entrer le numérique dans les formations diplômantes, dans les formations financées par les opérateurs de compétences (Opco) du métier, dans les fonctions et les grilles de salaire adaptées des conventions collectives concernées.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5676

Cela fait déjà plusieurs années que certains géants de la high-tech implémentent des solutions de santé dans leurs appareils.
Pour nombre d'entre eux, la montre connectée est une plateforme de choix. C'est bien évidemment le cas d'Apple et de sa célèbre Apple Watch. Les journaux The Telegraph et Forbes ont ainsi révélé que la firme de Cupertino est le principal client d'une société nommée Rockley Photonics. Cette dernière se spécialise dans les technologies de santé et a indiqué à la SEC (gendarme financier étasunien) avoir signé un contrat avec Apple afin de développer de nouveaux produits.
Rockley Photonics est connu pour son expertise concernant les capteurs de suivi, notamment ceux permettant de vérifier le taux de sucre dans le sang, la pression artérielle et même le niveau d'alcoolémie. Le document laisserait entendre que l'entreprise californienne pourrait implémenter une de ces technologies dans sa future montre connectée.
https://www.lesnumeriques.com/montre-connectee/sante-l-apple-watch-pourrait-bientot-detecter-le-taux-de-sucre-dans-le-sang-et-aider-les-diabetiques-n163421.html

L'insurtech Alan défend sa vision holistique de la santé.
Surtout, elle veut devenir une « super app » avec une vision "holistique de la santé", comme aime la rêver son PDG, Jean-Charles Samuelian, qui détaille le projet : toujours centrée sur le remboursement des frais de santé en moins d'une heure, elle va développer des services comme la "conciergerie médicale", une sorte de tchat entre les médecins et les membres. L'application va proposer des informations personnalisées en fonction des conditions de santé, de la prévoyance et se pencher sur la santé mentale. Un des enjeux de cette année pour ce fils de deux psychiatres. La concurrence pléthorique des applications de santé ne le fait pas ciller. « Nous regardons surtout ce qui se fait dans d'autres industries pour nous en inspirer : l'utilisation de la voix dans Clubhouse, l'algorithme personnalisé de TikTok, confie-t-il. La créativité pour moi, c'est récupérer une idée et faire un pas de côté."
Le traitement des données des utilisateurs pour proposer des services personnalisés sera un pilier de la différenciation. Le discret directeur technique d'Alan, Charles Gorintin, est un ex-data scientist de Facebook, de Twitter et d'Instagram. « Mais nous ne les utiliserons jamais pour affiner la tarification de l'assurance, assure Jean-Charles Samuelian. Notre business model est basé sur un pacte de confiance.»
https://www.challenges.fr/entreprise/alan-defend-sa-vision-holistique-de-la-sante_762619

Withings updates Body Cardio smart scale to predict users’ vascular age
When a person’s vascular age is determined to be significantly older than their chronological age, it can be an indicator of possible cardiovascular health issues.
https://www.mobihealthnews.com/news/withings-updates-body-cardio-smart-scale-predict-users-vascular-age

La start-up iSlit veut améliorer les diagnostics ophtalmologiques grâce à l'intelligence artificielle.
L’un des fondateurs de la start-up iSlit, ophtalmologue, rêvait d’automatiser les examens de l’œil avec une lampe à fente. C’est désormais chose faite, avec le soutien du laboratoire CIAD de l’université de Bourgogne, à travers le dispositif iSlit Médical.
"Un diagnostic repose sur un raisonnement scientifique basé sur des signes, des symptômes et des facteurs de risque." Christophe Tricot divise ainsi le rôle de l’intelligence artificielle dans l’automatisation des examens ophtalmologiques en trois axes. Un module de deep learning et de vision par ordinateur réalise l’extraction des signes pour que la lampe à fente reconnaisse toute seule, par exemple, une lésion sur l’œil. Une technique de traitement automatique du langage (NLP) va analyser les symptômes et accompagner le praticien pour poser les bonnes questions aux patients. Enfin, une programmation logique permet d’aboutir à un raisonnement automatisé que le professionnel de l’ophtalmologie va valider ou refuser, contribuant ainsi à l’apprentissage du module. "L’IA va faire un lien entre les symptômes et les signes et balayer toutes les pathologies, même les cas rares, en s’appuyant sur l’expertise des ophtalmologues qui partagent leurs connaissances en réseau." Une vingtaine de praticiens, en France, en Inde ou en Israël, contribuent à enrichir la base de données.
https://www.usine-digitale.fr/article/la-start-up-islit-veut-ameliorer-les-diagnostics-ophtalmologiques-grace-a-l-intelligence-artificielle.N1088699

Ségur : l'ANS informe les éditeurs sur l'éligibilité de leurs solutions numériques aux financements.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5684

Philips poursuit le recentrage en santé de ses activités.
En avril 2018, Philips a installé à Suresnes (Hauts-de-Seine) un centre d’expertise mondiale en IA dédié à l'imagerie médicale, à la génomique et à l'écosystème des start-up French Tech en IA. Il regroupe aujourd'hui 50 chercheurs et ingénieurs, détient plus de 100 brevets et revendique 200 publications. Le centre a un focus clinique en cardiologie, oncologie et maladies rares. En outre, Philips compte aussi sur ces données pour "alimenter la recherche".
Un partenariat scientifique et d'innovation en santé visant notamment à améliorer la prise en charge de l'accident vasculaire cérébral (AVC) et la surveillance "intelligente" en réanimation grâce à l'exploitation des données de santé a notamment été signé avec le CHU de Rennes en janvier dernier. "La nouvelle frontière, c'est l'intégration de l'IA dans de plus en plus de nos équipements pour aider à un meilleur diagnostic. Ce virage informatique et algorithmique est aujourd'hui notre quotidien et le meilleur reste à venir", a déclaré le président de Philips France.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1624

Le Fonds FHF et SimForHealth s'allient pour promouvoir la simulation numérique dans la formation des hospitaliers.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5685

La Cnil accompagne 12 projets innovants dans la santé numérique, dont 3 d'établissements.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5694

Collecte de données par Iqvia: la Cnil annonce des contrôles après une enquête de France 2.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1627

Dispositifs médicaux : le nouveau règlement européen entre en vigueur mais pose encore des questions.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1634

Oncodesign présente sa stratégie dans l'intelligence artificielle.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1638

FDA updates guidance on covariate treatment in clinical trials.
Dans un guide révisé, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a clarifié la manière dont les développeurs de médicaments devraient s'adapter aux covariables dans certains essais cliniques. La révision fournit «des recommandations plus détaillées pour l'utilisation de modèles linéaires pour l'ajustement des covariables et comprend également des recommandations pour l'ajustement des covariables à l'aide de modèles non linéaires», selon l' avis du Federal Register de la FDA concernant le projet récemment révisé.
https://www.raps.org/news-and-articles/news-articles/2021/5/fda-updates-guidance-on-covariate-treatment-in-cli?feed=Regulatory-Focus
Draft FDA guidance
https://www.fda.gov/media/148910/download

Strategic lifecycle approach to medical device regulation.
https://www.raps.org/news-and-articles/news-articles/2021/5/strategic-lifecycle-approach-to-medical-device-reg?feed=Regulatory-Focus


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Revue de presse Avril 2021

Tuesday, May 4, 2021 - 10:45am

 

Revue de presse Avril 2021

L'ANS veut guider les entrepreneurs du numérique en santé vers l'industrie du médicament.
L'ANS a proposé au Leem de créer un document "expliquant ce que veut dire travailler avec l'industrie du médicament" et énumérant notamment "les questions que doivent se poser les entrepreneurs avant de se lancer".
"Les aires thérapeutiques et/ou technologiques de mon projet sont-elles alignées avec celles du laboratoire ? Suis-je prêt à intégrer un industriel au capital de ma société ? Comment seront valorisés les résultats du projet à travers des publications et comment seront partagés les éléments de propriété intellectuelle ? Suis-je prêt à accorder l’exclusivité partenariale à un laboratoire sur toute la durée de l’accompagnement, dans un ou plusieurs pays ?"
La page indique les différents types de programmes d’accompagnement proposés par les entreprises du médicament, en recense quelques exemples dont ceux d'AstraZeneca, Roche, Pfizer, Sanofi, Novartis et Janssen (groupe Johnson & Johnson, J&J), et donne des conseils pour préparer une candidature.
Elle apporte également "des clés de réflexion" sur leur modèle économique aux porteurs de projet.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1580

Renouvellement de la commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé : Appel à candidatures - mandat 2021/2024.
Compétences recherchées : Afin de renouveler sa composition, la CNEDiMTS recherche des professionnels dans tous les domaines, sans oublier des spécialités parfois moins présentes (dermatologue, généraliste, gériatre, gynécologue, interniste, médecine physique et réadaptation, ophtalmologue, ORL, urologue…).
Le numérique étant désormais omniprésent dans les technologies évaluées, l’HAS souhaite recruter également des experts spécialistes du numérique ou impliqués dans le champ de la e-santé.
Les patients disposent d’un savoir spécifique sur leur maladie du fait de leur expérience sur le vécu de la maladie, les traitements existants, les parcours de soins, les besoins. Aussi la CNEDiMTS se réjouit de compter parmi elle des représentants de patients. La CNEDIMTS recherche donc des adhérents d’association de malades et d’usagers du système de santé prêts à s’impliquer dans ses travaux et enrichir ainsi son évaluation.
https://www.has-sante.fr/jcms/p_3245536/fr/renouvellement-de-la-commission-nationale-d-evaluation-des-dispositifs-medicaux-et-des-technologies-de-sante-appel-a-candidatures-mandat-2021/2024#toc_1_1_3

Le GIE Sesam-Vitale détaille la feuille de route de l'application carte Vitale.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5630

Health Data Hub: Stéphanie Combes fait le point sur les projets de recherche.
Le Health Data Hub a mis 12 ingénieurs à disposition des porteurs de projets, notamment pour aider à préparer les données, mais aimerait en recruter "4 ou 5" supplémentaires, a indiqué Stéphanie Combes. La durée maximale de mise à disposition est d'un an. Les ingénieurs peuvent s'occuper de plusieurs projets simultanément, et "vont dans les équipes" 4 jours par semaine, le dernier jour étant consacré au Hub.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1591

Données de santé: l'ATIH lance un appel à manifestation d'intérêt.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5637

L'AP-HP et Imageens s'allient pour structurer et valoriser les données d'imagerie médicale.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5643

MediReport et Withings s'allient pour améliorer le suivi des patients après une chirurgie cardiaque.
Fondée en 1995 par deux cardiologues interventionnels (Serge Makowski et Fabrice Beverelli), MediReport développe des logiciels médicaux de suivi cardiovasculaire pour les hôpitaux, dont CardioReport, son système d'information cardiovasculaire, interfacé avec l'environnement hospitalier pour la collecte de données à l'hôpital. La société commercialise ses logiciels médicaux "dans plus de 40 pays dans le monde et dans plus de 450 centres hospitaliers publics et privés", a indiqué le Dr Makowski à TICpharma fin mars.
Créée en 2008, Withings avait été cédée au groupe finlandais Nokia en 2016. Rachetée en 2018 par l'un de ses trois cofondateurs, Eric Careel, l’entreprise, spécialisée dans le développement d’objets connectés pour le bien-être des particuliers, a pris le virage de la santé dès son retour sous le pavillon France. Lancée en octobre 2019, sa division "B to B" (business to business) et ses solutions Withings Med Pro Data et Withings Med Pro Care adressées aux professionnels de santé, ont confirmé cette ambition. Ces deux divisions étaient d'ailleurs destinées à améliorer le suivi à distance des patients grâce à l'utilisation des produits de l'écosystème Withings et à l'analyse des données collectées, directement au sein de l'environnement du partenaire.
Dans l'étude menée par MediReport et Withings, les données des bracelets connectés Withings Go sont justement recueillies par l'application de suivi patient CardioReport, créée par MediReport.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1594

