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Revue de presse décembre 2020Avril 2020

Monday, January 4, 2021 - 4:00pm

 

Bonne Année 2021

Revue de presse Décembre 2020

Doctrine technique du numérique en santé : une nouvelle version soumise à concertation.
Les cinq grands chapitres sont publiés sur la plateforme de concertation et ouverts aux contributions jusqu’au 10 janvier 2021. https://participez.esante.gouv.fr/themes/doctrine-technique-du-numerique-en-sante-1
Par ailleurs trois nouveaux chapitres sont soumis à concertation : impacts MOA-MOE (maître d'ouvrage-maître d'œuvre) par chapitre, la synthèse des évolutions entre la version 2019 et 2020 de la doctrine, et les priorités de la feuille de route de 2021 à 2023.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5451

Télémédecine : Qare clôt une année 2020 record avec près d'un million de téléconsultations.
Membre de l'association Les Entreprises de télémédecine (LET), Qare se joint à l'appel lancé par la structure le 10 novembre dernier en vue de "construire une véritable filière industrielle et accorder aux sociétés de télémédecine un statut d'acteurs de soins à part entière".
"Nous voyons la téléconsultation non pas comme une fin en soi mais comme un marchepied vers une nouvelle manière de pratiquer la médecine. Ce que nous voulons faire, c'est d'abord enrichir la téléconsultation avec des objets connectés, des outils qui permettent d'améliorer le tri, le pré-diagnostic, la prise en charge des patients ou encore l'observance des traitements. Nous voulons construire un tas de choses pour rendre la téléconsultation plus riche".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5457

International : 66% des soignants croient en la tech pour faire face à une crise sanitaire.
L’étude "State of mobility in healthcare" pour 2020-2021, présentée le 10 novembre dernier, s'est concentrée ur trois aspects : "les tâches qui prennent du temps pour les professionnels de la santé, les moyens d'optimiser les systèmes informatiques et les technologies mobiles, et la sécurité des données de santé". L’étude a été menée dans sept pays : la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suède, les Etats-Unis, le Canada et l’Australie, où 475 entretiens ont été effectués en ligne entre le 28 septembre et le 7 octobre 2020.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5456

L'éditeur Dedalus victime d'une cyberattaque.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5458

Covid-19 : lancement de l'outil PredictEST pour la modélisation et l'aide à la décision dans le Grand Est.
La région Grand Est, l’Eurométropole de Strasbourg, l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Strasbourg et la Plateforme régionale d'innovation en e-santé mutualisée (PRIeSM) ont présenté le 3 décembre, lors d'une conférence de presse en ligne, l'outil PredictEST pour la modélisation épidémiologique prédictive du Covid-19 dans le Grand Est.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5461

Lifen dévoile son projet "Soigner ensemble" pour simplifier l'intégration des solutions d'e-santé à l'hôpital.
La société Lifen, spécialisée dans l'échange sécurisé de documents médicaux, a annoncé le 30 novembre le lancement "au premier trimestre 2021" de son projet "Soigner ensemble" qui doit faciliter l'accès des établissements de santé aux solutions d'e-santé, "tout en les rendant interopérables avec leurs outils actuels".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5463

Heath Data Hub : 3 projets d'établissements de santé autorisés par la Cnil.
-Le premier projet, DeepSarc, a pour ambition "d'identifier des traitements les plus adaptés à chaque profil de patient" atteint d'un sarcome, "favorisant ainsi ses chances de survie". Il propose une "approche complémentaire" aux recommandations de traitement "en analysant les données d’une cohorte associées aux données de consommation de soins de l’assurance maladie". Il est porté par le centre de lutte contre le cancer (CLCC) Léon-Bérard de Lyon, en partenariat avec deux autres CLCC: l'Institut Bergonié (Bordeaux) et Gustave-Roussy (Villejuif, Val-de-Marne).
-Le deuxième projet, Hugo Share, a pour objectif de "limiter les interactions médicamenteuses et les ruptures thérapeutiques des patients à risque hospitalisés", notamment "les patients âgés atteints de maladies chroniques déjà traités en ville". Pour ce faire, le projet prévoit de "recouper les bases de données de 6 hôpitaux avec les données de consommation de soins en ville de l’assurance maladie".
Il a été initié par le groupement de coopération sanitaire (GCS) Hôpitaux universitaires du Grand Ouest (Hugo), qui rassemble neuf établissements de santé du Grand Ouest dont les CHU d'Angers, Brest, Rennes, Nantes et Tours, ainsi que le CHR d'Orléans.
-Le troisième projet, Rexetris, "étudie les relations entre l’exposition aux médicaments immunosuppresseurs et le devenir à long terme du patient greffé rénal et du greffon". "Dans le cadre d’un traitement à vie, la connaissance de ces relations permettrait d’optimiser les stratégies thérapeutiques, les doses mais aussi les formules de ces médicaments".
Il est porté par le CHU de Limoges "avec l'appui" de l'Inserm et de la société Optim'Care.
Par ailleurs, un quatrième projet, Deep.Piste, a été autorisé. Porté la société Epiconcept et le centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) d’Occitanie, il vise à "améliorer le dépistage du cancer du sein grâce à l’intelligence artificielle et les données de l’assurance maladie sur les consommations de soins".
La Cnil a autorisé récemment 3 autres projets d’utilisation des données de santé accompagnés par le Health Data Hub, cette fois consacrés à la recherche sur le Covid-19.

*Interopérabilité des SI de santé : l'ANS noue un partenariat avec Interop’Santé.
*L'Agence du numérique en santé (ANS) a annoncé le 30 novembre avoir noué une partenariat avec l'association Interop'Santé, chargée de promouvoir l'interopérabilité des systèmes d'information (SI) de santé afin de "simplifier l’accès des industriels aux outils de tests d’interopérabilité".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5464

Emmanuel Macron annonce la création du campus de santé numérique au Val-de-Grâce à Paris.
le site rassemblera l'Inserm, qui y installera son siège, l'Inria, le Health Data Hub, l'Agence du numérique en santé (ANS) et l'Université PSL ainsi que des "partenaires privés. Il sera "ouvert à tous les acteurs d’un écosystème large impliquant aussi bien les organismes de recherche, les centres hospitaliers et les autres universités parisiennes".
Un "hôtel d'entreprises" et un incubateur de start-up sont prévus. Trois "instituts" ont déjà prévu de s'installer sur le campus.
Le "centre de recherche et de formation transdisciplinaire en sciences de la vie quantitatives porté par l’ENS-PSL" Q-Bio, qui " présentera une forte synergie entre expériences et modélisation [et] s’appuiera sur quatre piliers scientifiques : génétique et génomique, développement, modélisation quantitative multi-échelles, neurosciences et comportement". Il "sera doté de la double capacité d’analyser de grandes quantités de données et de les exploiter pour la construction de modèles théoriques".
L'institut PRAIRIE (Paris Artificial Intelligence Research Institute), dont la création avait été annoncée en 2019 par le ministère de l'enseignement supérieur, a pour objectifs "de contribuer de manière significative au progrès des connaissances fondamentales en IA, de participer à la résolution de problèmes concrets à fort impact applicatif, de former les chercheurs et entrepreneurs dans le domaine".
Il a été fondé par le CNRS, l'Inria, l'Université PSL, l'Université de Paris et l'Institut Pasteur côté public. Côté privé, une quinzaine d'entreprises sont citées comme fondatrices, dont Amazon, Facebook, GE Healthcare, Microsoft, Google, Pfizer et Vertex.
L'Institut de technologies avancées pour la santé aura pour objectif la conception d'instruments biomédicaux et "l’acquisition de données uniques sur le fonctionnement du corps humain".
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1483

Talents de l'e-santé : 11 lauréats, dont plusieurs établissements, pour cette première édition.
L'événement, 100% en ligne, était ouvert à "tous ceux ayant mis en œuvre un projet structurant d'e-santé avec des usages réels et concrets sur le terrain: territoires, industriels, établissements de santé, start-up ou encore institutionnels (ARS et Grades)" et visait à récompenser "la collaboration entre acteurs et leurs efforts conjoints pour concrétiser leur projet", a détaillé la DNS dans un communiqué de presse diffusé le 10 décembre.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5469

Télé suivi : Ramsay Santé s'allie à Nouveal e-santé (.e-fitback).
Lancée en 2017, Ramsay Services est une plateforme numérique de services qui vise à simplifier l’hospitalisation par la mise à disposition de services adaptés et la digitalisation des démarches administratives. Accessible sur ordinateurs, tablettes et smartphones, ce portail patient est déployé sur l’ensemble des 69 hôpitaux et cliniques de médecine-chirurgie-obstétrique (MCO) de Ramsay Santé en France. "À ce jour, près d’un patient sur deux réalise son admission en ligne sur ce portail", a fait savoir le groupe d'hospitalisation privée. Ramsay Services a été utilisé "par plus de 600.000 patients au cours des derniers mois", précise Olivier Tarneaud, directeur marketing et digital de Ramsay Santé, cité dans le communiqué.
"Les 5 années d’expérience d’e-fitback sur le télésuivi des patients permettent à Ramsay Services de proposer à ses patients des modules d’accompagnement thérapeutique pré et post-hospitalisation utiles et efficients", souligne le groupe de cliniques.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5471

La CSMF s'entoure de quatre partenaires privés pour lancer la "Maison de l'innovation de la médecine spécialisée".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5477

CNS: le sous-groupe de travail "structuration de la filière santé numérique" rend sa copie.
Au sein de cette étude, trois axes majeurs ont ainsi émergé: une circulation maîtrisée de données au service de l’intelligence artificielle (IA) et de la recherche, une participation proactive de tous les acteurs sur le territoire national, des modèles économiques inclusifs soutenus par des financements à la hauteur des enjeux.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5476

First OTC, app-connected COVID-19 test authorized by FDA.
Alongside step-by-step instructions, the Ellume COVID-19 Home Test's accompanying app automatically reports users' results to the relevant public health authorities.
La Food and drug administration (FDA) américaine a approuvé le premier test de diagnostic Covid-19 en vente libre à usage domestique connecté à une application mobile. Etape par étape, l'appli Ellume Covid-19 guide l'utilisateur et remonte automatiquement les résultats du test aux autorités sanitaires.
https://www.mobihealthnews.com/news/first-otc-app-connected-covid-19-test-authorized-fda

Feuille de route numérique : l'ANS publie les premiers résultats de l'outil "Convergence".
"A ce jour 278 industriels se sont déjà engagés dans la démarche de convergence en s’inscrivant à l’outil. Ils disposent de 600 comptes utilisateurs. Parmi les 278 industriels, 104 ont effectué la déclaration d’au moins un de leurs produits."
Pour ces industriels et produits, les premiers chiffres indiquent que : 74 industriels proposent 121 produits pour des cabinets libéraux, 68 industriels proposent 146 produits pour des établissements de santé en médecine-chirurgie-obstétrique (MCO), 67 industriels proposent 128 produits pour le médico-social.
En ce qui concerne les principaux domaines fonctionnels couverts : 68 industriels proposent 109 produits de gestion de dossier patient ; 44 proposent 89 solutions de connecteur au DMP et 34 disposent de 51 produits de téléconsultation.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5481

Interopérabilité en santé : l'ANS a ouvert son serveur multi-terminologies.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5482

Consumer Electronics Show (CES) 2021.
L'édition 2021 du Consumer Electronics Show (CES), habituellement organisé à Las Vegas aux Etats-Unis, se déroulera du 11 au 14 janvier de façon "entièrement numérique". Le programme n'a pas encore été dévoilé, mais la catégorie d'événements "santé et bien-être" et les sous-catégories accessibilité, e-santé, et fitness et objects connectés seront de nouveau présentes.
https://www.ces.tech/

France – La HAS détaille l’évaluation des dispositifs médicaux embarquant de l’IA.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1478

Revue de presse novembre 2020

Wednesday, December 2, 2020 - 12:30pm

 

éO 10 édité par EIG Santé avec le module éO FSE 2.14 a été autorisé pour INSi le 14/10/2020 (opération « recherche par Carte vitale » et de « recherche par traits d’identité ») pour les versions Windows et Mac.
L’opération « Vérification unitaire de l’INS et des traits d’identité » est en cours d’étude pour éO.
Cet agrément délivré par le centre national de dépôt et d’agrément (CNDA), permet de rechercher l’identifiant national de santé (INS) d’une personne à partir de certains traits d’identité ou de la lecture de la carte Vitale
EIG Santé
http://www.eigsante.fr/