Si les associations sont tout à fait légitimes pour recueillir des données de santé pour améliorer la qualité de vie, il n’en reste pas moins qu’il faut savoir comment s’y prendre.
La session dédiée lors de la journée Innov’Asso avait précisément pour but de donner des clés et des conseils pratiques pour aider les associations et leurs membres à produire de nouvelles données. Ont également été évoquées la méthode à décliner et les différentes étapes à suivre.
https://www.innovasso.fr/dossier/comment-sy-prendre-pour-produire-des-donnees-ou-analyser-des-donnees-deja-existantes/

Plus de 300.000 e-prescriptions délivrées en 19 mois.
Les syndicats de professionnels de santé et l'assurance maladie se sont accordés le 26 février "pour une extension de l'e-prescription aux professionnels équipés des deux logiciels opérationnels", Crossway de Cegedim pour les médecins et LGPI de Pharmagest pour les pharmaciens.
L'expérimentation est "techniquement" possible avec 4 autres logiciels : AxiSanté 5 de CompuGroup et HelloDoc d'Imagine Editions pour les médecins ; Alliance+ FES de SmartRX (groupe Cegedim) et WinPharma d'Everys pour les pharmaciens.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5645

ENS: publication "à l'automne" de l'arrêté définissant les critères de référencement au store d'applications.
Action n°16 de la feuille de route pour le numérique en santé, l'ENS, qui sera baptisé "Mon espace santé", doit permettre à l'usager d'accéder à ses données administratives, à son dossier médical partagé (DMP), à ses constantes de santé éventuellement produites par des applications ou objets connectés référencés, à ses données de remboursement, et à des outils permettant des échanges sécurisés avec les acteurs du système de santé, rappelle-t-on.
Un décret, pris en application de la loi du 24 juillet 2019, dite "Ma santé 2022", va rendre possible l'ouverture automatique de l'ENS à partir du 1er juin 2021, sauf refus de la personne, qui pourra s'y opposer dans un délai d'un mois.
Pour tenir les délais annoncés et généraliser l'ENS au 1er janvier 2022, les pouvoirs publics ont invité les acteurs privés à prendre part aux travaux et cela, dès la réalisation de ce service, dont le marché a été attribué à Atos et à Octo Technology fin décembre 2020.
Composante majeure de l'ENS, le catalogue d'applications ou "store" est très attendu. Il regroupera les applications mobiles ou de sites web référencés sur la base d’une procédure définie par la puissance publique.
Afin de tester le processus de référencement et de coconstruire avec les pouvoirs publics la connexion au store de l’ENS, 30 industriels ont été retenus en février, à l'issue d'un appel à projets lancé par le ministère.
Un arrêté publié au Journal officiel "à l'automne" viendra justement préciser ces critères de référencement et dévoilera la composition de la "commission de référencement des services et outils numériques", chargée d'instruire les demandes de référencement, a indiqué le responsable de la DNS. Toujours dans le cadre de la démarche inclusive voulue par les pouvoirs publics, un "comité de surveillance citoyen" va être installé pour "suivre et accompagner les évolutions de l'ENS", a annoncé Dominique Pon. Sa composition et ses modalités seront précisées "avant l'été".
Par ailleurs, une "phase pilote" de l'ENS aura lieu dans les départements de Loire-Atlantique, Haute-Garonne et Somme à partir du 1er juillet, a appris TICsanté mi-mars. Seuls le DMP et la messagerie sécurisée de santé (MSsanté) seront disponibles pour cette expérimentation, qui concernera 4 millions d'usagers.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5649Wassinia.Zirar@apmnews.com

Bpifrance muscle son dispositif "santé numérique".
Les six lauréats de cette première mouture sont :
Cayceo: la start-up développe une solution d'hypnose médicale en réalité virtuelle pour la réduction du niveau d'anxiété et de douleur des patients
Health For People: qui conçoit un assistant santé utilisant la connaissance médicale digitalisée pour automatiser la gestion de parcours de soins complexes, polypathologiques, en accompagnant le patient et dans le but de faciliter le travail des professionnels de santé
Kiro: la jeune pousse édite une plateforme logicielle qui met à disposition des patients et des professionnels de santé un outil de communication des résultats de biologie médicale et fournit une aide au diagnostic et à la prise en charge réalisée à partir d'algorithmes d'intelligence artificielle (IA) validés médicalement
Ludocare: la société a mis au point des thérapies numériques (un robot connecté et une application parentale) qui accompagnent les enfants atteints de maladie chronique dans la bonne prise de leur traitement
Medicalib, qui développe une plateforme de mise en relation entre professionnels de santé libéraux (infirmiers, sages-femmes et kinésithérapeutes) et patients pour l’organisation et la coordination de soins à domicile et en entreprise
Sêmeia: la start-up propose une suite logicielle de suivi des patients en mode Saas (Software as a service) pour analyser en temps réel des données patient et identifier l'intervention la plus adaptée.
"J'ai été étonné de voir la maturité de ces jeunes, brillants et ambitieux entrepreneurs dans la réflexion qu'ils ont de problèmes soumis, qui sont nés dans les mains de personnes qui ne les comprennent pas eux-mêmes", a salué le 15 avril Bernard Charlès, PDG de Dassault Systèmes et parrain de cette première promotion.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1604

Plan Healthtech: trois axes de travail pour faire émerger des champions français de la tech en santé.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1599

Télémédecine: un quart des opérateurs contrôlés par la DGCCRF présentaient des anomalies.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5658

Santé, autonomie et accès aux droits: la Drees lance un appel à projets de recherche sur les usages des technologies.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5664

Les ARS et Grades désormais intégrés à la gouvernance de l'ANS.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5663

Essais cliniques: le portail et la base de données européens sont "pleinement fonctionnels" (EMA).
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1608

CSF: le groupe de travail "usage des données de santé en vie réelle" formule ses recommandations.
Le groupe de travail "usage des données de santé en vie réelle" du CSF est piloté par Anne Josseran (Resmed), représentante du syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem), Laurie Lévy-Bachelot (MSD) et Luca Mollo (Pfizer), tous deux représentants de l'Ariis.
Il a pour ambition "de créer les conditions permettant à l'ensemble des acteurs de l'écosystème de santé de générer, à partir de données en vie réelle, des résultats pouvant soutenir la prise de décision et ainsi contribuer à une véritable transformation du système de santé".
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1606

Revue de presse Mars 2021

Thursday, April 1, 2021 - 9:30am

 

REVUE DE PRESSE MARS 2021

Le groupement d'intérêt public (GIP) Health Data Hub et le groupement de coopération sanitaire (GCS) des hôpitaux universitaires du Grand Ouest (Hugo) ont annoncé avoir noué une collaboration pour "identifier les incompatibilités de médicaments ainsi que les critères conduisant à des ruptures de traitement" et pour réduire les accidents iatrogéniques. Concrètement, le Health Data Hub apportera un "accompagnement humain et financier" et le croisement avec les bases de données nationales, "nécessaires, dans certains cas, pour passer à l’échelle et obtenir la masse critique de données indispensable à l’étude de certains phénomènes".
"Idéalement, ce projet pourrait préfigurer de futures collaborations entre le Health Data Hub et les autres hubs interrégionaux qui se mettront en place sur le territoire", est-il souligné.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5577

Covid-19 : Grapheal prépare un test salivaire connecté.
La start-up de medtech grenobloise Grapheal a annoncé avoir bouclé une levée de fonds de 1,9 million d'euros pour poursuivre le développement de son pansement connecté et d'un tout nouvel outil : un test salivaire Covid-19 connecté. Grapheal concentre ses efforts à démontrer le potentiel du graphène-sur-polymère pour le secteur biomédical. Ce nanomatériau, composé de carbone pur ultrafin, recèle des propriétés électriques, mécaniques et de résistance à la corrosion. Biostimulant, il permet aux cellules de se régénérer plus vite à son contact et sa composition lui permet de détecter avec une plus grande précision la survenue d'un phénomène biologique.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1553

An epidermal patch for the simultaneous monitoring of haemodynamic and metabolic biomarkers.
https://www.nature.com/articles/s41551-021-00685-1

H4D, l'université et le CHU d'Angers s'allient autour de la "télésémiologie".
Pour rappel, la sémiologie est la discipline médicale qui étudie les signes et symptômes des pathologies. "La sémiologie télémédicale ou télésémiologie est une adaptation de la sémiologie classique à la consultation à distance par visioconférence, éventuellement aidée par des dispositifs de mesure ou d’examen connectés. Les protocoles de télésémiologie développés depuis quelques années par H4D permettent désormais d’aider les médecins à la réalisation de l’examen clinique à distance par le patient", a expliqué la société dans un communiqué.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5586

Entrepôts de données de santé : la CNIL lance une consultation publique sur un projet de référentiel.
https://www.cnil.fr/fr/entrepots-de-donnees-de-sante-la-cnil-lance-une-consultation-publique-sur-un-projet-de-referentiel

PROGRAMME DE L'UNIVERSITÉ DE LA E-SANTÉ 2021.
https://www.universite-esante.com/programme/

*Les industriels présentent les usages du standard de traçabilité des essais cliniques de GS1.
*Organisme international à but non lucratif, GS1 est un spécialiste de la standardisation et la normalisation des méthodes de codage utilisées dans la chaîne logistique. Au printemps 2018, GS1 a installé un groupe de travail, présidé par l'hôpital Victor Dupouy (Argenteuil, Val-d'Oise), Pfizer et Sanofi, pour répondre aux enjeux de traçabilité des produits de recherche utilisés lors d'essais cliniques, soulevés par les établissements de santé, leurs pharmacies à usage intérieur (PUI), les laboratoires pharmaceutiques, les centres d’investigations cliniques et les sociétés de recherche, tous engagés dans des essais cliniques. Ces travaux ont permis la création en novembre 2019 d’un nouveau standard d’identification et de marquage par code-barres des produits expérimentaux, jusqu'alors inexistant. "Ce standard permet d’indiquer dans un format standard le numéro de protocole (identifiant unique utilisé lors d’une étude clinique) en complément du code d’identification du produit (Global Trade Item Number, GTIN). L’ensemble assure une harmonisation globale de l’identification des produits d’investigation clinique pour toutes les parties prenantes ».
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1565

S'informer sur la santé et l'innovation médicale.
Les nouvelles technologies révolutionnent le monde de la santé et modifient en profondeur le rapport entre professionnels de santé et patients. Santé numérique, big data, télémédecine, santé mobile, « automesure de soi » … Retrouvez dans cette rubrique les dernières actualités de l’innovation santé et des éclairages sous forme de dossiers.
https://www.innovasso.fr/atelier/atelier-2/?utm_source=newsletter_mensuelle&utm_medium=email&utm_campaign=2021mars_newslette

La Loire-Atlantique, la Haute-Garonne et la Somme retenues pour la "phase pilote" de l'Espace numérique de santé.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5603

Un décret publié le 12 mars au Journal officiel prolonge une série de mesures dérogatoires pour la médecine de ville, dont la possibilité d'effectuer des téléconsultations par téléphone, jusqu'au terme de l'état d'urgence sanitaire, mardi 1er juin.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5604

Les acteurs privés à la conquête de l'espace numérique de santé.
Les entreprises de santé sont aujourd'hui présentes à chaque étape de la construction du futur espace. Ainsi, afin de tester le processus de référencement et de co-construire avec les pouvoirs publics la connexion au store de l’ENS, un appel à candidatures a été lancé en novembre 2020. Ce sont 30 dossiers  qui ont été retenus, "parmi les 138 dossiers présentés dans des domaines aussi divers que la télémédecine, la prise de rendez-vous, le bien-être, le suivi de pathologies, la coordination des soins ou la prévention, entre autres", a fait savoir l'ANS le 17 février, précisant que "117 industriels ont postulé". Parmi les 30 acteurs retenus, figurent notamment Abbott, Betterise Technologies, Biogen, La Poste, LifeScan France, Nouveal e-santé, Synapse Medicine ou encore Withings. Pour rappel, le store de l’ENS est un catalogue d’applications mobiles ou de sites web référencés sur la base d’une procédure définie par la puissance publique.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1572

Microsoft utilise l'intelligence artificielle pour détecter automatiquement les tumeurs sur les scanners.
Microsoft Research a développé un système d'apprentissage automatique capable de détecter automatiquement les tissus malades sur un scan 3D. Dédié aux personnes atteintes d'un cancer, cet algorithme permet de simplifier le travail des radiologues tout en accélérant considérablement le diagnostic. Une boîte à outils issue de ces travaux est disponible sur GitHub.
https://www.usine-digitale.fr/article/microsoft-utilise-l-intelligence-artificielle-pour-detecter-automatiquement-les-tumeurs-sur-les-scanners.N1072249

Partager les enseignements des acteurs de terrain pour contribuer à la réussite de la transformation numérique du secteur médico-social.
https://ressources.anap.fr/numerique/publication/2793

La sérialisation inscrite dans les bonnes pratiques de dispensation dans les pharmacies (JO).
Introduit par la directive européenne 2011/62/UE sur les médicaments falsifiés, le dispositif de sérialisation oblige depuis le 9 février 2019 les industriels à doter certains produits de dispositifs de sécurité pour permettre la vérification de leur intégrité et de leur authenticité, rappelle-t-on. Depuis lors, les boîtes de médicaments comportent deux types de dispositifs de sécurité : un système antieffraction et un identifiant unique.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5609

L'AP-HP s'associe à l'école des ingénieurs du numérique Epita pour lancer une spécialisation "santé".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5611

L'IA prend le Covid à bras-le-corps
Plus d'un an après le début de la crise du Covid-19, l'intelligence artificielle (IA) reste un axe stratégique de la lutte contre la pandémie et la Food and Drug Administration (FDA) américaine vient de prouver qu'elle a bien un rôle à jouer dans la guerre sanitaire mondiale. Le 19 mars, le gendarme américain des produits de santé a autorisé le premier dispositif de dépistage basé sur l'apprentissage automatique à identifier certains biomarqueurs pouvant indiquer une infection au Covid-19. Baptisé "Tiger Tech Covid Plus", l'outil est un brassard composé de capteurs lumineux et d'un processeur embarqué. Il est "destiné à être utilisé par du personnel qualifié pour aider à prévenir l'exposition et la propagation du Sars-CoV-2 […] chez les individus asymptomatiques de plus de 5 ans" et en dehors des centres de dépistage classiques, a détaillé la FDA. L'appareil est conçu "pour être utilisé après une lecture de température qui ne répond pas aux critères de fièvre", a également prévenu l'agence sanitaire. Pour fonctionner, le brassard doit enrouler autour du bras gauche nu d'une personne, au-dessus du coude, pendant "3 à 5 minutes". Les algorithmes entrent alors en jeu et analysent les signaux pulsatiles du flux sanguin pour extraire certaines caractéristiques. L'IA se base notamment sur le fait que certains signaux, comme l'hyper coagulation ou des états hyper-inflammatoires, peuvent annoncer un Covid-19. Si le porteur du brassard est Covid+, les capteurs lumineux s'allument et un code couleur lui indique son état. Les performances cliniques du brassard ont été étudiées en milieu hospitalier et scolaire et ont présenté un taux de précision de 98,6%. S'il est recommandé de se tourner vers un test RT-PCR pour poser un diagnostic fiable, l'IA peut  accélérer le processus pour les asymptomatiques qui auraient encore quelques doutes sur leur état. Qui a dit que l'IA ne pouvait pas prendre le Covid à bras-le-corps ?
— WASSINIA ZIRAR

Appel à Manifestation d’intérêt - Data Challenge en santé
https://www.health-data-hub.fr/sites/default/files/2021-03/AMI_Data_Chal...

Revue de presse Février 2021

Wednesday, March 3, 2021 - 9:15am

 

Revue de presse Février 2021

L'investissements record et effet Covid-19 : le marché de l'e-santé décolle.
Portées par la pandémie de Covid-19, les start-up d'e-santé ont signé une année 2020 record en matière de levées de fonds et de croissance, augurant "une belle année 2021", ont présagé auprès de TIC pharma le 18 janvier, Chahra Louafi, directrice du fonds Patient Autonome de Bpi France, et Elsy Boglioli, fondatrice de Bio-Up, société de conseil pour les entreprises de santé.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1520

E-santé : Philips va acquérir Capsule Technologies pour 635 millions de dollars.
Philips a annoncé le 19 janvier la signature d'un accord de rachat de la société américaine Capsule Technologies, spécialiste des systèmes d'intégration des dispositifs médicaux et des données pour les établissements de santé, pour 635 millions de dollars en numéraire.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5527

Sanofi, Orange, l'assureur Generali et l'entreprise de services numériques (ESN) Capgemini ont annoncé la création d'une société commune "dans le domaine de l’e-santé" en France, dotée d'un investissement initial de 24 millions d'euros.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1526

Télésurveillance : RDS lève 3 millions d'euros pour accélérer la sortie d'hospitalisation post-opératoire.
MultiSense, est un "mini-patch connecté" de suivi des paramètres cardio-respiratoires après chirurgie. Il est équipé de capteurs respiratoire, de température cutanée, de photopléthysmographie, d'électrocardiogramme et d'un accéléromètre. Le patch s'installe sur le torse du patient et fonctionne avec un smartphone, également fourni, connecté via Bluetooth. Le smartphone transmet "en continu" les paramètres mesurés à l'équipe médicale, qui "est alertée dès qu’un des paramètres dépasse les seuils normaux". MultiSense "résiste à l’eau si on ne l’immerge pas et dispose d’une autonomie de plus de 5 jours grâce à une petite batterie intégrée qui peut au besoin être remplacée".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5533

Dedalus dévoile Clinalytix, sa gamme d'IA pour l'aide à la décision médicale.
Outre son "pack IA", Dedalus a profité de son événement annuel pour présenter sa stratégie "D4U", la clé pour renforcer sa position de leader européen et de numéro 4 mondial. Ce positionnement favorable du groupe italien sur le marché de l'informatique hospitalière s'explique notamment par deux acquisitions stratégiques opérées en 2020. Fin janvier 2020, Dedalus a acquis, pour 975 millions d'euros, une partie de l'activité logiciels de santé d'Agfa-Gevaert, dont le DPI Orbis équipe notamment l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) Dedalus entend d'abord favoriser l'interopérabilité, pratique pour faire converger ses produits et ceux d'Agfa Healthcare, par exemple.
Il souhaite également moderniser "progressivement" les logiciels existants pour "protéger les investissements" et offrir à ses clients des services "prêts-à-l'emploi", à partir de différentes applications cliniques et diagnostiques.).
Quelques mois plus tard, en juillet 2020, le groupe rachetait les activités santé de l'éditeur américain DXC Technology, leader au Royaume-Uni, en Irlande, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Danemark ou encore, en Espagne.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5535

La FDA présente son plan pour réglementer les logiciels embarquant de l'IA.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1528

Le conseil de la Cnam s’oppose au transfert d’une copie du SNDS dans le Health Data Hub.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5543

Sérialisation : 1.700 pharmacies à usage intérieur (PUI) connectées.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5546

CNS : le sous-groupe de travail "structuration de la filière e-santé" lance une nouvelle enquête en ligne.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5549

Un consortium mené par Owkin présente un outil d'IA pour prédire la gravité du Covid-19.
Un outil d’intelligence artificielle (IA) capable d’établir un score de gravité chez les malades atteints de Covid-19 dès le diagnostic s’est révélé plus performant que les 11 autres scores de gravité auxquels il a été comparé, selon une étude française publiée le 27 janvier dans Nature Communications.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1534

L'Anap publie un guide pour aider à la définition des indicateurs e-Parcours.
Le programme e-Parcours, doté de 150 millions d'euros entre 2017 et 2021, prend le relais des "Territoires de soins numériques" (TSN) et doit améliorer la coordination des professionnels de santé et la prise en charge des patients avec des outils numériques.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5552

Le Fonds FHF lance le guide Hospi'Up pour faciliter la collaboration entre établissements et start-up.
Le guide prend la forme d'un site internet. Il contient une partie explicative à destination des start-up décrivant l'organisation du système de santé et le fonctionnement des établissements, et une autre partie à destination des établissements expliquant ce que sont les start-up et leur mode de fonctionnement. En ce qui concerne la base de données permettant de se faire rencontrer établissements et start-up, elle comptait mardi 408 établissements de santé inscrits et 3 solutions proposées pour 6 entreprises inscrites.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5556

L'ANS dévoile les 30 projets retenus pour la construction du "store" de l'espace numérique de santé.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5560

TousAntiCovid : un accès prioritaire aux tests pour les utilisateurs exposés et la possibilité d'enregistrer les lieux visités.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5559

La première intelligence artificielle capable de créer des génomes humains.
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/e-sante/la-premiere-intelligence-artificielle-capable-de-creer-des-genomes-humains_151748

E-santé : l'ANS dévoile les 10 lauréats de l’appel à projets "Structures 3.0".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5569

Le détail des bases de données qui pourraient intégrer le Health Data Hub.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1552

L’HAS publie une classification des outils numériques de santé.
Concrètement, la classification répartit 11 types de solutions numériques en quatre niveaux (A, B, C et D) "selon leur finalité d'usage, leur capacité à proposer une réponse personnalisée et leur autonomie dans la décision".
Le niveau A regroupe les "services support" aux patients, aidants ou professionnels dans le cadre de soins ou d'optimisation du parcours de soins ou de gestion médico-administrative et "sans action directe sur la santé des patients". On y retrouve le dossier médical partagé (DMP), les logiciels de prise de rendez-vous en ligne ou les applications de géolocalisation à des fins de santé publique.
Le niveau B comprend les outils d'"information générale de l'utilisateur non personnalisée" sur les conditions de vie, les règles d'hygiène, de diététique, les pathologies ou handicaps, "ou tout état de santé". Cela comprend aussi les "supports ou outils de formation" des professionnels.
Le niveau C rassemble les outils d'"aide à la vie, à la prévention, au dépistage, au diagnostic, à l'observance, à la surveillance ou au traitement d'une pathologie", d'un état de santé ou dans le cadre d'une situation de handicap, "sans autonomie de la solution numérique dans la gestion de la décision thérapeutique". On ne retrouve pas moins de 8 catégories de solutions dans ce niveau de la classification.
Le niveau D contient les outils proposant une "gestion autonome de la décision" après analyse des données et du diagnostic afin d'ajuster automatiquement un traitement à administrer sans intervention humaine.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1547

Des chercheurs et des ingénieurs de l’université d’Évry, du CEA, du CNRS, de Médecins Sans Frontières, et du service de bactériologie et virologie de l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (AP-HP) ont dévoilé le 23 février "une application mobile capable de faciliter le diagnostic de l’antibiorésistance".
La solution en open source est destinée aux professionnels de santé et elle est capable de réaliser l'analyse et l'interprétation des antibiogrammes grâce à l'intelligence artificielle (IA). Elle a fait l'objet d’une publication dans la revue Nature Communications le 19 février 2021.
Nature Communications le 19 février 2021.

E-Parcours : "plus de 130 projets financés" pour 108 millions d'euros au total.
A date, "plus de 130 dispositifs ont été financés au titre du programme e-Parcours, 94 dispositifs sont des DAC et le reste représente des projets de CPTS   a appris TICsanté le 23 février auprès du ministère des solidarités et de la santé. Ces projets répartis dans les 17 régions françaises et "une trentaine de projets ont déjà atteint les cibles d'usage définies, dans cinq régions".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5573

Les pouvoirs publics se penchent sur la fracture numérique mise en lumière par la crise sanitaire.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5572

OMOP on FHIR: Using interoperability protocols for large scale analytics in OMOP.
https://event.on24.com/eventRegistration/EventLobbyServlet?target=reg20.jsp&utm_campaign=2021_OMOPonFHIRWebinar_GBU_RWS_DS&utm_medium=email&utm_source=Eloqua&eventid=3019369&sessionid=1&key=3A34A09E91D8750FF50AAD57A217D26D&regTag=&V2=false&sourcepage=register

Revue de presse Janvier

Monday, February 1, 2021 - 10:15am

 

Revue de presse Janvier 2021

L'assurance maladie a ouvert son téléservice "Vaccin Covid".
Le système d’information permettant de suivre, pour chaque patient, les étapes de la vaccination contre le Covid-19 est "opérationnel", a annoncé l'assurance maladie lundi 4 janvier lors d'une conférence de presse en ligne de présentation des fonctionnalités du téléservice "Vaccin Covid".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5492.