Comment Servier met en œuvre sa transformation numérique.
Deux axes de travail principaux ont été mis en œuvre : le premier vise à mettre l'analyse des données au service de l'amélioration de toutes les activités du groupe ; le deuxième axe est l'automatisation des processus. Une quarantaine de recrutements ont été lancés, dont une vingtaine sont toujours en cours, pour "ajouter des compétences qu'on n'avait pas : des data scientists, data engineers, product owners, UX designers, et des personnes avec des compétences IT plus 'standard' autour des nouvelles technologies cloud"."Quasiment" tout le comité de direction a été renouvelé sur les aspects numériques, avec notamment un nouveau Chief Digital Officer (CDO), un nouveau directeur des systèmes d'information (DSI) et une personne en charge de la transformation numérique.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1441

Interopérabilité sémantique : Phast élargit son offre.
Concrètement, Phast a choisi d’articuler son bouquet de services autour de deux grandes catégories de ressources sémantiques : les catalogues (CIO ou catalogues d'interopérabilité) et les terminologies (TIO ou terminologies interopérables). Ses catalogues CIO sont déployés "dans près de 500 établissements, couvrant les besoins d’interopérabilité sémantique du médicament (CIOdc), des dispositifs médicaux (CIOdm) et des examens de laboratoires (CIOlab)" et sa nouvelle offre de service, TIO, "peut désormais étendre son champ sémantique à l’ensemble de la clinique", a détaillé Phast. "Alors que les logiciels de la santé consomment un nombre croissant de données, TIO ouvre de nouvelles perspectives aux établissements et à leurs éditeurs: il permet de construire et de maintenir des ressources sémantiques à la demande, issues d’une ou de plusieurs terminologies et dédiés à des cas d’usages précis", a ajouté l'entreprise de services du numérique.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5416

Consumer Electronics Show (CES) 2021.
L'édition 2021 du Consumer Electronics Show (CES), habituellement organisé à Las Vegas aux Etats-Unis, se déroulera du 11 au 14 janvier de façon "entièrement numérique". Le programme n'a pas encore été dévoilé, mais la catégorie d'événements "santé et bien-être" et les sous-catégories accessibilité, e-santé, et fitness et objects connectés seront de nouveau présentes.

Two healthcare apps available for prescription in Germany for first time.
Eleven months after the German federal government passed the Digital Healthcare Act (DVG), two health apps are now officially available for prescription.
https://www.healthcareitnews.com/news/emea/two-healthcare-apps-available-prescription-germany-first-time

Apple collaborates with researchers on studies of heart failure, flu.
In addition to a study of asthma patients with Anthem, the tech giant is working with the Universities of Toronto and Washington on two other studies using its new Apple Watch Series 6.
https://www.mobihealthnews.com/news/apple-collaborates-researchers-studies-heart-failure-flu

Feuille de route numérique : nouveau point d'étape de l'ANS et de la DNS.
'Agence du numérique en santé (ANS) et la délégation du numérique en santé (DNS) ont présenté le 10 novembre un nouveau point d'étape de la feuille de route du numérique en santé à l'occasion des Journées nationales des industriels (JNI) de l'ANS, organisées en ligne.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5426

La Cnil approuve WeData pour l’anonymisation des données de santé.
La société française WeData propose une solution basée sur les avatars pour anonymiser les dossiers de patients à l'hôpital. Ces données de santé peuvent alors être ré-utilisées dans le domaine de la recherche médicale sans risque pour les malades de se faire ré-identifier.
https://www.usine-digitale.fr/article/la-cnil-approuve-wedata-pour-l-anonymisation-des-donnees-de-sante.N1024644

Healthcare gets more productive with new industry-specific AI tools : Google launches AI tools for healthcare to streamline document review, analysis.
https://cloud.google.com/blog/topics/healthcare-life-sciences/now-in-preview-healthcare-natural-language-api-and-automl-entity-extraction-for-healthcare

Programme Hop'EN: l'Anap publie un outil d'autodiagnostic du DMP et du DPI.
Doté de 420 millions d'euros, Hop'EN a succédé au programme Hôpital numérique pour soutenir la modernisation des systèmes d'information hospitaliers (SIH) sur la période 2018-2022. Le DPI et le DMP font partie du domaine D2 du programme Hop'EN (Hôpital numérique ouvert sur son environnement. L'outil d'autodiagnostic "facilitera la mise en place de plans d’action personnalisés pour réussir un projet de déploiement du DPI et du DMP". Elle propose également "une boîte à outils composée de très nombreuses ressources adaptées à tous les types de structures sanitaires, quels que soient leur taille et les moyens humains ou financiers qu’elles consacrent à leur système d’information" pour les établissements qui souhaitent attendre les indicateurs d'usage du domaine D2.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5433

E-santé : la Coalition innovation santé fait le point sur les projets soutenus par ses membres.
La coalition a été créée en mars "sous l’impulsion" de France Biotech, AstraZeneca et des associations France digitale et MedTech in France, avec les soutiens de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), de Bpifrance, du réseau EIT Health et de France Assos santé, pour faire face à l'épidémie de coronavirus. La coalition a reçu "plus de 400 propositions" de start-up, a indiqué Fabrice Feugas, directeur des relations adhérents de France Digitale. Il s'agit de jeunes pousses "très qualifiées" et "prêtes à travailler avec des grands groupes et des laboratoires". "Les solutions proposées étaient pratiques et pragmatiques, avec un impact immédiat", a commenté Sylvie Troy, directrice médicale adjointe de Pfizer, qui "soutient plus de 6 projets dans le cadre de la coalition dont le déploiement et la mise en oeuvre continuent". "Le dispositif [de la coalition] est très efficace", a ajouté Olivier Nosjean, directeur de la recherche scientifique de Servier. Il "souhaite que cette initiative puisse un jour trouver un jumeau dans des applications plus biotech".
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1458

Bayer looks to digital partnerships to expand efforts in cardiometabolic care, oncology and women's health.
The life science company created an initiative called the G4A Digital Health Partnership Program, which provides resources to both experienced and new digital health companies.
https://www.mobihealthnews.com/news/bayer-looks-digital-partnerships-expand-efforts-cardiometabolic-care-oncology-and-womens-health

Digital health acceleration shows no signs of slowing down.
Investors expect to see more innovation, collaboration and adoption going into the new year and beyond.
https://www.mobihealthnews.com/news/digital-health-acceleration-shows-no-signs-slowing-down

Pour accélérer dans l'e-santé, Orange investit dans le fonds Digital Health 2 de LBO France.
Le groupe Orange poursuit sa percée dans le secteur de la santé connectée. Il vient d'annoncer un investissement dans le fonds Digital Health 2 de LBO France, qui ambitionne d'injecter 200 millions d'euros dans les entreprises spécialisées dans l'e-santé en phase de croissance en France et en Europe de l'Ouest.
https://www.usine-digitale.fr/article/pour-accelerer-dans-l-e-sante-orange-investit-dans-le-fonds-digital-health-2-de-lbo-france.N1031009

Proposal for a Regulation on European data governance (Data Governance Act).
La Commission européenne a proposé le 25 novembre de nouvelles mesures dans le domaine du partage de données sur le Vieux continent, concernant notamment le secteur des produits pharmaceutiques. Bruxelles a présenté des mesures pour "accélérer le partage de données" dans l'Union, sous la forme d'un « Data Governance Act « répondant notamment aux préoccupations exprimées par l'industrie et les chercheurs depuis l'adoption du règlement général européen relatif à la protection des données (RGPD) en 2016.
https://ec.europa.eu/digital-single-market/en/policies/75979/3505

La start-up Chronolife lance un t-shirt connecté pour mesurer six facteurs physiologiques en continu.
La jeune pousse parisienne Chronolife annonce la commercialisation d’une solution combinant un t-shirt connecté, à même de mesurer divers paramètres physiologiques, et une application mobile. Un algorithme capable de prédire la survenue de certaines pathologies, telles que la décompensation cardiaque, viendra l'agrémenter fin 2020.
https://www.usine-digitale.fr/article/la-start-up-chronolife-lance-un-t-shirt-connecte-pour-mesurer-six-facteurs-physiologiques-en-continu.N907929

E-santé: 8 Français sur 10 favorables à l'espace numérique de santé (sondage OpinionWay).
https://www.ticsante.com/story.php?story=5438

Base de données EUDAMED pour les dispositifs médicaux : lancement du module destiné à l’enregistrement des opérateurs - Point d'Information.
https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Base-de-donnees-EUDAMED-pour-les-dispositifs-medicaux-lancement-du-module-destine-a-l-enregistrement-des-operateurs-Point-d-Information

La nouvelle certification CE permettra une plus grande utilisation des dispositifs médicaux personnalisés imprimés 3D.
https://3dadept.com/la-nouvelle-certification-ce-permettra-une-plus-grande-utilisation-des-dispositifs-medicaux-personnalises-imprimes-3d/

revue de presse octobre 2020

Tuesday, December 8, 2020 - 12:30pm

 

Cyber sécurité : 37% des vulnérabilités détectées posent un risque de divulgation d'informations.
Plus du tiers (37%) des vulnérabilités détectées lors d'audits réalisés par le service cybers surveillance de l'Agence du numérique en santé (ANS, ex-Asip santé) posent un risque de divulgation d'informations patients, a indiqué Cédric Bertrand, expert en cyber sécurité de l'ANS, lors d'une conférence en ligne le 5 octobre. En moyenne, 27 vulnérabilités par structure auditée ont été repérées. Parmi celles-ci, 8 étaient qualifiées de "fortes", 12 de "moyennes" et 7 de "faibles" par l'ANS. Les vulnérabilités les plus graves détectées sont : un système d'exploitation qui n'est pas à jour (37% des cas), la possibilité d'attaque par force brute ou dictionnaire sur les mots de passe (37%), la présence d'un composant obsolète (37%), des injections de code possibles au sein d'une application (21%) et des serveurs de développement accessibles (21%).Ces deux dernières sont le plus souvent dues à de "mauvaises pratiques de développement", a indiqué Cédric Bertrand.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5373

Inscrit dans la feuille de route du numérique en santé, le "Lab e-santé", rebaptisé "guichet national de l’innovation et des usages en e-santé" (G_Nius), a officiellement été lancé le jeudi 8 octobre par les responsables de la délégation ministérielle du numérique en santé (DNS).
Cette nouvelle version du guichet unique a, elle, été co-construite par l’ensemble des parties prenantes du secteur (start-up, fédérations d’industriels, pôles de compétitivité, accompagnateurs, agences et institutionnels…), "lors de plus de 30 ateliers en ligne, grâce à des outils innovants", a fait savoir David Sainati, directeur de projets à la DNS présent lors de l'évènement.
"G_Nius est assez exemplaire […] sur le volet co-construction, il y a vraiment eu un travail main dans la main avec de nombreux entrepreneurs et industriels pour construire ce service qui transpire le terrain. Il a été fait pour se mettre à la place du start-upper qui se pose des questions", a salué Laura Létourneau, déléguée ministérielle du numérique en santé (DNS).
Piloté par la DNS et l’Agence du numérique en santé (ANS), en partenariat avec Bpifrance, laquelle met à disposition son réseau d’experts et ses compétences métiers, car G_Nius "n’a pas vocation à se substituer aux acteurs qui créent ou accompagnent les innovations mais se positionne davantage en un fédérateur des acteurs du numérique en santé", a rappelé le ministère des solidarités et de la santé dans un communiqué.
Partenaire de G_Nius, la Haute autorité de santé (HAS) y présente, elle, l'ensemble des ressources qu’elle met à la disposition des porteurs de projet dans quatre domaines : l'innovation, les logiciels métier des professionnels de santé, la télésanté et la santé mobile.
Sur chacun de ces thèmes, la Haute autorité présente des liens vers les référentiels et les outils disponibles ainsi que les coordonnées mail des services à contacter. Elle "organise aussi régulièrement des réunions d’informations, des rencontres précoces et des rendez-vous pré-dépôts", a-t-elle fait savoir sur son site.
Egalement invité à s'exprimer, le responsable du département Espace numérique de santé (ENS) et Dossier médical partagé (DMP) à la Cnam, Thomas Jan, a lui, fait savoir que le consortium industriel chargé de construire l'ENS sera désigné "dans les prochains mois". "Il sera notamment chargé de mettre au point un store d'applications", a-t-il rappelé, notant que G_Nius en sera "un vecteur d'information".
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1417