Une expérimentation nationale de suivi à domicile des patients sous anticancéreux oraux autorisée.
Le projet d'expérimentation est déposé par Unicancer en représentation de 34 établissements. Cette expérimentation innovante en santé dite "article 51" (de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018) est autorisée pour une durée de 33 mois à compter de l'inclusion du premier patient. Elle est innovante sur l'organisation et le financement. L'expérimentation proposée porte sur la mise en place pour les patients traités par anticancéreux oraux d'un circuit pluri professionnel ville-hôpital, appuyé par des échanges hebdomadaires avec le patient par l'appel d'une infirmière et/ou utilisation d'outils numériques. Le parcours est centré sur la primo-délivrance des médicaments, la surveillance de l'observance et le suivi des effets indésirables à domicile, indique le cahier des charges fourni en annexe.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5493

Les enseignements des dispositifs de télésuivi de patients Covid permis par Terr-eSanté, développés sur certains territoires franciliens pour renforcer la coopération ville-hôpital, doivent permettre de prolonger l'expérience sur d'autres pathologies, ont expliqué le directeur de l'hôpital de Melun, Dominique Peljak, et le Dr François Dolveck.
Cette cellule s'appuie sur l'outil e-Covid, développé par le groupement régional d'appui au développement de la e-santé (Grades) Sesan, à la demande de l'agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France, à partir de la plateforme de coordination des parcours complexes Terr-eSanté. Dans un communiqué le 9 décembre 2020, l'ARS Ile-de-France et Sesan ont fait savoir que ce dernier, jusqu'ici groupement de coopération sanitaire (GCS), s'est transformé en groupement d'intérêt public (GIP). Cette évolution constitue notamment l'occasion d'"élargir le champ de ses missions", dont celle d'"améliorer et capitaliser sur les services de coordination ville-hôpital-médico-social qui constituent un enjeu majeur de la e-santé".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5496

Télésurveillance : les pouvoirs publics entament leur sprint final vers la généralisation.
Notant l'effet accélérateur de la crise sanitaire liée au Covid-19, qui "a provoqué une prise de conscience pour les professionnels de santé et les patients de l'utilité de la téléconsultation et aussi de la télésurveillance", la Haute autorité a souligné "la nécessité de passer du mode 'expérimentation' de la télésurveillance à la définition d'un cadre de prise en charge pérenne ». La Haute autorité a mené une revue systématique de la littérature sur la période 2013-2020, caractérisée par une augmentation du nombre d'évaluations médico-économiques au niveau international. Un total de 61 études a été sélectionnées, dont une seule est française (contre cinq études sur 53 lors de la précédente revue, en 2013). Le document propose une analyse par spécialisés médicales dans quatre domaines : la cardiologie (22 études), la santé mentale (11 études), les maladies pulmonaires (12 études) et l'endocrinologie (5 études). Si HAS a constaté de "nombreuses expérimentations" conduites en France, notamment dans le cadre du programme Etapes, elle a expliqué qu'un état des lieux des études françaises s'était heurté à plusieurs difficultés telles que l'identification des porteurs de projet ou des études qui sont toujours en cours.
Elle a recommandé de créer un observatoire des projets menés sur le territoire pour avoir plus de visibilité sur le nombre de patients concernés et la zone géographique, les solutions techniques utilisées, l'organisation de la télésurveillance, les évaluations conduites (cliniques, médico-économiques, évaluation des usages, de la satisfaction, étude de coût), "mais aussi tout autre étude dans le domaine de la sociologie des organisations, des sciences de gestion, des études de process et d'implémentation". Dans ses conclusions, l’HAS a également jugé que le suivi à distance des patients "peut être considéré comme un levier d'action permettant d'améliorer l'organisation des soins et de diminuer les dépenses de prise en charge".
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1503
https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2020-12/rapport_evaluation_telesurveillance.pdf

Le CHU de Lille, l'accélérateur de start-up nordiste EuraTechnologies et le pôle de compétitivité lillois Eurasanté, ont dévoilé le 5 janvier les six lauréats de l'appel à projets "Défi santé", destiné à répondre aux enjeux de simplification des parcours de soins pour les patients et les professionnels de santé, grâce aux nouvelles technologies en santé.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5499

La Société française de santé digitale (SFSD) et l'entreprise de télémédecine Livi ont publié un livre blanc dans lequel ils proposent cinq enseignements "issus de l’expérience des sociétés savantes de médecine" et neuf recommandations "pour le développement du soin digital".
Les sociétés savantes ayant participé au livre blanc : Les sociétés françaises de lutte contre le sida (SFLS), de médecine d'urgence (SFMU), de dermatologie (SFD), de nutrition (SF Nutrition), de pneumologie de langue française (SPLF), d'hypertension artérielle (SFHTA), de pédiatrie (SFP), d'allergologie (SFA), de neurologie, et de gériatrie et gérontologie, ainsi que le collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), l'Association francophone pour les soins oncologiques de support (Afsos), la Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf), la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation (SFNDT), la Société francophone du diabète et la Fédération française d'addictologie (FFA) ont contribué à ce document.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5503

HGO s'allie à Nouveal pour "digitaliser" les parcours patients de ses cliniques.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5504

CES 2021 : focus sur trois entreprises en santé récompensées par des "Innovation Awards".
Alors que le Consumer Electronics Show (CES) s'est ouvert en ligne le 11 janvier, retour sur les "Innovation Awards" décrochés par les sociétés Oticon, XRapid et Sunrise pour leurs innovations en santé.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1506

Investissements d’avenir : la santé digitale et la bioproduction ciblées comme axes stratégiques du PIA4.
De la même façon dans la partie relative aux stratégies d'accélération ciblées sur des secteurs et d'innovation et des technologies prioritaires (12,5 milliards d'euros), on sait depuis septembre dernier que sur 2021-2023, le PIA mobilisera 2,6 milliards d'euros sur "des stratégies d’investissement prioritaires" pour l’indépendance économique, par exemple concernant l’intelligence artificielle (IA), le cloud, la cyber sécurité, les technologies quantiques, la santé digitale, la bio production de thérapies innovantes, la lutte contre les maladies infectieuses et émergentes.
Une nouvelle gouvernance pour les investissements d'avenir
Le Comité de surveillance des investissements d'avenir (CSIA) regroupe 10 personnalités qualifiées et est présidé par l'ex-directrice générale du groupe financier Artémis, Patricia Barbizet. Il accueille Jean-Michel Dalle, directeur de l'incubateur Agoranov; Patrick Caine, PDG de Thales; Guillaume Richard, président de la société de services à la personne Oui Care; Marie-Noël Semeria, directrice R&D de Total; Tatiana Jama, directrice générale de la société d'IA Levia.ai; le Pr Edith Heard, généticienne et directrice du laboratoire européen de biologie moléculaire; Michèle Pappalardo, ex-directrice de cabinet du ministre de la transition écologique (Nicolas Hulot), Carlos Moedas, ex-commissaire européen à la recherche, à l'innovation et à la science et Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine.
Huit parlementaires siègent en outre au CSIA, quatre sénateurs qui ne sont pas encore désignés et quatre députés nommés : Laurent Saint-Martin, député LREM du Val-de-Marne ; Martial Saddier, député LR de la Haute-Savoie ; Isabelle Florennes, députée MoDem des Hauts-de-Seine et Christelle Dubos, députée LREM de la Gironde et ex-secrétaire d'Etat auprès du ministre des solidarités et de la santé (octobre 2018-juillet 2020).
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1505

La Cnil publie un guide sur l'appariement de données avec le SNDS utilisant le NIR.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5517
https://www.cnil.fr/sites/default/files/atoms/files/guide_pratique_circuits_nir_recherche_en_sante.pdf

Investissements record et effet Covid-19 : le marché de l'e-santé décolle.
En France, Bpifrance et son fonds Patient Autonome contribuent très largement à financer les sociétés d'e-santé, dès leur phase d'amorçage. Lancé en décembre 2017, ce fonds s’intéresse aux nouveaux usages "à forte valeur médicale qui vont révolutionner la médecine" son action doit permettre de détecter de nouveaux usages et accompagner leur structuration et leur lancement rapide "et pérenne" sur leur marché. "Pour démarrer, les sociétés d'e-santé ont besoin d'être portées par de l'argent public, puis viennent ensuite les business angels, les prêts pour se financer et l'action des investisseurs institutionnels (de type gestionnaires de fonds de capital-risque)", a listé la directrice du fonds Patient Autonome de Bpifrance. "S'il s'agit d'une société spécialisée dans les thérapies digitales et que le concept est bon, on intervient spécifiquement en amorçage, peu importe qu'elles aient ou non défini un modèle économique, parce qu'elles ont des besoins importants à la fois en structuration et en capitaux."
Le constat est sans appel, si la pandémie de Covid-19 a rendu les investisseurs plus frileux face à une situation économique instable, les acteurs de la santé numérique ont su tirer leur épingle du jeu en innovant pour répondre aux besoins, en surfant sur des usages encore peu exploités et en accélérant quand les autres secteurs ont ralenti.
Pour maintenir la dynamique économique de la santé numérique, la directrice du fonds Patient Autonome est catégorique : "il faut accompagner la conduite du changement". "Le frein majeur à lever, c'est le silo. Chaque start-up travaille sur sa verticale, il n'y a pas de vision de la chaîne de valeurs globale. Le décloisonnement est la clé !". Chahra Louafi encourage les projets collaboratifs "entre les partenaires de la chaîne de valeur à la fois pour gagner en vision et identifier puis lever les verrous technologiques".

La veille réglementaire et normative par WT
https://mcusercontent.com/c48039395f63b89e0d797b42d/files/d11b9175-6542-42c3-8df1-6e6eccbf1ffc/VR_Janvier_VF_01.21.pdf

Revue de presse décembre 2020Avril 2020

Monday, January 4, 2021 - 4:00pm

 

Bonne Année 2021

Revue de presse Décembre 2020

Doctrine technique du numérique en santé : une nouvelle version soumise à concertation.
Les cinq grands chapitres sont publiés sur la plateforme de concertation et ouverts aux contributions jusqu’au 10 janvier 2021. https://participez.esante.gouv.fr/themes/doctrine-technique-du-numerique-en-sante-1
Par ailleurs trois nouveaux chapitres sont soumis à concertation : impacts MOA-MOE (maître d'ouvrage-maître d'œuvre) par chapitre, la synthèse des évolutions entre la version 2019 et 2020 de la doctrine, et les priorités de la feuille de route de 2021 à 2023.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5451

Télémédecine : Qare clôt une année 2020 record avec près d'un million de téléconsultations.
Membre de l'association Les Entreprises de télémédecine (LET), Qare se joint à l'appel lancé par la structure le 10 novembre dernier en vue de "construire une véritable filière industrielle et accorder aux sociétés de télémédecine un statut d'acteurs de soins à part entière".
"Nous voyons la téléconsultation non pas comme une fin en soi mais comme un marchepied vers une nouvelle manière de pratiquer la médecine. Ce que nous voulons faire, c'est d'abord enrichir la téléconsultation avec des objets connectés, des outils qui permettent d'améliorer le tri, le pré-diagnostic, la prise en charge des patients ou encore l'observance des traitements. Nous voulons construire un tas de choses pour rendre la téléconsultation plus riche".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5457

International : 66% des soignants croient en la tech pour faire face à une crise sanitaire.
L’étude "State of mobility in healthcare" pour 2020-2021, présentée le 10 novembre dernier, s'est concentrée ur trois aspects : "les tâches qui prennent du temps pour les professionnels de la santé, les moyens d'optimiser les systèmes informatiques et les technologies mobiles, et la sécurité des données de santé". L’étude a été menée dans sept pays : la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suède, les Etats-Unis, le Canada et l’Australie, où 475 entretiens ont été effectués en ligne entre le 28 septembre et le 7 octobre 2020.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5456

L'éditeur Dedalus victime d'une cyberattaque.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5458

Covid-19 : lancement de l'outil PredictEST pour la modélisation et l'aide à la décision dans le Grand Est.
La région Grand Est, l’Eurométropole de Strasbourg, l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Strasbourg et la Plateforme régionale d'innovation en e-santé mutualisée (PRIeSM) ont présenté le 3 décembre, lors d'une conférence de presse en ligne, l'outil PredictEST pour la modélisation épidémiologique prédictive du Covid-19 dans le Grand Est.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5461

Lifen dévoile son projet "Soigner ensemble" pour simplifier l'intégration des solutions d'e-santé à l'hôpital.
La société Lifen, spécialisée dans l'échange sécurisé de documents médicaux, a annoncé le 30 novembre le lancement "au premier trimestre 2021" de son projet "Soigner ensemble" qui doit faciliter l'accès des établissements de santé aux solutions d'e-santé, "tout en les rendant interopérables avec leurs outils actuels".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5463

Heath Data Hub : 3 projets d'établissements de santé autorisés par la Cnil.
-Le premier projet, DeepSarc, a pour ambition "d'identifier des traitements les plus adaptés à chaque profil de patient" atteint d'un sarcome, "favorisant ainsi ses chances de survie". Il propose une "approche complémentaire" aux recommandations de traitement "en analysant les données d’une cohorte associées aux données de consommation de soins de l’assurance maladie". Il est porté par le centre de lutte contre le cancer (CLCC) Léon-Bérard de Lyon, en partenariat avec deux autres CLCC: l'Institut Bergonié (Bordeaux) et Gustave-Roussy (Villejuif, Val-de-Marne).
-Le deuxième projet, Hugo Share, a pour objectif de "limiter les interactions médicamenteuses et les ruptures thérapeutiques des patients à risque hospitalisés", notamment "les patients âgés atteints de maladies chroniques déjà traités en ville". Pour ce faire, le projet prévoit de "recouper les bases de données de 6 hôpitaux avec les données de consommation de soins en ville de l’assurance maladie".
Il a été initié par le groupement de coopération sanitaire (GCS) Hôpitaux universitaires du Grand Ouest (Hugo), qui rassemble neuf établissements de santé du Grand Ouest dont les CHU d'Angers, Brest, Rennes, Nantes et Tours, ainsi que le CHR d'Orléans.
-Le troisième projet, Rexetris, "étudie les relations entre l’exposition aux médicaments immunosuppresseurs et le devenir à long terme du patient greffé rénal et du greffon". "Dans le cadre d’un traitement à vie, la connaissance de ces relations permettrait d’optimiser les stratégies thérapeutiques, les doses mais aussi les formules de ces médicaments".
Il est porté par le CHU de Limoges "avec l'appui" de l'Inserm et de la société Optim'Care.
Par ailleurs, un quatrième projet, Deep.Piste, a été autorisé. Porté la société Epiconcept et le centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) d’Occitanie, il vise à "améliorer le dépistage du cancer du sein grâce à l’intelligence artificielle et les données de l’assurance maladie sur les consommations de soins".
La Cnil a autorisé récemment 3 autres projets d’utilisation des données de santé accompagnés par le Health Data Hub, cette fois consacrés à la recherche sur le Covid-19.

*Interopérabilité des SI de santé : l'ANS noue un partenariat avec Interop’Santé.
*L'Agence du numérique en santé (ANS) a annoncé le 30 novembre avoir noué une partenariat avec l'association Interop'Santé, chargée de promouvoir l'interopérabilité des systèmes d'information (SI) de santé afin de "simplifier l’accès des industriels aux outils de tests d’interopérabilité".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5464

Emmanuel Macron annonce la création du campus de santé numérique au Val-de-Grâce à Paris.
le site rassemblera l'Inserm, qui y installera son siège, l'Inria, le Health Data Hub, l'Agence du numérique en santé (ANS) et l'Université PSL ainsi que des "partenaires privés. Il sera "ouvert à tous les acteurs d’un écosystème large impliquant aussi bien les organismes de recherche, les centres hospitaliers et les autres universités parisiennes".
Un "hôtel d'entreprises" et un incubateur de start-up sont prévus. Trois "instituts" ont déjà prévu de s'installer sur le campus.
Le "centre de recherche et de formation transdisciplinaire en sciences de la vie quantitatives porté par l’ENS-PSL" Q-Bio, qui " présentera une forte synergie entre expériences et modélisation [et] s’appuiera sur quatre piliers scientifiques : génétique et génomique, développement, modélisation quantitative multi-échelles, neurosciences et comportement". Il "sera doté de la double capacité d’analyser de grandes quantités de données et de les exploiter pour la construction de modèles théoriques".
L'institut PRAIRIE (Paris Artificial Intelligence Research Institute), dont la création avait été annoncée en 2019 par le ministère de l'enseignement supérieur, a pour objectifs "de contribuer de manière significative au progrès des connaissances fondamentales en IA, de participer à la résolution de problèmes concrets à fort impact applicatif, de former les chercheurs et entrepreneurs dans le domaine".
Il a été fondé par le CNRS, l'Inria, l'Université PSL, l'Université de Paris et l'Institut Pasteur côté public. Côté privé, une quinzaine d'entreprises sont citées comme fondatrices, dont Amazon, Facebook, GE Healthcare, Microsoft, Google, Pfizer et Vertex.
L'Institut de technologies avancées pour la santé aura pour objectif la conception d'instruments biomédicaux et "l’acquisition de données uniques sur le fonctionnement du corps humain".
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1483

Talents de l'e-santé : 11 lauréats, dont plusieurs établissements, pour cette première édition.
L'événement, 100% en ligne, était ouvert à "tous ceux ayant mis en œuvre un projet structurant d'e-santé avec des usages réels et concrets sur le terrain: territoires, industriels, établissements de santé, start-up ou encore institutionnels (ARS et Grades)" et visait à récompenser "la collaboration entre acteurs et leurs efforts conjoints pour concrétiser leur projet", a détaillé la DNS dans un communiqué de presse diffusé le 10 décembre.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5469

Télé suivi : Ramsay Santé s'allie à Nouveal e-santé (.e-fitback).
Lancée en 2017, Ramsay Services est une plateforme numérique de services qui vise à simplifier l’hospitalisation par la mise à disposition de services adaptés et la digitalisation des démarches administratives. Accessible sur ordinateurs, tablettes et smartphones, ce portail patient est déployé sur l’ensemble des 69 hôpitaux et cliniques de médecine-chirurgie-obstétrique (MCO) de Ramsay Santé en France. "À ce jour, près d’un patient sur deux réalise son admission en ligne sur ce portail", a fait savoir le groupe d'hospitalisation privée. Ramsay Services a été utilisé "par plus de 600.000 patients au cours des derniers mois", précise Olivier Tarneaud, directeur marketing et digital de Ramsay Santé, cité dans le communiqué.
"Les 5 années d’expérience d’e-fitback sur le télésuivi des patients permettent à Ramsay Services de proposer à ses patients des modules d’accompagnement thérapeutique pré et post-hospitalisation utiles et efficients", souligne le groupe de cliniques.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5471

La CSMF s'entoure de quatre partenaires privés pour lancer la "Maison de l'innovation de la médecine spécialisée".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5477

CNS: le sous-groupe de travail "structuration de la filière santé numérique" rend sa copie.
Au sein de cette étude, trois axes majeurs ont ainsi émergé: une circulation maîtrisée de données au service de l’intelligence artificielle (IA) et de la recherche, une participation proactive de tous les acteurs sur le territoire national, des modèles économiques inclusifs soutenus par des financements à la hauteur des enjeux.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5476

First OTC, app-connected COVID-19 test authorized by FDA.
Alongside step-by-step instructions, the Ellume COVID-19 Home Test's accompanying app automatically reports users' results to the relevant public health authorities.
La Food and drug administration (FDA) américaine a approuvé le premier test de diagnostic Covid-19 en vente libre à usage domestique connecté à une application mobile. Etape par étape, l'appli Ellume Covid-19 guide l'utilisateur et remonte automatiquement les résultats du test aux autorités sanitaires.
https://www.mobihealthnews.com/news/first-otc-app-connected-covid-19-test-authorized-fda

Feuille de route numérique : l'ANS publie les premiers résultats de l'outil "Convergence".
"A ce jour 278 industriels se sont déjà engagés dans la démarche de convergence en s’inscrivant à l’outil. Ils disposent de 600 comptes utilisateurs. Parmi les 278 industriels, 104 ont effectué la déclaration d’au moins un de leurs produits."
Pour ces industriels et produits, les premiers chiffres indiquent que : 74 industriels proposent 121 produits pour des cabinets libéraux, 68 industriels proposent 146 produits pour des établissements de santé en médecine-chirurgie-obstétrique (MCO), 67 industriels proposent 128 produits pour le médico-social.
En ce qui concerne les principaux domaines fonctionnels couverts : 68 industriels proposent 109 produits de gestion de dossier patient ; 44 proposent 89 solutions de connecteur au DMP et 34 disposent de 51 produits de téléconsultation.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5481

Interopérabilité en santé : l'ANS a ouvert son serveur multi-terminologies.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5482

Consumer Electronics Show (CES) 2021.
L'édition 2021 du Consumer Electronics Show (CES), habituellement organisé à Las Vegas aux Etats-Unis, se déroulera du 11 au 14 janvier de façon "entièrement numérique". Le programme n'a pas encore été dévoilé, mais la catégorie d'événements "santé et bien-être" et les sous-catégories accessibilité, e-santé, et fitness et objects connectés seront de nouveau présentes.
https://www.ces.tech/

France – La HAS détaille l’évaluation des dispositifs médicaux embarquant de l’IA.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1478

Revue de presse novembre 2020

Wednesday, December 2, 2020 - 12:30pm

 

éO 10 édité par EIG Santé avec le module éO FSE 2.14 a été autorisé pour INSi le 14/10/2020 (opération « recherche par Carte vitale » et de « recherche par traits d’identité ») pour les versions Windows et Mac.
L’opération « Vérification unitaire de l’INS et des traits d’identité » est en cours d’étude pour éO.
Cet agrément délivré par le centre national de dépôt et d’agrément (CNDA), permet de rechercher l’identifiant national de santé (INS) d’une personne à partir de certains traits d’identité ou de la lecture de la carte Vitale
EIG Santé
http://www.eigsante.fr/

Comment Servier met en œuvre sa transformation numérique.
Deux axes de travail principaux ont été mis en œuvre : le premier vise à mettre l'analyse des données au service de l'amélioration de toutes les activités du groupe ; le deuxième axe est l'automatisation des processus. Une quarantaine de recrutements ont été lancés, dont une vingtaine sont toujours en cours, pour "ajouter des compétences qu'on n'avait pas : des data scientists, data engineers, product owners, UX designers, et des personnes avec des compétences IT plus 'standard' autour des nouvelles technologies cloud"."Quasiment" tout le comité de direction a été renouvelé sur les aspects numériques, avec notamment un nouveau Chief Digital Officer (CDO), un nouveau directeur des systèmes d'information (DSI) et une personne en charge de la transformation numérique.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1441

Interopérabilité sémantique : Phast élargit son offre.
Concrètement, Phast a choisi d’articuler son bouquet de services autour de deux grandes catégories de ressources sémantiques : les catalogues (CIO ou catalogues d'interopérabilité) et les terminologies (TIO ou terminologies interopérables). Ses catalogues CIO sont déployés "dans près de 500 établissements, couvrant les besoins d’interopérabilité sémantique du médicament (CIOdc), des dispositifs médicaux (CIOdm) et des examens de laboratoires (CIOlab)" et sa nouvelle offre de service, TIO, "peut désormais étendre son champ sémantique à l’ensemble de la clinique", a détaillé Phast. "Alors que les logiciels de la santé consomment un nombre croissant de données, TIO ouvre de nouvelles perspectives aux établissements et à leurs éditeurs: il permet de construire et de maintenir des ressources sémantiques à la demande, issues d’une ou de plusieurs terminologies et dédiés à des cas d’usages précis", a ajouté l'entreprise de services du numérique.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5416

Consumer Electronics Show (CES) 2021.
L'édition 2021 du Consumer Electronics Show (CES), habituellement organisé à Las Vegas aux Etats-Unis, se déroulera du 11 au 14 janvier de façon "entièrement numérique". Le programme n'a pas encore été dévoilé, mais la catégorie d'événements "santé et bien-être" et les sous-catégories accessibilité, e-santé, et fitness et objects connectés seront de nouveau présentes.