La montre connectée Scanwatch de Withings utilisée pour la télésurveillance de patients Covid+
Cette expérimentation a été menée avec l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) en avril et concernait "plus de 50 patients", a-t-elle ajouté.Il s'agissait de patients hospitalisés "présentant un risque de développer des formes graves du Covid-19" du fait d'antécédents cardiovasculaires. Les résultats n'ont pas encore été publiés mais "ils sont globalement bons".
Withings "a obtenu une dérogation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pour pouvoir utiliser la montre avant qu'elle ait obtenu son marquage CE", et ce "alors qu'elle était toujours en train d'être peaufinée". Pour rappel, l’article 54 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 a reconduit le programme Etapes (Expérimentations de financement de la télémédecine pour l'amélioration des parcours en santé) pour une durée de quatre ans (2018-2022). Ces expérimentations portent sur cinq pathologies : l'insuffisance cardiaque, l'insuffisance rénale, l'insuffisance respiratoire, le diabète et la télésurveillance des prothèses cardiaques implantables.
En partenariat avec l'Université Ludwig Maximilien de Munich, une autre expérimentation a été menée sur le même type de patients, qui étaient cette fois à domicile. Les résultats n'ont pas encore été rendus publics.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1413

Covid-19 : les médecins généralistes "partagés sur la téléconsultation" (Drees)
https://www.ticsante.com/story.php?story=5374

L'ARS et le conseil régional d'Occitanie récompensent trois projets numériques en santé.
Cette démarche s’est notamment concrétisée par le lancement, fin 2019, d’un appel à projets intitulé "le numérique, au service de la réduction des inégalités d’accès aux soins pour les personnes en situation de handicap et/ou les personnes âgées en perte d’autonomie".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5377

L'Agence du numérique en santé (ANS) a ouvert une nouvelle consultation sur la doctrine technique du numérique en santé.
L'ANS remet en concertation la doctrine technique du numérique en santé. "Afin de nous accompagner dès la phase de rédaction, nous vous invitons à nous faire parvenir dès à présent toutes les propositions et recommandations pour la mise à jour de la doctrine 2020, tant sur le fond que sur la forme"
https://www.ticsante.com/story.php?story=5380

Dominique Polton et Stéphanie Combes reviennent sur la révolution des données de santé
De la création du Système national d'information inter-régimes de l'assurance maladie (Sniiram) à la naissance du Health Data Hub, Dominique Polton, ex-présidente de l'Institut national des données de santé (INDS), et Stéphanie Combes, actuelle directrice du hub, sont revenues pour TICpharma sur l'épopée du pilotage des données et sa mise en œuvre, parfois difficile.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1427

Covid-19 : l'expérimentation "article 51" sur la télésurveillance du diabète gestationnel élargie à 6.000 patientes
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1420

Covid-19: Kap Code s'allie au Leem, à Pfizer et à Roche pour lancer le projet "Espaces"
La start-up Kap Code, spécialisée dans l’analyse des données médicales en vie réelle via les réseaux sociaux, a annoncé le 1er octobre bénéficier du soutien du Leem (Les entreprises du médicaments) et des laboratoires pharmaceutiques Pfizer et Roche pour lancer son projet "Espaces" destiné à évaluer en continu l’impact du Covid-19 sur les parcours de soins.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1418

Les députés harmonisent la création des dossiers numériques de santé à compter de 2022.
Les députés ont adopté le 6 octobre en première lecture le projet de loi d’accélération et de simplification de l’action publique (dit "Asap") dont plusieurs mesures harmonisent la création du dossier pharmaceutique (DP), du dossier médical partagé (DMP) et de l'espace numérique de santé (ENS), sur le régime de l'opt-out, à compter du 1er janvier 2022.
Les députés ont approuvé en séance publique la réécriture des dispositions encadrant l'alimentation du DMP par les professionnels de santé : à la rédaction actuelle à l'indicatif, qui avait déjà valeur impérative, la commission a substitué le terme "devoir", afin de "rappeler" l'obligation de renseigner le dossier, et d'y verser les lettres de liaison issues de l'hôpital.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5390

AP-HP: 400 patients inclus dans un programme de télésurveillance du diabète.
Ce programme utilise "un carnet glycémique électronique partagé entre l’équipe soignante et le patient [qui] transmet quotidiennement ses résultats d’automesure de la glycémie, un capteur connecté au stylo d’insuline 'clipsuline' et à un logiciel permettant de recueillir de manière automatisée les glycémies tout au long de la journée, ainsi qu’un programme d’accompagnement thérapeutique sous forme d’un e-learning supervisé par l’équipe soignante".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5389

Une campagne ministérielle pour dire "oui au numérique" éthique en santé
Le ministère des solidarités et de la santé, via la délégation ministérielle au numérique en santé (DNS), a lancé le 13 octobre une campagne nationale "pour renforcer le lien de confiance et mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels"
https://www.ticsante.com/story.php?story=5393

Bpifrance inaugure son incubateur "d'entrepreneurs en santé numérique"
Paul-François Fournier, directeur exécutif innovation de Bpifrance et Olivier Sichel, directeur général délégué de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) ont présenté leur plan d'actions pour promouvoir l'innovation numérique en santé en présence de leurs partenaires: l'université de Paris, le groupe privé d'hospitalisation Vivalto Santé, le groupe mutualiste Harmonie Mutuelle, le groupe Dassault Systèmes, le laboratoire AstraZeneca, la société Docaposte (filiale numérique du groupe La Poste), le groupe Atos, la société Elsevier Masson, l'entreprise de services numériques Inetum et l’hôpital américain de Neuilly (Hauts-de-Seine).
Le mode de fonctionnement de cet incubateur s'inspire directement de celui de la Coalition innovation santé (CIS), ont souligné le 12 octobre plusieurs partenaires, soulignant le succès de ce consortium.
Pour rappel, la Coalition innovation santé a été créée le 25 mars dernier sous l’impulsion du Digital Pharma Lab, de France Biotech, AstraZeneca, des associations France digitale et MedTech in France, avec les soutiens de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), Bpifrance, du réseau EIT Health et de France Assos Santé.
Elle s’est constituée pour contribuer à désengorger le système de soins et permettre aux patients atteints de maladies chroniques de continuer à être pris en charge, en dépit de l'épidémie de Covid-19 et a déjà contribué au lancement de 18 projets d'e-santé.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1429

La DNS ouvre les candidatures pour les "Talents de l'e-santé"
L’objectif est de valoriser le caractère remarquable (dans la conception, le développement, l’accompagnement au déploiement, l’impact) de réalisations menées par les professionnels de santé/structures sanitaires et médico-sociales, industriels, et institutionnels.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5403

L’HAS guide les demandes d'évaluation de DM embarquant de l'intelligence artificielle
La Haute autorité de santé (HAS) a fait part le 14 octobre dans un communiqué de la mise à jour de ses guides de dépôt de dossier afin d'y intégrer un outil spécifique pour les demandes de remboursement de dispositifs médicaux (DM) embarquant un système avec apprentissage automatique relevant du champ de l'intelligence artificielle (IA). Cet outil prend la forme d'une "cartographie des éléments à compléter consacrée aux particularités de ce type de technologie". Elle a été établie après une période de consultation publique ouverte entre novembre 2019 et janvier 2020 à "tous les acteurs clés du secteur", qui comprennent les industriels, les développeurs, les universités et les sociétés savantes.
La prochaine étape sera la publication d’une "grille de classification fonctionnelle des solutions numériques selon leur finalité d’usage", telle qu'une fonction de dépistage, de diagnostic, d'aide à la prévention ou encore d'aide à la compréhension de mesures hygiéno-diététiques, a annoncé l’HAS. Cette grille a été soumise à consultation publique d’avril à juin 2020, et devrait être finalisée d'ici la fin de l’année.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1435

FDA finalizes blood glucose monitor guidances
Blood Glucose Monitoring Test Systems for Prescription Point-of-Care Use
Self-Monitoring Blood Glucose Test Systems for Over-the-Counter Use
The US FDA’s Center for Devices and Radiological Health (CDRH) has introduced a new pilot program for a different method of electronic premarket submissions pertaining to medical devices, and it has published resource pages for manufacturers and stakeholders interested in incorporating patient-centered data sources into their decision-making processes.
https://www.ris.world/usa-us-fda-presents-premarket-submissions-pilot-program-and-patient-centered-data-resource-pages/

Are your clinical activities in compliance with European standards for good clinical practice principles and national regulations?
The proper conduct of medical device clinical activities will be regulated by the MDR, by national laws and regulations and finally by Good Clinical Practice (GCP) standards such as ISO 14155.
Generally, any clinical activity will require Ethics Committee or Institutional Review Board review, and a positive assessment of a submitted research proposal from one of these entities is needed. Also depending on a device’s risk class, market approval status and study design, European Competent Authorities might need to be notified or even approve the research proposal before the clinical study may start.
Whereas requirements provided by the MDR are easily identified, it is more difficult to understand country-specific regulations and legislations, which are often not available in English.
https://www.emergobyul.com/blog/2020/10/are-your-clinical-activities-compliance-european-standards-good-clinical-practice

revue de presse septembre 2020

Thursday, October 1, 2020 - 12:30pm

 

Bayer France a noué un partenariat avec la start-up DirectoSanté pour lancer la solution de télésuivi du cancer Oncoscope, destinée à "améliorer le suivi du parcours de soins des patients atteints de cancer", a expliqué le 3 septembre à TICpharma Anh Tran-Paraye, cheffe de produits "oncologie" de la filiale française du groupe.
Actuellement, Bayer planche sur une étude baptisée "Facet" aux côtés de la Ligue contre le cancer, a-t-on appris. Prévue "pour la fin de l'année", cette expérimentation consistera à proposer aux patients inclus de "tester des objets connectés et des capteurs dédiés à suivre leur état de santé et à améliorer leur prise en charge globale en oncologie".
A Berlin, siège mondial du laboratoire pharmaceutique, l'accélérateur Grants4Apps (G4A) accompagne, par exemple, depuis 2013 des start-up dans le développement de solutions visant à améliorer le quotidien des patients, des professionnels de santé et à faire évoluer le système de santé.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1384

Pentagon teams up with Google to create a new AI tool that will help identify cancer among military veterans
Google and the Pentagon's Defense Innovation Unit are teaming up to create a new AI tool to help military veterans with cancer
The model, called Predictive Health, will identify tumors and help pathologists learn its genetic profile and structure
Researchers say this will help drive down healthcare costs and lessen the workload for clinicians
The program will first focus on certain types of cancer including breast, colon and prostate cancer but could expand in the future.
https://www.dailymail.co.uk/health/article-8690337/Pentagon-teams-Google-new-AI-tool-help-identify-cancer-military-veterans.html

Microport CRM a annoncé le 1er septembre la signature d'un accord de distribution exclusif avec Cardiologs autour de sa solution d'intelligence artificielle (IA) analysant automatiquement les électrocardiogramme (ECG) de type Holter, "le premier et unique dispositif médical marqué CE d’analyse avancée de données ECG assisté par IA et hébergé sur le cloud", a déclaré la société.
https://www.crm.microport.com/

Le miracle finlandais de la santé connectée.
Le pays où la population est la plus heureuse au monde est aussi un exemple en termes de santé digitale. Un plan massif de partage des données, d'aide à la collaboration avec les universités, les hôpitaux et les grands groupes permettent à de plus en plus de start-up de s'imposer sur ce secteur à l'échelle européenne.
Le miracle finlandais de la santé connectée

L'ANSM ouvre un guichet "innovation et orientation" pour mieux guider les porteurs de projets.
L'Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a mis en service le 9 septembre un guichet "innovation et orientation" (GIO) destiné à "renforcer l'accompagnement à l'innovation et à mieux tracer et encadrer les demandes" d’appui scientifique, technique, juridique et réglementaire, a expliqué le 14 septembre à TIC pharma Elodie Chapel, sa directrice des politiques d'autorisation et d'innovation.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1397

Le détail des données accessibles via le Health Data Hub (projet de décret).
Un projet de décret d'application de la loi du 24 juillet 2019 relative à l'organisation et à la transformation du système de santé, dite "Ma santé 2022", qu'APMnews/TICpharma a pu consulter, détaille les données qui seront accessibles via le Health Data Hub.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1392

Digital Pharma Lab: une troisième saison placée sous le signe de l'international.
La saison 3 du Digital Pharma Lab, lancée le 9 septembre, réunit six laboratoires pharmaceutiques Biogen, Servier, Takeda, GlaxoSmithKline (GSK), Bayer et Abbott.