Two healthcare apps available for prescription in Germany for first time.
Eleven months after the German federal government passed the Digital Healthcare Act (DVG), two health apps are now officially available for prescription.
https://www.healthcareitnews.com/news/emea/two-healthcare-apps-available-prescription-germany-first-time

Apple collaborates with researchers on studies of heart failure, flu.
In addition to a study of asthma patients with Anthem, the tech giant is working with the Universities of Toronto and Washington on two other studies using its new Apple Watch Series 6.
https://www.mobihealthnews.com/news/apple-collaborates-researchers-studies-heart-failure-flu

Feuille de route numérique : nouveau point d'étape de l'ANS et de la DNS.
'Agence du numérique en santé (ANS) et la délégation du numérique en santé (DNS) ont présenté le 10 novembre un nouveau point d'étape de la feuille de route du numérique en santé à l'occasion des Journées nationales des industriels (JNI) de l'ANS, organisées en ligne.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5426

La Cnil approuve WeData pour l’anonymisation des données de santé.
La société française WeData propose une solution basée sur les avatars pour anonymiser les dossiers de patients à l'hôpital. Ces données de santé peuvent alors être ré-utilisées dans le domaine de la recherche médicale sans risque pour les malades de se faire ré-identifier.
https://www.usine-digitale.fr/article/la-cnil-approuve-wedata-pour-l-anonymisation-des-donnees-de-sante.N1024644

Healthcare gets more productive with new industry-specific AI tools : Google launches AI tools for healthcare to streamline document review, analysis.
https://cloud.google.com/blog/topics/healthcare-life-sciences/now-in-preview-healthcare-natural-language-api-and-automl-entity-extraction-for-healthcare

Programme Hop'EN: l'Anap publie un outil d'autodiagnostic du DMP et du DPI.
Doté de 420 millions d'euros, Hop'EN a succédé au programme Hôpital numérique pour soutenir la modernisation des systèmes d'information hospitaliers (SIH) sur la période 2018-2022. Le DPI et le DMP font partie du domaine D2 du programme Hop'EN (Hôpital numérique ouvert sur son environnement. L'outil d'autodiagnostic "facilitera la mise en place de plans d’action personnalisés pour réussir un projet de déploiement du DPI et du DMP". Elle propose également "une boîte à outils composée de très nombreuses ressources adaptées à tous les types de structures sanitaires, quels que soient leur taille et les moyens humains ou financiers qu’elles consacrent à leur système d’information" pour les établissements qui souhaitent attendre les indicateurs d'usage du domaine D2.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5433

E-santé : la Coalition innovation santé fait le point sur les projets soutenus par ses membres.
La coalition a été créée en mars "sous l’impulsion" de France Biotech, AstraZeneca et des associations France digitale et MedTech in France, avec les soutiens de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), de Bpifrance, du réseau EIT Health et de France Assos santé, pour faire face à l'épidémie de coronavirus. La coalition a reçu "plus de 400 propositions" de start-up, a indiqué Fabrice Feugas, directeur des relations adhérents de France Digitale. Il s'agit de jeunes pousses "très qualifiées" et "prêtes à travailler avec des grands groupes et des laboratoires". "Les solutions proposées étaient pratiques et pragmatiques, avec un impact immédiat", a commenté Sylvie Troy, directrice médicale adjointe de Pfizer, qui "soutient plus de 6 projets dans le cadre de la coalition dont le déploiement et la mise en oeuvre continuent". "Le dispositif [de la coalition] est très efficace", a ajouté Olivier Nosjean, directeur de la recherche scientifique de Servier. Il "souhaite que cette initiative puisse un jour trouver un jumeau dans des applications plus biotech".
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1458

Bayer looks to digital partnerships to expand efforts in cardiometabolic care, oncology and women's health.
The life science company created an initiative called the G4A Digital Health Partnership Program, which provides resources to both experienced and new digital health companies.
https://www.mobihealthnews.com/news/bayer-looks-digital-partnerships-expand-efforts-cardiometabolic-care-oncology-and-womens-health

Digital health acceleration shows no signs of slowing down.
Investors expect to see more innovation, collaboration and adoption going into the new year and beyond.
https://www.mobihealthnews.com/news/digital-health-acceleration-shows-no-signs-slowing-down

Pour accélérer dans l'e-santé, Orange investit dans le fonds Digital Health 2 de LBO France.
Le groupe Orange poursuit sa percée dans le secteur de la santé connectée. Il vient d'annoncer un investissement dans le fonds Digital Health 2 de LBO France, qui ambitionne d'injecter 200 millions d'euros dans les entreprises spécialisées dans l'e-santé en phase de croissance en France et en Europe de l'Ouest.
https://www.usine-digitale.fr/article/pour-accelerer-dans-l-e-sante-orange-investit-dans-le-fonds-digital-health-2-de-lbo-france.N1031009

Proposal for a Regulation on European data governance (Data Governance Act).
La Commission européenne a proposé le 25 novembre de nouvelles mesures dans le domaine du partage de données sur le Vieux continent, concernant notamment le secteur des produits pharmaceutiques. Bruxelles a présenté des mesures pour "accélérer le partage de données" dans l'Union, sous la forme d'un « Data Governance Act « répondant notamment aux préoccupations exprimées par l'industrie et les chercheurs depuis l'adoption du règlement général européen relatif à la protection des données (RGPD) en 2016.
https://ec.europa.eu/digital-single-market/en/policies/75979/3505

La start-up Chronolife lance un t-shirt connecté pour mesurer six facteurs physiologiques en continu.
La jeune pousse parisienne Chronolife annonce la commercialisation d’une solution combinant un t-shirt connecté, à même de mesurer divers paramètres physiologiques, et une application mobile. Un algorithme capable de prédire la survenue de certaines pathologies, telles que la décompensation cardiaque, viendra l'agrémenter fin 2020.
https://www.usine-digitale.fr/article/la-start-up-chronolife-lance-un-t-shirt-connecte-pour-mesurer-six-facteurs-physiologiques-en-continu.N907929

E-santé: 8 Français sur 10 favorables à l'espace numérique de santé (sondage OpinionWay).
https://www.ticsante.com/story.php?story=5438

Base de données EUDAMED pour les dispositifs médicaux : lancement du module destiné à l’enregistrement des opérateurs - Point d'Information.
https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Base-de-donnees-EUDAMED-pour-les-dispositifs-medicaux-lancement-du-module-destine-a-l-enregistrement-des-operateurs-Point-d-Information

La nouvelle certification CE permettra une plus grande utilisation des dispositifs médicaux personnalisés imprimés 3D.
https://3dadept.com/la-nouvelle-certification-ce-permettra-une-plus-grande-utilisation-des-dispositifs-medicaux-personnalises-imprimes-3d/

revue de presse octobre 2020

Tuesday, December 8, 2020 - 12:30pm

 

Cyber sécurité : 37% des vulnérabilités détectées posent un risque de divulgation d'informations.
Plus du tiers (37%) des vulnérabilités détectées lors d'audits réalisés par le service cybers surveillance de l'Agence du numérique en santé (ANS, ex-Asip santé) posent un risque de divulgation d'informations patients, a indiqué Cédric Bertrand, expert en cyber sécurité de l'ANS, lors d'une conférence en ligne le 5 octobre. En moyenne, 27 vulnérabilités par structure auditée ont été repérées. Parmi celles-ci, 8 étaient qualifiées de "fortes", 12 de "moyennes" et 7 de "faibles" par l'ANS. Les vulnérabilités les plus graves détectées sont : un système d'exploitation qui n'est pas à jour (37% des cas), la possibilité d'attaque par force brute ou dictionnaire sur les mots de passe (37%), la présence d'un composant obsolète (37%), des injections de code possibles au sein d'une application (21%) et des serveurs de développement accessibles (21%).Ces deux dernières sont le plus souvent dues à de "mauvaises pratiques de développement", a indiqué Cédric Bertrand.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5373

Inscrit dans la feuille de route du numérique en santé, le "Lab e-santé", rebaptisé "guichet national de l’innovation et des usages en e-santé" (G_Nius), a officiellement été lancé le jeudi 8 octobre par les responsables de la délégation ministérielle du numérique en santé (DNS).
Cette nouvelle version du guichet unique a, elle, été co-construite par l’ensemble des parties prenantes du secteur (start-up, fédérations d’industriels, pôles de compétitivité, accompagnateurs, agences et institutionnels…), "lors de plus de 30 ateliers en ligne, grâce à des outils innovants", a fait savoir David Sainati, directeur de projets à la DNS présent lors de l'évènement.
"G_Nius est assez exemplaire […] sur le volet co-construction, il y a vraiment eu un travail main dans la main avec de nombreux entrepreneurs et industriels pour construire ce service qui transpire le terrain. Il a été fait pour se mettre à la place du start-upper qui se pose des questions", a salué Laura Létourneau, déléguée ministérielle du numérique en santé (DNS).
Piloté par la DNS et l’Agence du numérique en santé (ANS), en partenariat avec Bpifrance, laquelle met à disposition son réseau d’experts et ses compétences métiers, car G_Nius "n’a pas vocation à se substituer aux acteurs qui créent ou accompagnent les innovations mais se positionne davantage en un fédérateur des acteurs du numérique en santé", a rappelé le ministère des solidarités et de la santé dans un communiqué.
Partenaire de G_Nius, la Haute autorité de santé (HAS) y présente, elle, l'ensemble des ressources qu’elle met à la disposition des porteurs de projet dans quatre domaines : l'innovation, les logiciels métier des professionnels de santé, la télésanté et la santé mobile.
Sur chacun de ces thèmes, la Haute autorité présente des liens vers les référentiels et les outils disponibles ainsi que les coordonnées mail des services à contacter. Elle "organise aussi régulièrement des réunions d’informations, des rencontres précoces et des rendez-vous pré-dépôts", a-t-elle fait savoir sur son site.
Egalement invité à s'exprimer, le responsable du département Espace numérique de santé (ENS) et Dossier médical partagé (DMP) à la Cnam, Thomas Jan, a lui, fait savoir que le consortium industriel chargé de construire l'ENS sera désigné "dans les prochains mois". "Il sera notamment chargé de mettre au point un store d'applications", a-t-il rappelé, notant que G_Nius en sera "un vecteur d'information".
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1417

La montre connectée Scanwatch de Withings utilisée pour la télésurveillance de patients Covid+
Cette expérimentation a été menée avec l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) en avril et concernait "plus de 50 patients", a-t-elle ajouté.Il s'agissait de patients hospitalisés "présentant un risque de développer des formes graves du Covid-19" du fait d'antécédents cardiovasculaires. Les résultats n'ont pas encore été publiés mais "ils sont globalement bons".
Withings "a obtenu une dérogation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pour pouvoir utiliser la montre avant qu'elle ait obtenu son marquage CE", et ce "alors qu'elle était toujours en train d'être peaufinée". Pour rappel, l’article 54 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 a reconduit le programme Etapes (Expérimentations de financement de la télémédecine pour l'amélioration des parcours en santé) pour une durée de quatre ans (2018-2022). Ces expérimentations portent sur cinq pathologies : l'insuffisance cardiaque, l'insuffisance rénale, l'insuffisance respiratoire, le diabète et la télésurveillance des prothèses cardiaques implantables.
En partenariat avec l'Université Ludwig Maximilien de Munich, une autre expérimentation a été menée sur le même type de patients, qui étaient cette fois à domicile. Les résultats n'ont pas encore été rendus publics.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1413

Covid-19 : les médecins généralistes "partagés sur la téléconsultation" (Drees)
https://www.ticsante.com/story.php?story=5374

L'ARS et le conseil régional d'Occitanie récompensent trois projets numériques en santé.
Cette démarche s’est notamment concrétisée par le lancement, fin 2019, d’un appel à projets intitulé "le numérique, au service de la réduction des inégalités d’accès aux soins pour les personnes en situation de handicap et/ou les personnes âgées en perte d’autonomie".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5377

L'Agence du numérique en santé (ANS) a ouvert une nouvelle consultation sur la doctrine technique du numérique en santé.
L'ANS remet en concertation la doctrine technique du numérique en santé. "Afin de nous accompagner dès la phase de rédaction, nous vous invitons à nous faire parvenir dès à présent toutes les propositions et recommandations pour la mise à jour de la doctrine 2020, tant sur le fond que sur la forme"
https://www.ticsante.com/story.php?story=5380

Dominique Polton et Stéphanie Combes reviennent sur la révolution des données de santé
De la création du Système national d'information inter-régimes de l'assurance maladie (Sniiram) à la naissance du Health Data Hub, Dominique Polton, ex-présidente de l'Institut national des données de santé (INDS), et Stéphanie Combes, actuelle directrice du hub, sont revenues pour TICpharma sur l'épopée du pilotage des données et sa mise en œuvre, parfois difficile.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1427

Covid-19 : l'expérimentation "article 51" sur la télésurveillance du diabète gestationnel élargie à 6.000 patientes
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1420

Covid-19: Kap Code s'allie au Leem, à Pfizer et à Roche pour lancer le projet "Espaces"
La start-up Kap Code, spécialisée dans l’analyse des données médicales en vie réelle via les réseaux sociaux, a annoncé le 1er octobre bénéficier du soutien du Leem (Les entreprises du médicaments) et des laboratoires pharmaceutiques Pfizer et Roche pour lancer son projet "Espaces" destiné à évaluer en continu l’impact du Covid-19 sur les parcours de soins.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1418

Les députés harmonisent la création des dossiers numériques de santé à compter de 2022.
Les députés ont adopté le 6 octobre en première lecture le projet de loi d’accélération et de simplification de l’action publique (dit "Asap") dont plusieurs mesures harmonisent la création du dossier pharmaceutique (DP), du dossier médical partagé (DMP) et de l'espace numérique de santé (ENS), sur le régime de l'opt-out, à compter du 1er janvier 2022.
Les députés ont approuvé en séance publique la réécriture des dispositions encadrant l'alimentation du DMP par les professionnels de santé : à la rédaction actuelle à l'indicatif, qui avait déjà valeur impérative, la commission a substitué le terme "devoir", afin de "rappeler" l'obligation de renseigner le dossier, et d'y verser les lettres de liaison issues de l'hôpital.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5390

AP-HP: 400 patients inclus dans un programme de télésurveillance du diabète.
Ce programme utilise "un carnet glycémique électronique partagé entre l’équipe soignante et le patient [qui] transmet quotidiennement ses résultats d’automesure de la glycémie, un capteur connecté au stylo d’insuline 'clipsuline' et à un logiciel permettant de recueillir de manière automatisée les glycémies tout au long de la journée, ainsi qu’un programme d’accompagnement thérapeutique sous forme d’un e-learning supervisé par l’équipe soignante".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5389

Une campagne ministérielle pour dire "oui au numérique" éthique en santé
Le ministère des solidarités et de la santé, via la délégation ministérielle au numérique en santé (DNS), a lancé le 13 octobre une campagne nationale "pour renforcer le lien de confiance et mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels"
https://www.ticsante.com/story.php?story=5393

Bpifrance inaugure son incubateur "d'entrepreneurs en santé numérique"
Paul-François Fournier, directeur exécutif innovation de Bpifrance et Olivier Sichel, directeur général délégué de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) ont présenté leur plan d'actions pour promouvoir l'innovation numérique en santé en présence de leurs partenaires: l'université de Paris, le groupe privé d'hospitalisation Vivalto Santé, le groupe mutualiste Harmonie Mutuelle, le groupe Dassault Systèmes, le laboratoire AstraZeneca, la société Docaposte (filiale numérique du groupe La Poste), le groupe Atos, la société Elsevier Masson, l'entreprise de services numériques Inetum et l’hôpital américain de Neuilly (Hauts-de-Seine).
Le mode de fonctionnement de cet incubateur s'inspire directement de celui de la Coalition innovation santé (CIS), ont souligné le 12 octobre plusieurs partenaires, soulignant le succès de ce consortium.
Pour rappel, la Coalition innovation santé a été créée le 25 mars dernier sous l’impulsion du Digital Pharma Lab, de France Biotech, AstraZeneca, des associations France digitale et MedTech in France, avec les soutiens de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), Bpifrance, du réseau EIT Health et de France Assos Santé.
Elle s’est constituée pour contribuer à désengorger le système de soins et permettre aux patients atteints de maladies chroniques de continuer à être pris en charge, en dépit de l'épidémie de Covid-19 et a déjà contribué au lancement de 18 projets d'e-santé.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1429

La DNS ouvre les candidatures pour les "Talents de l'e-santé"
L’objectif est de valoriser le caractère remarquable (dans la conception, le développement, l’accompagnement au déploiement, l’impact) de réalisations menées par les professionnels de santé/structures sanitaires et médico-sociales, industriels, et institutionnels.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5403

L’HAS guide les demandes d'évaluation de DM embarquant de l'intelligence artificielle
La Haute autorité de santé (HAS) a fait part le 14 octobre dans un communiqué de la mise à jour de ses guides de dépôt de dossier afin d'y intégrer un outil spécifique pour les demandes de remboursement de dispositifs médicaux (DM) embarquant un système avec apprentissage automatique relevant du champ de l'intelligence artificielle (IA). Cet outil prend la forme d'une "cartographie des éléments à compléter consacrée aux particularités de ce type de technologie". Elle a été établie après une période de consultation publique ouverte entre novembre 2019 et janvier 2020 à "tous les acteurs clés du secteur", qui comprennent les industriels, les développeurs, les universités et les sociétés savantes.
La prochaine étape sera la publication d’une "grille de classification fonctionnelle des solutions numériques selon leur finalité d’usage", telle qu'une fonction de dépistage, de diagnostic, d'aide à la prévention ou encore d'aide à la compréhension de mesures hygiéno-diététiques, a annoncé l’HAS. Cette grille a été soumise à consultation publique d’avril à juin 2020, et devrait être finalisée d'ici la fin de l’année.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1435

FDA finalizes blood glucose monitor guidances
Blood Glucose Monitoring Test Systems for Prescription Point-of-Care Use
Self-Monitoring Blood Glucose Test Systems for Over-the-Counter Use
The US FDA’s Center for Devices and Radiological Health (CDRH) has introduced a new pilot program for a different method of electronic premarket submissions pertaining to medical devices, and it has published resource pages for manufacturers and stakeholders interested in incorporating patient-centered data sources into their decision-making processes.
https://www.ris.world/usa-us-fda-presents-premarket-submissions-pilot-program-and-patient-centered-data-resource-pages/

Are your clinical activities in compliance with European standards for good clinical practice principles and national regulations?
The proper conduct of medical device clinical activities will be regulated by the MDR, by national laws and regulations and finally by Good Clinical Practice (GCP) standards such as ISO 14155.
Generally, any clinical activity will require Ethics Committee or Institutional Review Board review, and a positive assessment of a submitted research proposal from one of these entities is needed. Also depending on a device’s risk class, market approval status and study design, European Competent Authorities might need to be notified or even approve the research proposal before the clinical study may start.
Whereas requirements provided by the MDR are easily identified, it is more difficult to understand country-specific regulations and legislations, which are often not available in English.
https://www.emergobyul.com/blog/2020/10/are-your-clinical-activities-compliance-european-standards-good-clinical-practice

revue de presse septembre 2020

Thursday, October 1, 2020 - 12:30pm

 

Bayer France a noué un partenariat avec la start-up DirectoSanté pour lancer la solution de télésuivi du cancer Oncoscope, destinée à "améliorer le suivi du parcours de soins des patients atteints de cancer", a expliqué le 3 septembre à TICpharma Anh Tran-Paraye, cheffe de produits "oncologie" de la filiale française du groupe.
Actuellement, Bayer planche sur une étude baptisée "Facet" aux côtés de la Ligue contre le cancer, a-t-on appris. Prévue "pour la fin de l'année", cette expérimentation consistera à proposer aux patients inclus de "tester des objets connectés et des capteurs dédiés à suivre leur état de santé et à améliorer leur prise en charge globale en oncologie".
A Berlin, siège mondial du laboratoire pharmaceutique, l'accélérateur Grants4Apps (G4A) accompagne, par exemple, depuis 2013 des start-up dans le développement de solutions visant à améliorer le quotidien des patients, des professionnels de santé et à faire évoluer le système de santé.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1384

Pentagon teams up with Google to create a new AI tool that will help identify cancer among military veterans
Google and the Pentagon's Defense Innovation Unit are teaming up to create a new AI tool to help military veterans with cancer
The model, called Predictive Health, will identify tumors and help pathologists learn its genetic profile and structure
Researchers say this will help drive down healthcare costs and lessen the workload for clinicians
The program will first focus on certain types of cancer including breast, colon and prostate cancer but could expand in the future.
https://www.dailymail.co.uk/health/article-8690337/Pentagon-teams-Google-new-AI-tool-help-identify-cancer-military-veterans.html

Microport CRM a annoncé le 1er septembre la signature d'un accord de distribution exclusif avec Cardiologs autour de sa solution d'intelligence artificielle (IA) analysant automatiquement les électrocardiogramme (ECG) de type Holter, "le premier et unique dispositif médical marqué CE d’analyse avancée de données ECG assisté par IA et hébergé sur le cloud", a déclaré la société.
https://www.crm.microport.com/

Le miracle finlandais de la santé connectée.
Le pays où la population est la plus heureuse au monde est aussi un exemple en termes de santé digitale. Un plan massif de partage des données, d'aide à la collaboration avec les universités, les hôpitaux et les grands groupes permettent à de plus en plus de start-up de s'imposer sur ce secteur à l'échelle européenne.
Le miracle finlandais de la santé connectée

L'ANSM ouvre un guichet "innovation et orientation" pour mieux guider les porteurs de projets.
L'Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a mis en service le 9 septembre un guichet "innovation et orientation" (GIO) destiné à "renforcer l'accompagnement à l'innovation et à mieux tracer et encadrer les demandes" d’appui scientifique, technique, juridique et réglementaire, a expliqué le 14 septembre à TIC pharma Elodie Chapel, sa directrice des politiques d'autorisation et d'innovation.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1397

Le détail des données accessibles via le Health Data Hub (projet de décret).
Un projet de décret d'application de la loi du 24 juillet 2019 relative à l'organisation et à la transformation du système de santé, dite "Ma santé 2022", qu'APMnews/TICpharma a pu consulter, détaille les données qui seront accessibles via le Health Data Hub.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1392

Digital Pharma Lab: une troisième saison placée sous le signe de l'international.
La saison 3 du Digital Pharma Lab, lancée le 9 septembre, réunit six laboratoires pharmaceutiques Biogen, Servier, Takeda, GlaxoSmithKline (GSK), Bayer et Abbott.