Pour rappel, l’accompagnement dure cinq mois et se déroule en trois étapes :
Une phase de sélection dans laquelle Digital Pharma Lab identifie le besoin au sein du laboratoire, organise une rencontre avec des start-up pouvant répondre au besoin ainsi qu’un comité de sélection pour former les binômes
Une phase d’alignement lors de laquelle des ateliers hebdomadaires sont supervisés par des "mentors" dédiés afin de trouver les interlocuteurs clés pour chaque partie et de comprendre les enjeux business relatifs au besoin
Une phase de "sprint" pour que le binôme laboratoire/start-up avance dans la réalisation du projet et aboutisse à l'issue du programme au développement d'un MVP (Minimum Viable Product, un produit minimal mais fonctionnel) ou d'un PoC (Proof of Concept, preuve de concept). Les partenaires industriels ont pour mission de valider la démarche scientifique et de contribuer au déploiement des projets grâce à des investissements ou des contrats de collaboration après le programme.
Dix start-up en piste :Posos , La start-up française propose un outil faisant appel à l'intelligence artificielle (IA) pour répondre aux questions des professionnels de santé sur les médicaments ; AcademicLabs, Créée en 2015 à Gand (Belgique), la start-up propose aux industriels un outil pour identifier les experts qu'ils recherchent dans le cadre d'un développement et "accéder à la recherche à un stade précoce", via la littérature scientifique. Kap Code, La société tricolore, créée par Kappa Santé, est spécialisée dans l’analyse des données médicales en vie réelle, notamment via les réseaux sociaux. LANGaware, Basée à Menlo Park, en Californie, LANGaware est une start-up spécialisée dans l'intelligence artificielle (IA) et l'apprentissage automatique pour prédire les troubles neurodégénératifs en détectant et en surveillant les biomarqueurs basés sur la parole. Hospitalidée, cette entreprise toulousaine propose un site internet qui permet aux patients de donner leur avis sur les hôpitaux et cliniques. DeepLife, Déjà lauréate de la saison 2 du programme, la société hexagonale développe une plateforme et met au point des jumeaux numériques pour recréer les réseaux d'interactions géniques et d'investiguer les mécanismes d'actions engagés. L'objectif est de prédire la réponse de cellules à un traitement, un virus ou des manipulations génétiques. Le Comptoir des pharmacies, Créée par des pharmaciens et implantée à Toulouse, la jeune pousse propose aux officinaux une solution de gestion des achats et des stocks. Vemli, La start-up française développe une plateforme qui permet de consulter les médicaments disponibles et d'étendre les recherches à l'ensemble des solutions thérapeutiques proposées par les principaux laboratoires. Chronolife, La jeune pousse basée à Paris conçoit le tee-shirt connecté KeeSense, intégrant un algorithme d’intelligence artificielle (IA) qui effectue des mesures multiparamétriques des constantes vitales du porteur. Safesanté, Installée en Ile-de-France, la start-up développe un outil de téléconsultation et de gestion des cabinets médicaux.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1393

As such, The Medical Futurist decided to compile the 100 most promising digital health companies in an easy-to-understand infographic,
https://medicalfuturist.com/the-top-100-digital-health-companies-an-infographic/

Fitbit a reçu l'approbation de la FDA et le marquage CE pour son application d’électrocardiogramme (ECG) "destinée à évaluer le rythme cardiaque en cas de fibrillation auriculaire", a annoncé la société le 14 septembre. Fitbit rejoint ainsi Apple, Withings ou encore Samsung dans la catégorie des fabricants de montres connectées équipées d'ECG.
https://www.channelbiz.fr/press-release/fitbit-et-fibricheck-annoncent-un-partenariat-visant-a-fournir-aux-utilisateurs-europeens-de-montre-intelligente-fitbit-une-appli-de-detection-de-sante-cardiaque-ayant-recu-le-marquage-ce/

L'exploitation des bases de données en vie réelle, nouveau casse-tête du régulateur?
Problème : si les études en vie réelle sont désormais utilisées pour l’aide à la décision en santé, elles comportent des risques de biais. Seuls une nouvelle méthodologie et des outils statistiques adaptés "peuvent optimiser leur niveau de preuve et d'acceptabilité" à l'heure du big data, a souligné Audrey Lajoinie, membre du groupe Real World Data de l'Afcros en introduction du colloque. En outre, l’utilisation croissante et récente des données secondaires (comme les données de registres, de dossiers médicaux, médico-administratives,..) "soulève des questions quant aux précautions qu’il convient de prendre lors de la réutilisation de données dont la collecte a été pensée pour une autre finalité", a-t-elle alerté.
Invité à s'exprimer sur les attentes et les questions relatives au niveau de preuve de ces études, Hubert Galmiche, chef du service évaluation des dispositifs à la Haute autorité de santé (HAS), a choisi d'aborder l'angle de l'évaluation des données en vie réelle et la position du régulateur. "Les données en vie réelle sont complémentaires avec les données cliniques. Elles ne vont pas les remplacer. Elles peuvent aussi contribuer à valoriser les critères réglementaires attendus pour l'évaluation", a-t-il souligné.
Dans le cadre des activités de recherche menées par les industriels du médicament, les données dites "en vie réelle" permettent notamment d'apporter un éclairage complémentaire à celui disponible au moment de la première évaluation et d’observer dans quelle mesure les conditions des essais sont vérifiées dans la vraie vie.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1403

La régulation et le financement de l'e-santé au cœur des enjeux de l'après-Covid.
"L'épidémie de Covid-19 a rendu le problème des pénuries de médicaments beaucoup plus sensible", a constaté Jacques Biot, qui a lui-même travaillé dans l'industrie pharmaceutique. Il a appelé à "créer une économie de la connaissance et à développer des outils technologiques avec de l'intelligence artificielle (IA)" pour les prévenir. "La solution ne consiste pas juste à s'agiter sur sa chaise en disant 'relocalisons'."
Interrogé sur les vecteurs de croissance du marché de l'e-santé, Jacques Biot a appelé à "développer la culture réglementaire des Français". "Au fond, on a une population qui pose la question de la régulation en cas d'incident ou d'accident mais qui, a contrario, quand l'Etat met en place une régulation, pousse des cris d'orfraie et en appelle à la liberté." "On a une grande industrie quand on a un grand régulateur. Pourquoi les américains ont une industrie pharmaceutique forte ? Parce qu'ils ont un régulateur fort, puissant et intelligent : la Food and Drug Administration (FDA)", a-t-il expliqué.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1400

AstraZeneca, Roche et Takeda accompagnent le déploiement du chatbot "MemoQuest" de Calmedica.
Dans le cadre de la Coalition innovation santé, les groupes pharmaceutiques AstraZeneca, Roche et Takeda ont annoncé le 3 septembre apporter leur soutien au déploiement du chatbot médical "MemoQuest" de la start-up Calmedica pour accompagner les patients atteints de maladies chronique l'asthme, le cancer du poumon et les maladies inflammatoires chroniques intestinales.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1399

Major pharma companies, including Novartis and Merck, build federated learning platform for drug discovery
Les 10 laboratoires pharmaceutiques impliquées dans le projet de recherche en intelligence artificielle MELLODDY ont atteint leur première étape: le déploiement de la plateforme.
https://venturebeat.com/2020/09/17/major-pharma-companies-including-novartis-and-merck-build-federated-learning-platform-for-drug-discovery/

Le logiciel d'IA qui prédit la récidive du cancer du côlon.
https://www.lesechos.fr/pme-regions/innovateurs/le-logiciel-dia-qui-predit-la-recidive-du-cancer-du-colon-1244203
La première saison du programme "AI Factory for Health", lancée par Microsoft France et le laboratoire pharmaceutique AstraZeneca, s'est clôturée le 17 septembre par la présentation des projets des six start-up accélérées autour de la thématique de l'intelligence artificielle (IA) "mise au service du parcours patient", à l'issue d'un accompagnement de trois mois.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1410

Le dispositif d’autosurveillance du glucose FreeStyle Libre 3 d'Abbott a reçu le marquage CE, a annoncé la société le 28 septembre. Le taux d’hospitalisation pour acidocétoses chez les patients diabétiques a diminué de moitié après l’initiation d’une surveillance glycémique par ce système, selon une étude française récente. https://www.ticpharma.com/story/1345/

Un décret publié le 9 août au Journal officiel apporte plusieurs modifications aux systèmes d'information de suivi de l'épidémie Sidep et Contact Covid. Ce texte complète la loi visant à accompagner la sortie de l'état d'urgence sanitaire, publiée le 10 juillet au Journal officiel. Il prévoit notamment que "les données pseudonymisées collectées à des fins de surveillance épidémiologique et de recherche sur le virus du Covid-19 et les moyens de lutter contre sa propagation peuvent être conservées pendant une durée de six mois à compter de la fin de l'état d'urgence sanitaire", soit jusqu'au 10 janvier 2021.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5321

Docaposte acquiert InAdvans et renforce son offre à destination des industries de santé
"Grâce à l’intégration d’InAdvans, Docaposte complète sa gamme de solutions de confiance en e-santé et confirme sa volonté de devenir un des acteurs incontournables de la santé de demain, notamment dans le domaine de la dématérialisation des étapes clé de l’évaluation des produits de santé"
https://www.ticsante.com/story.php?story=5324

La Haute autorité de santé (HAS) a lancé un appel à candidatures pour un groupe de travail sur l'actualisation du référentiel de certification des logiciels d'aide à la prescription (LAP) hospitaliers, a-t-elle fait savoir sur son site internet le 31 août.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5323

Lille : Eurasanté planche sur la création d'un incubateur sur l'autonomie et la silver économie.
L’objectif d'Eurasanté est de lancer ce nouveau lieu d'incubation "au début de l'année 2021", en s'inspirant du succès du projet européen Interreg Seas2Grow et son incubateur européen AgeTech Accelerator, qui ont permis depuis leur lancement il y a quatre ans de faire émerger 43 cocréations d'entreprises et d’accompagner 38 projets en France, aux Pays-Bas, en Belgique et en Angleterre.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5328

Cogedim décroche l’agrément INS pour deux logiciels médicaux.
L'éditeur de logiciels médicaux Cegedim a annoncé le 9 septembre avoir obtenu l'agrément identifiant national de santé intégré (INSi) du Centre national de dépôt et d'agrément (CNDA) pour ses logiciels destinés aux médecins généralistes et spécialistes libéraux : Crossway et Médiclick.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5333

Kipling : des jeux sur ordonnance pour faciliter la pratique de l'activité physique adaptée.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5338

Médico-social : la DNS présente ses priorités pour le numérique en santé.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5339

Protection des données : DrData noue un partenariat avec la centrale d'achats Helpevia
https://www.ticsante.com/story.php?story=5341

Industriels et conformité : l'outil Convergence de l'ANS est disponible.
'outil Convergence, qui permet aux industriels de "mesurer leur conformité à la doctrine technique" du numérique en santé, est désormais disponible, a fait savoir l'Agence du numérique en santé (ANS) dans un communiqué le 16 septembre.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5345

Le ministère de la santé et 235 industriels signent une charte en faveur de l'e-santé.
Parmi les industriels signataires, sont présents Air Liquide Healthcare, Berger-Levrault, Capgemini, Cegedim, CompuGroup Medical, Dedalus, Docaposte, Enovacom et Orange Healthcare, Intersystems, Maincare, Pharmagest, Softway Medical et Withings.
Le groupe Vivalto Santé et les géants du numérique IBM et Microsoft en font également partie ainsi que les groupements d'intérêt public (GIP) CPage, Mipih, SIB et SILPC, et la Fédération des éditeurs d'informatique médicale et paramédicale ambulatoire (FEIMA).
https://www.ticsante.com/story.php?story=5350

ATIH : les données de santé au cœur du COP 2020-2022.
Dans le cadre de son chantier sur la gestion des outils de collecte et de restitution des données, l'agence va participer "à la gestion des nomenclatures de santé en lien avec le Haut conseil des nomenclatures et l’OMS".
https://www.ticsante.com/story.php?story=5356

Revue de presse Août 2020

Tuesday, September 1, 2020 - 12:15pm

 

Ségur de la santé : le Syntec numérique identifie six sujets nécessitant un "investissement prioritaire"
• Déploiement de systèmes d’information évolutifs et l’essor d’innovations, tant pour les professionnels de santé que pour les patients, permettant d’atteindre les objectifs de qualité et d’efficacité des parcours de soins
• L’interopérabilité pour un meilleur dialogue entre les solutions numériques afin de les hisser au plus haut niveau des standards européens et internationaux
• La cybersécurité et la protection des données de santé, dans le respect d’un cadre éthique clair
• Les solutions qui ciblent la simplification administrative et organisationnelle et améliorent l’efficience des processus de gestion
• Le déploiement du potentiel de l’IA en santé par l’utilisation éthique de données de santé qualitatives et le déploiement d'un modèle économique pérenne e
• La massification des compétences numériques et en gestion de projets, la capitalisation sur les savoirs et les savoir-faire, ainsi que l’anticipation des nouveaux métiers pour une filière numérique en santé solide.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5282

DMP : ce qu'il faut du retenir du rapport parlementaire
Cyril Isaac-Sibille dresse 37 recommandations, regroupées selon les publics concernés, afin de faire du DMP "le centre du virage numérique de notre système de santé".
Concernant les éditeurs, Cyril Isaac-Sibille souhaite "rendre obligatoire l’utilisation d’un logiciel médical comportant les dernières mises à jour compatibles avec l’alimentation du DMP, dont le coût est pris en charge par l’assurance maladie" et "mettre en place un référentiel d’interopérabilité obligatoire, opposable aux éditeurs de logiciel dans les six mois, comprenant des prescriptions applicables notamment à l’alimentation des DMP" (recommandations n°9 et 19).

https://www.ticsante.com/story.php?story=5285

Covid-19 : "Monic", le système d'information de Santé publique France pour traquer les clusters en région*
https://www.ticsante.com/story.php?story=5289

Covid-19 : le référencement des services numériques innovants se poursuivra jusqu'au 10 octobre
L'intégralité des réponses des éditeurs est rendue publique sur le site du GIE Sesam-Vitale, notamment celles relatives aux outils de télémédecine, très utilisés depuis le début de la crise sanitaire.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5288

Comment le GIE Sesam-Vitale accompagne le déploiement de la feuille de route numérique (rapport d'activité)
https://www.ticsante.com/story.php?story=5290
Lire le rapport d'activité 2019 du GIE Sesam-Vitale

Cadre d’interopérabilité : les volets des couches "service et transport" soumis à consultation
L'Agence du numérique en santé (ANS, ex-Asip santé) a soumis à consultation les propositions de modifications sur les volets des couches "service et transport" du cadre d‘interopérabilité des systèmes d'information de santé (CI-SIS) depuis le 29 juillet. Pour introduire les 22 propositions au sein de la consultation, "le format de vote original a été redéfini".
L’ensemble des CP se présente sur une seule page, en cliquant sur une des lignes du tableau, le participant à la consultation accède à un document PDF téléchargeable.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5294

Les généralistes libéraux réalisent 82,6% des téléconsultations (Cnam)
Dans son rapport annuel "charges et produits" pour 2021, la direction de la Cnam a formulé trois propositions pour "poursuivre le déploiement de la télémédecine dans un cadre respectueux de la qualité de la prise en charge". Une ordonnance publiée en juin au Journal officiel a prolongé la prise en charge intégrale des actes de télémédecine par l'assurance maladie "jusqu'à une date précisée par décret, et au plus tard jusqu'au 31 décembre 2020"
https://www.ticsante.com/story.php?story=5296

Nouvelle-Aquitaine : l'ARS déploie des outils numériques pour le suivi de grossesse et la sortie de maternité
L’ARS Nouvelle-Aquitaine finance l’installation de ce système pour toutes les maternités, centres périnataux de proximité (CPP), sages-femmes libérales et sages-femmes de protection maternelle et infantile (PMI) de la région pour une utilisation prioritaire de ce système. Au 15 juin 2020, plus de 80% des maternités, des CPP et près de 100% des sages-femmes libérales de la région sont déjà équipés du système.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5299

Ressources humaines : l'ARS Pays de la Loire utilise deux plateformes de gestion des renforts. Elle a été développée par le ministère des solidarités et de la santé.
Pour se préparer à une seconde vague épidémique, le ministère des solidarités et de la santé et l’ARS lancent un nouvel appel à la mobilisation des professionnels de santé et des agents hospitaliers volontaires (salariés ou libéraux, actifs ou retraités) pour renforcer le système de santé et apporter un appui aux structures sanitaires, sociales et médico-sociales. Cette plateforme, baptisée Renfort-RH Crise, permet de mettre en relation les propositions d’appui des professionnels de santé et les demandes de renforts formulées par les structures sanitaires et médico-sociales, dans tous les territoires. Les volontaires sont invités à remplir sur la plateforme un formulaire. A partir des informations collectées, les structures prendront contact avec les professionnels inscrits.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5301

Nouvelle concertation de l'ANS sur le "dossier de spécifications fonctionnelles" de l'annuaire santé
Ouverte du 5 août au 30 octobre sur le "dossier de spécifications fonctionnelles" (DSFT) de l'annuaire santé, .
https://www.ticsante.com/story.php?story=5304

Publication de trois nouveaux référentiels de conservation des données de santé
Les référentiels ont été adoptés à la suite de délibérations de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) le 18 juin.
Le premier référentiel concerne les traitements de données santé hors recherche. Il s'applique notamment aux établissements de santé, pharmacies d'officines et laboratoires d'analyses médicales. Sont également concernés le dossier médical partagé (DMP) et le dossier pharmaceutique (DP). Pour chaque cas, la Cnil précise s'il s'agit d'une durée de conservation obligatoire ou d'une durée recommandée, ainsi que la durée de conservation en base active, la durée de conservation en base intermédiaire et les fondements juridiques et/ou textes de références.

Le deuxième référentiel concerne les recherches dans le domaine de la santé. Les cas détaillés sont les recherches impliquant la personne humaine (RIPH), les recherches n'impliquant pas la personne humaine (RNIPH), les études nécessitant l'accès aux données du programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI) et aux résumés de passage aux urgences (RPU) par les établissements de santé, et celles nécessitant l'accès aux données du PMSI par les industriels. Il est précisé si la durée de conservation est imposée par la réglementation, ou bien si elle doit être définie par le responsable de traitement, auquel cas "sa proportionnalité sera appréciée par la Cnil lors de l'instruction de la demande d'autorisation pour le projet de recherche".

Le troisième référentiel concerne les données traitées par les cabinets médicaux et paramédicaux "dans le cadre de la gestion médicale et administrative de leur patientèle". Il "n'a pas de valeur contraignante", est-il précisé.
"Il permet en principe d’assurer la conformité des traitements de données mis en oeuvre par les professionnels de santé exerçant à titre libéral aux principes relatifs à la protection des données et au secret médical", ajoute la Cnil.

Toutefois, "les professionnels de santé concernés, en tant que responsables de traitement, doivent mettre en oeuvre toutes les mesures techniques et organisationnelles appropriées afin de garantir un haut niveau de protection des données personnelles dès la conception des traitements et tout au long de la vie de ceux-ci".

(Journal officiel, mardi 28 juin, textes 92, 93 et 94)
https://www.ticsante.com/story.php?story=5309

La place de la e-santé dans le programme de travail de la HAS pour 2020
Le nouveau document de 63 pages, validé le 23 juillet par le collège, succède au programme de travail 2019 qui avait été actualisé à deux reprises, la dernière version datant de septembre 2019. Il ne comprend "que les travaux débutés en 2020 ou antérieurement" et ne mentionne pas ceux qui doivent démarrer en 2021, a précisé la HAS en préambule. Il comprend également une série de travaux exceptionnels liés à l'épidémie de Covid-19, dont deux sont encore en cours sur les tests de diagnostic salivaires et la stratégie vaccinale.
Le référentiel de certification des logiciels d'aide à la prescription (LAP) de médecine ambulatoire et hospitaliers est attendu au quatrième trimestre 2020. La HAS planche également sur un référentiel de certification des logiciels d'aide à la dispensation (LAD) en officine et pour les pharmacies à usage intérieur (PUI) et sur une procédure de certification des LAP et LAD.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5307

Article 51: l'ARS Bretagne autorise un projet pour la télésurveillance du diabète gestationnel
https://www.ticsante.com/story.php?story=5310

La Cnil met à jour son référentiel relatif à la procédure d'accès aux données de l'EGB de l'assurance maladie
La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a mis à jour le référentiel décrivant la procédure d'accès aux données agrégées et à l'échantillon généraliste des bénéficiaires (EGB) du système national d'information inter-régimes de l'assurance maladie (Sniiram), a-t-elle annoncé dans un article publié le 7 août sur son site.
https://www.ticsante.com/story.php?story=5312

Covid-19: plus de 28.000 personnes inscrites sur Covi Contact, plateforme francilienne d'appui à l'isolement
https://www.ticsante.com/story.php?story=5314

Gafam: un été placé sous le signe de l'e-santé et de la lutte contre le Covid-19
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1379

Cancer du poumon : partenariat entre BMS France et Sivan pour déployer le logiciel de télésurveillance Moovcare ;
Moovcare est une application de reporting adaptée au suivi post-chirurgical, post-chimiothérapie d'induction, aux patients qui sont sous traitement par chimiothérapie de maintenance ou immunothérapie. Concrètement, chaque semaine, le logiciel envoie un mail au patient l'invitant à répondre à un questionnaire (sur mobile, ordinateur ou tablette) de 12 items. Un algorithme analyse ensuite les réponses en prenant en compte les réponses des précédentes semaines et, si un risque de récidive ou de complications est détecté, une alerte est transmise au médecin spécialiste référent.

https://www.ticpharma.com/story/1238/cancer-du-poumon-partenariat-entre-bms-france-et-sivan-pour-deployer-le-logiciel-de-telesurveillance-moovcare.html

Les actualités E-santé de l’été 2020 : épisode I par buzz-e-santé
https://buzz-esante.fr/les-actualites-e-sante-de-lete-2020-episode-i/

 

 

Revue de presse juillet 2020

Monday, August 3, 2020 - 12:00pm

 

Télé suivi des seniors : déjà quatre territoires embarqués dans le projet Smart Bear (Catel)

Pilote français du projet Smart Bear de télésuivi de la santé des personnes de plus de 65 ans grâce au numérique, le Catel, centre de ressources et d’expertises en e-santé, a dévoilé le 25 juin lors de la journée e-santé Catel Visio, les quatre premiers territoires expérimentateurs : le Nord, la Mayenne, le Morbihan et la structure intercommunale de Vichy Communauté.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5233

 

LNA Santé et le CEED ouvrent un "Centre e-santé et diabète" à Strasbourg

LNA Santé et le Centre européen d’étude du diabète (CEED) vont ouvrir en novembre un "Centre e-santé et diabète" (CESD) à Strasbourg, ont-ils annoncé le 25 juin dans un dossier de presse commun.

Les patients auront un bilan initial et une "prise en soin individualisée, définie lors du premier rendez-vous physique" (télésanté, éducation thérapeutique, programme d’activité physique…). Une application mobile sera installée sur leur smartphone pour la collecte et l’analyse des données. En cas de glycémie anormale, une notification se déclenchera et alertera l’équipe du CESD qui interviendra en fonction du niveau de sévérité.

L’équipe pluridisciplinaire rassemblera des diabétologues-endocrinologues, internistes, pédiatres, gériatres, médecins généralistes, médecins du sport et de réadaptation ainsi que des infirmiers, en particulier en pratique avancée (IPA), diététiciens, psychologues, éducateurs médico-sportifs…

Ce centre est le résultat de deux ans de réflexion et de travail entre le CEED, situé à Strasbourg, et LNA santé qui gère 50 établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) en France et en Belgique et plusieurs structures sanitaires (15 cliniques de soins de suite et de réadaptation -SSR-, 7 établissements d’hospitalisation à domicile -HAD-, 2 centres de santé et 1 clinique psychiatrique). LNA Santé assure toute la modélisation du projet pour les aspects juridiques, financiers et organisationnels.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5236

 

Covid-19: l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes et le GCS Sara lancent un nouvel outil de télé suivi

Développé dans le cadre du Covid-19, cet outil "vient compléter le bouquet de services numériques régional à disposition des professionnels et établissements de santé", incluant notamment un service de téléconsultation et le portail patient MaSantéConnectée, ont détaillé l'ARS et le GCS Sara dans un communiqué.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5241

 

Grand Est: le service Odys Téléradiologie disponible dans 23 établissements

Le service Odys Téléradiologie est disponible dans 23 établissements de la région Grand Est, a fait savoir le groupement régional d’appui au développement de l'e-santé (Grades) Pulsy le 23 juin.

Il remplace l'ancienne solution de téléradiologie T-Lor, a-t-il indiqué. Le nouveau service, "porté par Pulsy avec le soutien de l'agence régionale santé (ARS) Grand Est", permet de "solliciter à distance un praticien expert afin de bénéficier d’un avis complémentaire" et de réaliser plusieurs vacations depuis un même lieu, a-t-il vanté.