Pour rappel, l’accompagnement dure cinq mois et se déroule en trois étapes :
Une phase de sélection dans laquelle Digital Pharma Lab identifie le besoin au sein du laboratoire, organise une rencontre avec des start-up pouvant répondre au besoin ainsi qu’un comité de sélection pour former les binômes
Une phase d’alignement lors de laquelle des ateliers hebdomadaires sont supervisés par des "mentors" dédiés afin de trouver les interlocuteurs clés pour chaque partie et de comprendre les enjeux business relatifs au besoin
Une phase de "sprint" pour que le binôme laboratoire/start-up avance dans la réalisation du projet et aboutisse à l'issue du programme au développement d'un MVP (Minimum Viable Product, un produit minimal mais fonctionnel) ou d'un PoC (Proof of Concept, preuve de concept). Les partenaires industriels ont pour mission de valider la démarche scientifique et de contribuer au déploiement des projets grâce à des investissements ou des contrats de collaboration après le programme.
Dix start-up en piste :Posos , La start-up française propose un outil faisant appel à l'intelligence artificielle (IA) pour répondre aux questions des professionnels de santé sur les médicaments ; AcademicLabs, Créée en 2015 à Gand (Belgique), la start-up propose aux industriels un outil pour identifier les experts qu'ils recherchent dans le cadre d'un développement et "accéder à la recherche à un stade précoce", via la littérature scientifique. Kap Code, La société tricolore, créée par Kappa Santé, est spécialisée dans l’analyse des données médicales en vie réelle, notamment via les réseaux sociaux. LANGaware, Basée à Menlo Park, en Californie, LANGaware est une start-up spécialisée dans l'intelligence artificielle (IA) et l'apprentissage automatique pour prédire les troubles neurodégénératifs en détectant et en surveillant les biomarqueurs basés sur la parole. Hospitalidée, cette entreprise toulousaine propose un site internet qui permet aux patients de donner leur avis sur les hôpitaux et cliniques. DeepLife, Déjà lauréate de la saison 2 du programme, la société hexagonale développe une plateforme et met au point des jumeaux numériques pour recréer les réseaux d'interactions géniques et d'investiguer les mécanismes d'actions engagés. L'objectif est de prédire la réponse de cellules à un traitement, un virus ou des manipulations génétiques. Le Comptoir des pharmacies, Créée par des pharmaciens et implantée à Toulouse, la jeune pousse propose aux officinaux une solution de gestion des achats et des stocks. Vemli, La start-up française développe une plateforme qui permet de consulter les médicaments disponibles et d'étendre les recherches à l'ensemble des solutions thérapeutiques proposées par les principaux laboratoires. Chronolife, La jeune pousse basée à Paris conçoit le tee-shirt connecté KeeSense, intégrant un algorithme d’intelligence artificielle (IA) qui effectue des mesures multiparamétriques des constantes vitales du porteur. Safesanté, Installée en Ile-de-France, la start-up développe un outil de téléconsultation et de gestion des cabinets médicaux.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1393

As such, The Medical Futurist decided to compile the 100 most promising digital health companies in an easy-to-understand infographic,
https://medicalfuturist.com/the-top-100-digital-health-companies-an-infographic/

Fitbit a reçu l'approbation de la FDA et le marquage CE pour son application d’électrocardiogramme (ECG) "destinée à évaluer le rythme cardiaque en cas de fibrillation auriculaire", a annoncé la société le 14 septembre. Fitbit rejoint ainsi Apple, Withings ou encore Samsung dans la catégorie des fabricants de montres connectées équipées d'ECG.
https://www.channelbiz.fr/press-release/fitbit-et-fibricheck-annoncent-un-partenariat-visant-a-fournir-aux-utilisateurs-europeens-de-montre-intelligente-fitbit-une-appli-de-detection-de-sante-cardiaque-ayant-recu-le-marquage-ce/

L'exploitation des bases de données en vie réelle, nouveau casse-tête du régulateur?
Problème : si les études en vie réelle sont désormais utilisées pour l’aide à la décision en santé, elles comportent des risques de biais. Seuls une nouvelle méthodologie et des outils statistiques adaptés "peuvent optimiser leur niveau de preuve et d'acceptabilité" à l'heure du big data, a souligné Audrey Lajoinie, membre du groupe Real World Data de l'Afcros en introduction du colloque. En outre, l’utilisation croissante et récente des données secondaires (comme les données de registres, de dossiers médicaux, médico-administratives,..) "soulève des questions quant aux précautions qu’il convient de prendre lors de la réutilisation de données dont la collecte a été pensée pour une autre finalité", a-t-elle alerté.
Invité à s'exprimer sur les attentes et les questions relatives au niveau de preuve de ces études, Hubert Galmiche, chef du service évaluation des dispositifs à la Haute autorité de santé (HAS), a choisi d'aborder l'angle de l'évaluation des données en vie réelle et la position du régulateur. "Les données en vie réelle sont complémentaires avec les données cliniques. Elles ne vont pas les remplacer. Elles peuvent aussi contribuer à valoriser les critères réglementaires attendus pour l'évaluation", a-t-il souligné.
Dans le cadre des activités de recherche menées par les industriels du médicament, les données dites "en vie réelle" permettent notamment d'apporter un éclairage complémentaire à celui disponible au moment de la première évaluation et d’observer dans quelle mesure les conditions des essais sont vérifiées dans la vraie vie.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1403

La régulation et le financement de l'e-santé au cœur des enjeux de l'après-Covid.
"L'épidémie de Covid-19 a rendu le problème des pénuries de médicaments beaucoup plus sensible", a constaté Jacques Biot, qui a lui-même travaillé dans l'industrie pharmaceutique. Il a appelé à "créer une économie de la connaissance et à développer des outils technologiques avec de l'intelligence artificielle (IA)" pour les prévenir. "La solution ne consiste pas juste à s'agiter sur sa chaise en disant 'relocalisons'."
Interrogé sur les vecteurs de croissance du marché de l'e-santé, Jacques Biot a appelé à "développer la culture réglementaire des Français". "Au fond, on a une population qui pose la question de la régulation en cas d'incident ou d'accident mais qui, a contrario, quand l'Etat met en place une régulation, pousse des cris d'orfraie et en appelle à la liberté." "On a une grande industrie quand on a un grand régulateur. Pourquoi les américains ont une industrie pharmaceutique forte ? Parce qu'ils ont un régulateur fort, puissant et intelligent : la Food and Drug Administration (FDA)", a-t-il expliqué.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1400

AstraZeneca, Roche et Takeda accompagnent le déploiement du chatbot "MemoQuest" de Calmedica.
Dans le cadre de la Coalition innovation santé, les groupes pharmaceutiques AstraZeneca, Roche et Takeda ont annoncé le 3 septembre apporter leur soutien au déploiement du chatbot médical "MemoQuest" de la start-up Calmedica pour accompagner les patients atteints de maladies chronique l'asthme, le cancer du poumon et les maladies inflammatoires chroniques intestinales.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1399

Major pharma companies, including Novartis and Merck, build federated learning platform for drug discovery
Les 10 laboratoires pharmaceutiques impliquées dans le projet de recherche en intelligence artificielle MELLODDY ont atteint leur première étape: le déploiement de la plateforme.
https://venturebeat.com/2020/09/17/major-pharma-companies-including-novartis-and-merck-build-federated-learning-platform-for-drug-discovery/

Le logiciel d'IA qui prédit la récidive du cancer du côlon.
https://www.lesechos.fr/pme-regions/innovateurs/le-logiciel-dia-qui-predit-la-recidive-du-cancer-du-colon-1244203
La première saison du programme "AI Factory for Health", lancée par Microsoft France et le laboratoire pharmaceutique AstraZeneca, s'est clôturée le 17 septembre par la présentation des projets des six start-up accélérées autour de la thématique de l'intelligence artificielle (IA) "mise au service du parcours patient", à l'issue d'un accompagnement de trois mois.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1410

Le dispositif d’autosurveillance du glucose FreeStyle Libre 3 d'Abbott a reçu le marquage CE, a annoncé la société le 28 septembre. Le taux d’hospitalisation pour acidocétoses chez les patients diabétiques a diminué de moitié après l’initiation d’une surveillance glycémique par ce système, selon une étude française récente. https://www.ticpharma.com/story/1345/

Un décret publié le 9 août au Journal officiel apporte plusieurs modifications aux systèmes d'information de suivi de l'épidémie Sidep et Contact Covid. Ce texte complète la loi visant à accompagner la sortie de l'état d'urgence sanitaire, publiée le 10 juillet au Journal officiel. Il prévoit notamment que "les données pseudonymisées collectées à des fins de surveillance épidémiologique et de recherche sur le virus du Covid-19 et les moyens de lutter contre sa propagation peuvent être conservées pendant une durée de six mois à compter de la fin de l'état d'urgence sanitaire", soit jusqu'au 10 janvier 2021.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5321

Docaposte acquiert InAdvans et renforce son offre à destination des industries de santé
"Grâce à l’intégration d’InAdvans, Docaposte complète sa gamme de solutions de confiance en e-santé et confirme sa volonté de devenir un des acteurs incontournables de la santé de demain, notamment dans le domaine de la dématérialisation des étapes clé de l’évaluation des produits de santé"
https://www.ticsante.com/story.php?story=5324

La Haute autorité de santé (HAS) a lancé un appel à candidatures pour un groupe de travail sur l'actualisation du référentiel de certification des logiciels d'aide à la prescription (LAP) hospitaliers, a-t-elle fait savoir sur son site internet le 31 août.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5323

Lille : Eurasanté planche sur la création d'un incubateur sur l'autonomie et la silver économie.
L’objectif d'Eurasanté est de lancer ce nouveau lieu d'incubation "au début de l'année 2021", en s'inspirant du succès du projet européen Interreg Seas2Grow et son incubateur européen AgeTech Accelerator, qui ont permis depuis leur lancement il y a quatre ans de faire émerger 43 cocréations d'entreprises et d’accompagner 38 projets en France, aux Pays-Bas, en Belgique et en Angleterre.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5328

Cogedim décroche l’agrément INS pour deux logiciels médicaux.
L'éditeur de logiciels médicaux Cegedim a annoncé le 9 septembre avoir obtenu l'agrément identifiant national de santé intégré (INSi) du Centre national de dépôt et d'agrément (CNDA) pour ses logiciels destinés aux médecins généralistes et spécialistes libéraux : Crossway et Médiclick.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5333

Kipling : des jeux sur ordonnance pour faciliter la pratique de l'activité physique adaptée.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5338

Médico-social : la DNS présente ses priorités pour le numérique en santé.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5339

Protection des données : DrData noue un partenariat avec la centrale d'achats Helpevia
https://www.ticsante.com/story.php?story=5341

Industriels et conformité : l'outil Convergence de l'ANS est disponible.
'outil Convergence, qui permet aux industriels de "mesurer leur conformité à la doctrine technique" du numérique en santé, est désormais disponible, a fait savoir l'Agence du numérique en santé (ANS) dans un communiqué le 16 septembre.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5345

Le ministère de la santé et 235 industriels signent une charte en faveur de l'e-santé.
Parmi les industriels signataires, sont présents Air Liquide Healthcare, Berger-Levrault, Capgemini, Cegedim, CompuGroup Medical, Dedalus, Docaposte, Enovacom et Orange Healthcare, Intersystems, Maincare, Pharmagest, Softway Medical et Withings.
Le groupe Vivalto Santé et les géants du numérique IBM et Microsoft en font également partie ainsi que les groupements d'intérêt public (GIP) CPage, Mipih, SIB et SILPC, et la Fédération des éditeurs d'informatique médicale et paramédicale ambulatoire (FEIMA).
https://www.ticsante.com/story.php?story=5350

ATIH : les données de santé au cœur du COP 2020-2022.
Dans le cadre de son chantier sur la gestion des outils de collecte et de restitution des données, l'agence va participer "à la gestion des nomenclatures de santé en lien avec le Haut conseil des nomenclatures et l’OMS".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5356