Il compte 3.000 utilisateurs qui réalisent "36.134 actes de téléradiologie médicale par an, soit 100 par jour".  Pour les patients, Odys Téléradiologie permet "la limitation de l’irradiation et des redondances d’examens, la réduction des délais d’attente et la diminution des transports sanitaires".

https://www.ticsante.com/story.php?story=5240

 

Identifiant national de santé : 4 premiers éditeurs agréés INSi

Quatre premiers éditeurs ont reçu l'agrément identifiant national de santé intégré (INSi) du centre national de dépôt et d'agrément (CNDA), s'est félicitée l'Agence du numérique en santé (ANS, ex Asip santé). Les éditeurs concernés sont Logemed pour le logiciel Logevitale, Mediware pour le logiciel Suite Medical Objects, EDL pour le logiciel Xplore et le groupement d'intérêt public (GIP) Mipih (Midi Picardie informatique hospitalière) pour le logiciel Pastel. "Ces éditeurs vont désormais procéder au déploiement de la nouvelle version de leur logiciel chez leurs premiers clients dans les prochaines semaines, dont l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui deviendra le premier CHU à disposer de l’INS", a indiqué l'INS.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5244

 

Le CNS lance une cartographie française des financements de l’innovation de la filière e-santé

Le Conseil du numérique en santé (CNS), constitué de plusieurs groupes de travail pluridisciplinaires, a lancé le 8 juillet "une cartographie française des financements de l’innovation de la filière e-santé" piloté par le groupe de travail "développement économique", Cette cartographie, présentée le 18 juin dernier au CNS, doit permettre de disposer des données nécessaires à la structuration et au dynamisme de la filière e-santé en France et à l’international.  S’agissant de la mise en œuvre des travaux précités sur le territoire national, une répartition par région a été organisée avec des personnalités choisies pour leurs expériences, appétences et liens avec les régions.

L’objectif de cette mission est d’aboutir à une cartographie des financements de l’innovation numérique de l’ensemble du territoire national.  Toutes les phases de financement sont concernées : amorçage, accélération, développement et développement à l’international. Les premiers résultats seront présentés lors de la prochaine réunion plénière du CNS et qui devrait se tenir à l'automne prochain, "vers la mi-octobre".

Ils alimenteront, en outre, les services du guichet national de l’innovation et des usages en e-santé "G_Nius", lancé par la délégation du numérique en santé (DNS) en mai dernier et destiné à accompagner les entrepreneurs. Le groupe de travail "développement économique en France et à l’international des entreprises françaises" se concentre sur trois pistes : réaliser une cartographie dynamique du réglementaire, une cartographie "aide à l'innovation" et structurer la filière "accélération" du numérique en santé pour accompagner les entreprises et start-up tricolores.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5250

 

Télésurveillance : Diabnext va équiper le centre de prise en charge ambulatoire du diabète des HCL.

Le centre du diabète Diab-e-Care a ouvert ses portes le 15 juin "hors les murs des HCL", au sein de la maison de santé Medicina Rockfeller, à Lyon. Il s’agit d’une unité de soins ambulatoires dédiée aux adolescents et aux adultes porteurs d'un diabète et spécialisée dans le diabète de type 1.

"Actuellement en France, les patients qui se font poser une pompe à insuline doivent être hospitalisés entre 1 à 5 jours", ont rappelé les HCL et Diabnext dans un communiqué. "Le centre du diabète Diab-e-Care, soutenu par l’ARS [agence régionale de santé] Auvergne-Rhône-Alpes et validé par la DGOS [direction générale de l'offre de soins], est le premier à obtenir une dérogation à cette organisation. Il est ainsi le seul centre en France à pouvoir installer des pompes à insuline en externe", ont-ils fait savoir.

La télésurveillance est également au programme de la prise en charge des patients de Diab-e-Care et dans ce cadre, Diabnext fournira sa plateforme semi-automatisée Diabnext Pro au centre des HCL. Le e-carnet est, lui, accessible aux patients via une application mobile téléchargeable sur AppStore (iOS) et Google Play (Android), et aux soignants via la plateforme Diabnext Pro.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5252

 

L'AP-HP et Bayer signent un partenariat de recherche en intelligence artificielle

l a notamment pour objectifs "d'améliorer la place de l’AP-HP et de ses professionnels dans les programmes de développement de Bayer, d'optimiser le processus de faisabilité et de contractualisation préalables à la mise en place de nouveaux essais cliniques, d'élaborer et partager des indicateurs d’activité et de performance communs relatifs aux essais cliniques confiés, et de mettre en place des collaborations utilisant des compétences et ressources complémentaires dans le cadre de projets d'IA", a indiqué Bayer."Nous y voyons une chance de révéler le potentiel des gisements de données issues du soin ou de la recherche, grâce aux expertises cliniques couplées aux outils utilisant l'IA", a déclaré Florence Favrel-Feuillade, directrice de la recherche clinique et de l’innovation de l’AP-HP, en référence à l'entrepôt de données de santé (EDS) de l'institution.

Cet accord doit durer 3 ans. Aucun détail financier n'a été dévoilé.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5253

 

L'Anap publie un kit pour aider les établissements de santé et médico-sociaux à se mettre en conformité avec le RGPD

Le kit élaboré par l'Anap s'adresse à l'ensemble des structures sanitaires et médico-sociales et rassemble les ressources utiles pour leur permettre de se mettre en conformité avec le RGPD.

Ainsi, l'Anap propose d'abord un test autodiagnostic destiné au responsable de traitement d'un établissement de santé ou médico-social afin "d'évaluer l'avancement de la mise en conformité de sa structure" avec les exigences réglementaires européennes.

En introduction du test, le responsable de traitement est invité à répondre par "vrai ou faux" ou "oui ou non" à plusieurs questions comme "ma structure est concernée par le RGPD", "je suis en mesure de définir une donnée personnelle, une donnée sensible (notamment une donnée de santé) et une donnée d'infraction et de condamnation" ou encore "je connais les ressources disponibles pour mettre en œuvre la conformité au RGPD". L'autodiagnostic propose ensuite au responsable de traitement un plan d’actions à réaliser pour répondre aux exigences réglementaires. Ces actions doivent lui permettre de piloter son programme de mise en conformité, de cartographier les traitements à établir, de prioriser ses actions, de gérer les risques et d'organiser et de documenter sa mise en conformité.

En parallèle de son test autodiagnostic, l'Anap a également compilé un ensemble d'outils et de guides pour la mise en œuvre de la conformité RGPD.Ces documents sont édictés par l'Anap, la direction générale de l'offre de soins (DGOS), la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), le Comité européen de la protection des données (CEPD) et le Clusif, le Club de la sécurité de l’information français.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5256

 

Un arrêté autorise la collecte de données de santé en cas d’"alerte sanitaire"

Un arrêté publié le 2 juillet au Journal officiel autorise de nombreux organismes et institutions publics à "mettre en oeuvre des traitements de données à caractère personnel dans le domaine de la santé ayant pour seule finalité de répondre, en cas de situation d’urgence, à une alerte sanitaire et d’en gérer les suites".

https://www.ticsante.com/story.php?story=5260

 

Expérimentations "article 51": le Centre Léon-Bérard (Lyon) lance un suivi à domicile des patients sous immunothérapie

Les expérimentations dites "article 51" (de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018), visent à tester des organisations innovantes et à améliorer la pertinence des prises en charge par l’assurance maladie.

"Le projet vise, à l’issue de la première séquence de soins qui reste hospitalière, à faciliter la prise en charge des soins à domicile grâce à un partenariat établi avec les professionnels de santé libéraux, infirmiers et médecins de ville, sous l’égide des unions régionales des professionnels de santé [URPS] Auvergne-Rhône-Alpes médecins et infirmiers", détaille le communiqué. Il "s’appuie aussi sur un programme de formation des infirmiers libéraux proposé par les médecins oncologues du centre (initiation à l’immunothérapie) et par le Réseau régional de cancérologie Onco-Aura pour l'éducation thérapeutique des patients" (ETP).

 

Les patients intégrés à ce programme bénéficieront en effet d’ateliers d’éducation thérapeutique à domicile assurés par les infirmiers libéraux pour mieux gérer le traitement et ses effets secondaires éventuels. Jusqu'à présent, ces ateliers étaient organisés uniquement en milieu hospitalier sans prise en charge du transport sanitaire.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5262

 

Le Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph déploie la télémédecine pour équiper ses 500 praticiens

L'établissement annonce par ailleurs plusieurs autres actions en matière de numérique. Le projet APPLIAC, "porté par l’équipe du service de médecine vasculaire, étudie la faisabilité de la mise en place d’un outil numérique d’aide à la surveillance du traitement anti thrombotique, pour améliorer la connaissance des patients vis-à-vis de leur traitement et diminuer ainsi le risque hémorragique".

Un programme de e-santé SMARTHAB a été lancé. Il s'agit d'un "accompagnement personnalisé sur plateforme digitale du patient atteint d’un cancer devant subir une intervention chirurgicale".

Egalement déjà mis en place, le bracelet "DigiSoin" permet au patient d’être géolocalisé pendant son parcours au sein de l’unité de chirurgie ambulatoire, et de limiter ses temps d’attente.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5261

 

StopCovid : le ministère de la santé mis en demeure par la Cnil

https://www.ticsante.com/story.php?story=5264

 

Ce qu'il faut retenir du volet numérique du Ségur de la santé

https://www.ticsante.com/story.php?story=5265

 

Cyber sécurité : +20% d'incidents signalés en 2019 par les établissements de santé (ANS)

https://www.ticsante.com/story.php?story=5266

 

Comment un outil de télé suivi a permis au CH du Puy-en-Velay d'anticiper des arrivées aux urgences

L'outil utilisé est Memoquest, développé et commercialisé par Calmedica, qui repose sur un robot conversationnel (chatbot), capable de dialoguer par SMS avec des patients avant et après une hospitalisation, et d'alerter les équipes médicales en cas de besoin pour le suivi post-opératoire.

Au final, ce sont aussi environ 30% des médecins libéraux de la Haute-Loire, qui ont accepté de participer au dispositif. Les médecins "ont montré leur intérêt particulièrement pour des patients dont le domicile est un peu isolé et pour garder un lien avec des personnes qu'ils n'avaient pas forcément le temps de revenir voir deux ou trois jours après", constate le directeur du centre hospitalier, Jean-Marie Bolliet.

C'est aussi un outil de suivi épidémiologique qui "permet une vision claire de ce qui est en train de monter sur le territoire", affirme-t-il. "Véritable longue vue" pour connaître l'évolution de l'épidémie, le logiciel a aussi permis à l'hôpital d'anticiper et d'envisager les déménagements nécessaires de services et les ouvertures de nouveaux lits de réanimation.

Des accès ont d'ailleurs été donnés, à leur demande, à la délégation territoriale de l'ARS et à la préfecture pour suivre l'évolution de l'épidémie en direct, sur la base de données ayant été anonymisées.

Les messages envoyés aux patients présents dans le dispositif ont aussi évolué en fonction de l'évolution des connaissances sur la maladie, précisent aussi les dirigeants. "Aujourd'hui, si un patient est positif, on lui explique qu'un agent de la CPAM va le contacter pour faire du contact tracing", souligne Jean-Marie Bolliet

https://www.ticsante.com/story.php?story=5268

 

La SFSD formule 10 propositions pour "accélérer la télésanté"

https://www.ticsante.com/story.php?story=5273

 

Le GHT Alpes du Sud se dote d'un schéma directeur territorial de télémédecine

Le SDTT a été élaboré avec l'aide du Catel, centre de ressources et d’expertises en e-santé, et le soutien financer d'AG2R La Mondiale.

Il comprend notamment "le télé-AVC, la gériatrie, un Smur connecté, le suivi des insuffisances cardiaques, l'ORL et l'hospitalisation à domicile" (HAD).

Les bénéfices attendus de ce schéma sont "une amélioration du suivi à distance et en ambulatoire, la prévention d'hospitalisations évitables, la réduction des déplacements et donc des coûts, et la transmission de données".

"Pour y parvenir, la construction du schéma territorial de télémédecine a été une étape décisive qui nous a permis d'avoir un diagnostic des projets de télémédecine et d'élaborer une stratégie commune, avec les professionnels de santé et les patients", a développé Jean-Michel Orsatelli.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5275

 

E-prescription : un projet d'ordonnance prévoit d'exempter les établissements de santé

https://www.ticsante.com/story.php?story=5277

 

Le Resah publie un guide pour "garantir les soins de proximité" grâce à la télémédecine

https://www.ticsante.com/documents/202007291101090.Guide_Garantir_les_soins_de_proximite_grace_a_la_telemedecine_du_Resah.pdf

 

La CNAV Ile-De-France lance en partenariat avec Medappcare un guide de bonnes pratiques pour bâtir des services numériques de qualité.

https://issuu.com/medappcare/docs/guide_cnav

 

Pharma HealthTech : une version digitale pour cette édition 2020

https://buzz-esante.fr/pharma-healthtech-une-version-digitale-pour-cette-edition-2020/

 

DigH@cktion : le rendez-vous de l’innovation et des maladies digestives

https://buzz-esante.fr/dighcktion-le-rendez-vous-de-linnovation-et-des-maladies-digestives/

 

Le Health Data Hub dévoile les lauréats de son appel à projet centré sur l’intelligence artificielle

https://buzz-esante.fr/le-health-data-hub-devoile-les-laureats-de-son-appel-a-projet-centre-sur-lintelligence-artificielle/

 

Dispositifs médicaux connectés : la Cnam plaide pour un nouveau cadre de droit commun

La Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) recommande d'utiliser les expérimentations "article 51" dans "un objectif cible de nouveau champ de droit commun pour les dispositifs médicaux connectés" (DMC), dans son rapport "charges et produits" pour 2021 publié le 26 juin. L'article 51 de la LFSS pour 2018 a autorisé pour une durée maximale de cinq ans le financement d'expérimentations d'organisations innovantes améliorant la pertinence des prises en charge par l'assurance maladie. Le recours à des outils numériques est présent dans un grand nombre de ces projets.

Dans ce document de 235 pages, qui sera examiné par le conseil de la Cnam ce jeudi 2 juillet, l'assurance maladie envisage 1,07 milliard d'euros (Md€) d'économies sur les dépenses d'assurance maladie en 2021 dans le cadre de la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS).

L'ENS proposera un magasin d'applications permettant "de référencer et télécharger directement des applications et objets connectés, sans imposer le recours aux plateformes conventionnelles privées" et de "gagner en lisibilité".

Fin mai, la Cnam a lancé un appel d'offres pour "la réalisation, l'hébergement, l'exploitation et la maintenance" de l'ENS, qui doit être disponible au 1er janvier 2022

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1339

 

Edito du 17 juillet de Tic Pharma

Données personnelles : la CJUE brise le Privacy Shield

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a invalidé le bouclier de protection des données UE-Etats-Unis, ou Privacy Shield, dans une décision rendue le 16 juillet. Cet accord, qui régit les transferts de données entre l'Union et les Etats-Unis, était supposé garantir aux données personnelles des Européens une protection équivalente à celle du règlement général sur la protection des données (RGPD) lorsqu'elles sont traitées outre-Atlantique. La CJUE a estimé que ce n'était pas le cas, les autorités publiques américaines ayant un accès très permissif à ces données, notamment par leurs programmes de surveillance. Dans la même décision, la Cour a validé un mécanisme connexe : les clauses contractuelles types, des contrats standardisés qui permettent aux entreprises européennes de transférer des données personnelles vers des sous-traitants établis dans des pays tiers, à condition que le niveau de protection y soit équivalent à celui de l'UE. Ce qui pourrait bien ne pas être le cas des Etats-Unis, si l'on en croit la première partie de la décision. Reste à savoir comment le secteur français des données de santé, régi par une réglementation supplémentaire -la certification hébergeur de données de santé (HDS)- sera impacté. En juin, la Cnil s'était inquiétée de possibles transferts de données du Health Data Hub hors de l'UE, mais le Conseil d'Etat s'était, lui, montré rassurant. L'hébergeur du Hub, Microsoft Azure, est bien entendu certifié HDS. Mais cette certification n'interdit pas les transferts de données de santé à l'étranger et n'inclut pas d'obligation de respecter le RGPD, comme le soulignait l'avocat Laurent Houdart fin 2019. Un véritable bouclier des données de santé se fait toujours attendre...

LÉO CARAVAGNA

 

Intérêt d'outils numériques dans la prise en charge de la dépression

Les outils numériques semblent utiles dans la prise en charge de la dépression et/ou de l'anxiété, comme un site internet pour des patients souffrant de douleur dorsale chronique ou des applications mobiles pour des patients suivis en soins primaires, selon les résultats de deux essais cliniques parus dans JAMA Psychiatry  (JAMA Psychiatry, édition en ligne des 27 et 20 mai)

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1352

 

Revue de presse Juin 2020

Wednesday, July 1, 2020 - 12:00pm

 

Qualification de dispositif médical : quoi de nouveau sous le soleil ?

Deux récentes décisions des juridictions administratives retiennent l’attention en la matière. L'une concerne les activimètres servant à évaluer une dose de rayonnements ionisants, l'autre se penche sur un logiciel de compression d'images médicales.

Me Emmanuelle Peletingeas

Le dispositif médical se définit, aux termes de l’article L.5211-1 du code de la santé publique, comme «(…) tout instrument, appareil, équipement, matière, produit, à l’exception des produits d’origine humaine, ou autre article utilisé seul ou en association, y compris les accessoires et logiciels, nécessaires au bon fonctionnement de celui-ci, destinés par le fabricant à être utilisé chez l’homme à des fins médicales et dont l’action principale voulue n’est pas obtenue par de moyens pharmacologiques ou immunologiques ni par métabolisme, mais dont la fonction peut être assistée par de tels moyens. Constitue également dispositif médical le logiciel destiné par le fabricant à être utilisé spécifiquement à des fins diagnostiques ou thérapeutiques ».

Pour être qualifié de dispositif médical, la Cour de justice de l’Union européenne a précisé qu’un instrument doit, d’une part, poursuivre une finalité médicale en particulier en étant utilisé à des fins de diagnostic, de prévention, de contrôle, de traitement ou d’atténuation d’une maladie et, d’autre part, produire son action sur le patient sans recourir à des moyens pharmacologiques, immunologiques ou métaboliques, sans toutefois qu’il soit nécessaire que le dispositif agisse directement dans ou sur le corps humain (CJUE, 7 décembre 2017 n°C-329/16).

http://www.thema-radiologie.fr/actualites/2691/qualification-de-dispositif-medical-quoi-de-nouveau-sous-le-soleil.html

 

Proposition de classification fonctionnelle des solutions numériques selon leur finalité d’usage

Consultation publique. Lien pour répondre, date limite 30 juin.

https://www.modalisa-drop.com/classsolnu_7D44B68E4/Classification_fonctionnelle_SolNum.html..

 

France – Logiciel dédié à l’enregistrement en ligne de dispositifs médicaux

Arazy Group vient de lancer Licensale 2.0, la nouvelle génération de sa plateforme d'enregistrement et de gestion des homologations de DM. L'entreprise canadienne, qui a installé un bureau en France en mars dernier, organise des webinaires en français pour expliquer de quoi il s'agit.

https://www.devicemed.fr/dossiers/reglementation/logiciel-dedie-a-lenregistrement-en-ligne-de-dispositifs-medicaux/23454

 

L'Anap publie un guide pour automatiser les indicateurs d'usage Hop'EN

https://www.ticsante.com/story.php?story=5191

 

Cybersécurité: l'Anssi lance un programme de chasse aux bugs pour tester StopCovid

https://www.ticsante.com/story.php?story=5188

 

Covid-19: élargissement de la télésurveillance du diabète et ouverture de la télémédecine aux pharmaciens d'officine (arrêté)

https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=rm&ogbl#search/ticsant%C3%A9/FMfcgxwHNgbQSGrQlHdttXPlGpNLZJGb

 

L'ANS publie le référentiel fonctionnel socle de télémédecine

Le référentiel fonctionnel de télémédecine est dit "socle", parce qu’il a vocation à "cadrer les fonctions fondamentales des logiciels de télémédecine, et à évoluer selon les contextes réglementaire ou doctrinal qui sont systématiquement rappelés dans le référentiel".

Le document pose en complément les exigences d’interopérabilité ou interfaçage avec les différents services socle du système de santé français notamment (DMP, RPPS, ENS, etc.), et se situe ainsi en droite ligne avec les enjeux issus de la doctrine du numérique en santé.

Mis en ligne le 27 mai, il contient 11 pages et est le fruit de "trois mois de concertation" et "d’une trentaine de contributions" recueillies à la fin de l'année 2019. Il définit les pratiques de télémédecine et leurs évolutions réglementaires et techniques et envisage deux cas d’usage génériques pour la téléconsultation et la télé-expertise, qui ont "servi de canevas pour l'identification des fonctionnalités attendues d’un système de télémédecine et pour la structuration du référentiel fonctionnel".

https://www.ticsante.com/story.php?story=5199

 

Certification des applications e-santé: Medappcare rejoint le groupe Dekra

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1309

 

Covid-19 : plus de 3.000 cas supplémentaires identifiés grâce au système Sidep (Santé publique France)

Le système, opérationnel depuis le 13 mai, avec une montée en charge progressive, est destiné à recueillir les données des patients testés dans l'ensemble des laboratoires de ville et hospitaliers, afin de fournir un suivi exhaustif de l'ensemble des patients testés pour le Sars-CoV-2 en France.

Auparavant, seules les données transmises par le réseau 3 Labo (Cerba, Eurofins-Biomnis et Inovie) et les laboratoires hospitaliers étaient exploitées. Les données Sidep ne concernent pour le moment que les tests RT-PCR réalisés, et prochainement les données des sérologies seront transmises, précise Santé publique France.

Les données publiées le 29 mai, transmises au 27 mai à 11h, proviennent de 4.700 sites de prélèvements, soit la quasi-totalité des laboratoires. Pendant la semaine 21, du 18 au 24 mai, 216.891 patients ont été testés pour le Sars-CoV-2. Le test a été positif pour 4.119 patients, soit un taux de positivité national hebdomadaire de 1,9%. "Ce taux est comparable aux taux de positivité des semaines 19 et 20 (3% et 2%) issus des données du réseau 3 labo", note l'agence.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5205

 

Le nombre de Samu connectés au portail SI-Samu multiplié par trois en 2 mois

La crise du Covid-19 "a permis de faire entrer le portail dans un usage quotidien et d'adopter des usages qui n'étaient pas intuitifs",. "Le retour d'expérience de l'attentat du Bataclan a montré que l'outil de gestion de crise doit être le même que le logiciel du quotidien", a fait valoir le directeur adjoint du programme, Emmanuel Richard. L'utilisation du SI-Samu est volontaire. "Evidemment, nous souhaitons un déploiement national et nous espérons que tous les Samu vont adhérer, mais nous ne voulons rien imposer, Le ralliement se fera par les usages et l'attractivité, notamment la possibilité d'avoir un support 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7", a renchéri Mikaël Uguen.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5207

 

TMM Software acquiert Hospiteasy et intègre sa solution de préadmission hospitalière

Créée en 2009, la société TMM Software s'est spécialisée dans la "digitalisation du parcours patient". Son offre s’articule notamment autour de deux solutions :

Aptelecare, une application de télésurveillance des patients

Multimed, un logiciel d’optimisation des services en chambre pour le patient.

La solution Aptelecare, certifiée dispositif médical de classe I et référencée par la direction générale de l'offre de soins (DGOS) dans le cadre du programme Etapes (Expérimentations de financement de la télémédecine pour l'amélioration des parcours en santé), compte "près de 10.000 patients télé suivis" pour maladies chroniques, mentales ou dans le cadre d'un suivi préopératoire ou postopératoire.

Dans le cadre du programme Etapes, les établissements de santé paient une licence en fonction du nombre de patients utilisant Aptelecare.

Pour rappel, l’article 54 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 a reconduit le programme Etapes pour une durée de quatre ans. Ces expérimentations portent sur cinq pathologies: l'insuffisance cardiaque, l'insuffisance rénale, l'insuffisance respiratoire, le diabète et les prothèses cardiaques implantables.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5211

 

Comment l'épidémie de Covid-19 a fait exploser l'offre numérique en santé (DNS)

Une task force "data vs Covid" a été mise en place au sein du groupement d'intérêt public Health Data Hub dès le début de la crise en mars, "pour préciser les besoins et identifier les sources de données dont la remontée devrait être priorisée, et les mettre à disposition des chercheurs", a-t-on également appris.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5215

 

Un accès web à Contact Covid pour les établissements de santé "fin juin" (Cnam)

Les SI Sidep et Contact Covid sont utilisés par un large éventail d'institutions et de professionnels de santé, ainsi que par les agences régionales de santé (ARS) et la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam), afin de procéder à "l’identification des chaînes de contamination du virus Covid-19 et d'assurer le suivi et l’accompagnement des personnes", rappelle-t-on. Les médecins, en ville comme à l'hôpital, constituent le niveau 1 de la stratégie de contact tracing. Ils sont chargés de signaler les patients Covid+ aux agents de la Cnam et des ARS (niveaux 2 et 3) afin que ceux-ci complètent la recherche de cas contacts. Cependant, Contact Covid est accessible uniquement via le portail pour médecins libéraux AmeliPro, géré par la Cnam, rappelle-t-on. A l'heure actuelle, les établissements de santé confrontés à des patients Covid+ "doivent initier et réaliser le contact tracing", a rappelé Carole Blanc.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5217

 

Plus de 4,5 millions de téléconsultations enregistrées en avril (Cnam)

Une ordonnance publiée le 18 juin au Journal officiel (JO) a encore prolongé le remboursement à 100% des actes de télémédecine par l'assurance maladie "jusqu'à une date précisée par décret, et au plus tard jusqu'au 31 décembre 2020".

https://www.ticsante.com/story.php?story=5218

 

L'ANS soumet trois nouveaux référentiels à concertation

La première concertation porte sur les référentiels d'accréditation et de certification hébergeur de données de santé (HDS)

La deuxième concertation porte sur le référentiel national d’identitovigilance (RNIV).

La troisième concertation pour une nouvelle version du volet du cadre d'interopérabilité des systèmes d'information de santé (CI-SIS) appelé "notifications d'événement".

https://www.ticsante.com/story.php?story=5228

 

Etablissements de santé : les médecins DIM défendent l’intérêt du codage face aux critiques d’Olivier Véran

La Sofime et le collège reconnaissent néanmoins une "multiplication de recueils complémentaires, et donc une complexité grandissante" ces dernières années.

Dans le cadre de la mise en œuvre des forfaits pathologies chroniques en 2019, avec instauration d’un recueil de données complémentaires, ils avaient par exemple exprimé auprès de la task force sur l’évolution du financement la nécessité d’une réflexion sur l’évolution de l’information médicale pour l’évaluation et le financement des établissements de santé, rappellent-ils. Ces deux acteurs de l’information médicale souhaitent "apporter leur expertise concernant les travaux d’évolution de ces recueils et de leurs finalités d’utilisation, en rassurant les professionnels du codage de l’intérêt de leurs missions du quotidien".

https://www.ticsante.com/story.php?story=5223

 

Téléconsultation : MaQuestionMédicale équipe les pharmacies d'officine

Créée en mai 2019, la société de télémédecine MaQuestionMédicale, qui édite une plateforme de téléconsultation médicale éponyme, "a décidé d'équiper le marché officinal d'objets connectés qui permettent de fournir à distance des données précieuses au médecin et de faciliter son diagnostic", a-t-elle expliqué.  Elle propose désormais aux pharmaciens des appareils connectables en Bluetooth (stéthoscope connecté, tensiomètre connecté...) pour faire de la téléconsultation dite "augmentée".  MaQuestionMédicale.fr propose aussi l'édition automatique des ordonnances, des feuilles de soins et des factures de mutuelles et dans les prochaines semaines, la société devrait également proposer un module d'aide à la prescription. Disponible sur PC ou smartphone via l'adresse maquestionmedicale.fr, la plateforme ne dispose pas d'application mobile.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5222

 

Le CHU de Brest soutient la start-up Oxyledger sur la traçabilité des dispositifs médicaux implantables

https://www.ticsante.com/story.php?story=5224

 

La difficile convergence des systèmes d'information des GHT (IDC/Maincare)

https://www.ticsante.com/story.php?story=5225

 

Health Data Hub : le Conseil d'Etat rejette l'essentiel d'une requête s'opposant à la collecte de données Covid-19

Le Conseil d'Etat a cependant ordonné au Hub, dans un délai de 5 jours, de fournir à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) les "éléments relatifs aux procédés de pseudonymisation utilisés" afin de lui permettre de "vérifier que les mesures prises assurent une protection suffisante des données de santé".

Dans son avis sur le projet d'arrêté en question, la Cnil indiquait ne pas être en mesure de se prononcer "compte tenu des délais particulièrement brefs de sa saisine" sur le recours à la pseudonymisation.

La juridiction revient également sur les inquiétudes de possibles transferts de données hors de l'Union européenne (UE), nées du choix de Microsoft comme hébergeur du Hub.

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1332

 

Feuille de route numérique : la DNS présente un point d'étape

https://www.ticsante.com/story.php?story=5231

 

L'Institut Montaigne formule 12 propositions "pour une transformation numérique du système de santé"

https://www.ticpharma.com/story/1337/l-institut-montaigne-formule-12-propositions-pour-une-transformation-numerique-du-systeme-de-sante.html

PDF disponible sur site Institut Montaigne

 

Télé suivi des seniors: déjà quatre territoires embarqués dans le projet Smart Bear (Catel)

https://www.ticsante.com/story.php?story=5233

 

De l’aptitude à l’utilisation à l’expérience utilisateur : les particularités des DM connectés

Monsieur Jean-François Menudet (Human Design Group), membre du réseau DM Experts, a rédigé un article dans le magazine DeviceMed de septembre-octobre 2019 intitulé :

« DM connectés : de l’aptitude l’utilisation à l’expérience utilisateur »

Il montre que la démarche requise par la norme d’aptitude à l’utilisation IEC 62366-1:2015, qui a pour objectif de prévenir les erreurs d’utilisation, n’est en fait qu’une partie d’une démarche plus globale « d’utilisabilité » : ce terme désigne le degré de simplicité, d’efficacité et de satisfaction dans l’utilisation d’un produit.

Cette « utilisabilité » est un facteur différenciant pour l’utilisateur final : c’est donc aussi un avantage concurrentiel.

Monsieur Menudet décrit les particularités de la démarche dans le cas des dispositifs médicaux connectés, qui présentent des difficultés supplémentaires. Il cite, dans son article, le guide publié par la Haute Autorité de Santé (HAS) le 19 février 2019 intitulé « Guide sur les spécificités d’évaluation clinique d’un Dispositif Médical Connecté (DMC) en vue de son accès au remboursement » (voir notre article publié à l’époque).

https://www.dm-experts.fr/2019/09/de-laptitude-a-lutilisation-a-lexperience-utilisateur-les-particularites-des-dm-connectes/

 

Remboursement : évolution de l’inscription des dispositifs médicaux à la LPP

https://www.qualitiso.com/code-unique-dispositif-inscription-lpp/

 

 

Revue de presse Mai 2020

Monday, June 1, 2020 - 11:30am

 

Données de santé : l’arbre StopCovid qui cache la forêt Heath Data Hub

https://theconversation.com/donnees-de-sante-larbre-stopcovid-qui-cache-la-foret-health-data-hub

Informations transmises par Christian Simon

 

EIG Santé agréé TLSi ATMPi

https://twitter.com/EoSilk/status/1255542335565369348/photo/1

Informations transmises par Christian Simon

 

International – IMDRF medical device cybersecurity guidance recommends UL 2900 compliance

https://www.emergobyul.com/blog/2020/05/imdrf-medical-device-cybersecurity-guidance-recommends-ul-2900-compliance

 

Le Catel constitue un collectif "téléconsultation et Covid-19" pour tirer les premiers enseignements de la crise "Nous ne souhaitons pas qu'il y ait de retour en arrière, lorsque nous allons sortir de cette vague épidémique. Les recommandations permettront de passer en revue les conditions dérogatoires de façon à identifier celles qui sont adaptées uniquement à une situation de crise, et celles qui présentent un intérêt certain à être conservées pour maintenir le déploiement de la télémédecine", a insisté le directeur général du Catel

Dans son déroulement, le plan d'actions proposé par le collectif se détaillera en plusieurs "lots d'actions" précis :

  • Finir de constituer ce collectif de professionnels (médecins, infirmiers, orthophonistes, pharmaciens, patients), recrutés par cooptation et placés sous l'égide d'une société savante telle que la Société française de médecine générale (SFMG), et effectuer un rapprochement avec les représentants publics et politiques
  • Produire des "recommandations des professionnels de santé pour une généralisation de la téléconsultation" à destination des institutions "en particulier pour éviter une suppression pure et simple du cadre dérogatoire mis en place (sans tenir compte des enseignements ...)"
  • Produire des "indications de la téléconsultation" pour guider les professionnels de santé dans leur usage de la téléconsultation "afin de valoriser les résultats obtenus, de sensibiliser et d'informer les acteurs du domaine, tout en leur inspirant confiance en ces nouvelles pratiques"
  • Élaborer un tableau de bord (avec infographies) des usages de la téléconsultation selon les solutions de téléconsultation déployées et les organisations mises en place
  • Conduire des actions d'information pour guider les patients sur les bonnes pratiques de la téléconsultation
  • Produire un comparatif du développement respectif de la téléconsultation dans les pays européens.

Pour cela, la Catel a mis en ligne un formulaire d'enquête, accessible via le site www.teleconsultez.fr, visant à "centraliser les informations les plus utiles, pratiques et pédagogiques pour démarrer les premiers usages de téléconsultation" et conduire les actions du Collectif "Téléconsultations & Covid-19".

Pour rappel, en avril 2019, le Catel et la société Streamvision annonçaient avoir été retenus pour participer au projet européen Smart Bear de suivi à distance de la santé des personnes de plus de 65 ans grâce au numérique. Ce projet est porté par le programme européen de recherche et d’innovation "Horizon 2020" (H2020), et propose "un support personnalisé pour une vie saine et autonome à domicile" pour toutes les personnes de plus de 65 ans.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5161

 

Des organisations syndicales et professionnelles appellent à accélérer le déploiement du numérique en santé.

La déclaration a été cosignée par la fédération française des médecins généralistes (MG France), la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), le Syndicat des médecins libéraux (SML), l'Association des structures d'informatique hospitalières publiques autonomes (Asinpha), la Fédération des éditeurs d'informatique médicale et paramédicale ambulatoire (Feima), l'association France digitale, qui réunit les entrepreneurs et investisseurs français du numérique, la fédération Syntec numérique, qui rassemble les entreprises du numérique, le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem), l'organisation représentative des entreprises de la tech, Tech in France, et l'union nationale des associations de patients, France Assos santé.

De son côté, le Syndicat de la médecine générale (SMG), non représentatif, a pris la parole pour s'opposer au projet de fichier Contact Covid, destiné à épauler les "brigades sanitaires" chargées de remonter les cas de Covid-19, dans un communiqué qu'il a diffusé le 5 mai.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5167

 

Satelia dévoile son nouvel outil de télésurveillance pour les patients greffés cardiaques

La start-up Satelia, qui développe une application mobile de télésurveillance, a annoncé le 30 avril avoir mis au point une nouvelle solution de télésurveillance pour les patients ayant subi une greffe cardiaque. Déployée en chirurgie ambulatoire depuis mars 2018 au CHU de Bordeaux et dans 70 centres de santé sur le territoire national, Satelia (fondée en 2017) propose déjà le suivi à distance des patients pour la chirurgie ambulatoire, les centres antipoison, l'oncologie, l'insuffisance cardiaque et la greffe de cœur artificiel.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5168

 

La DNS ouvre G_Nius, son "guichet national de l’innovation et des usages en e-santé"

G_Nius devra ainsi permettre aux innovateurs et professionnels de santé de :

 

  • Se repérer dans un écosystème pléthorique et très règlementé
  • Gagner en visibilité pour trouver de nouveaux clients et partenaires
  • Faciliter la mise en relation entre professionnels du terrain (soignants, directeurs d’établissements...) et concepteurs de solutions techniques existantes ou à créer.

Piloté par la DNS et l’Agence du numérique en santé (ANS), en partenariat avec Bpifrance -laquelle met à disposition son réseau d’experts et ses compétences métiers-, G_Nius "n’a pas vocation à se substituer aux acteurs qui créent ou accompagnent les innovations mais se positionne davantage en un fédérateur des acteurs du numérique en santé", est-il également précisé.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5171

https://gnius.esante.gouv.fr/

 

Covid-19 : Terr-eSanté équipe les professionnels de santé pour le suivi des patients et des cas contacts

Le groupement de coopération sanitaire francilien (GCS) Sesan a annoncé le 12 mai avoir "adapté" son outil eCovid pour "outiller les professionnels de santé dans le suivi des patients et des cas contacts afin de permettre des actions préventives sur l’apparition des micro-clusters".

https://www.ticsante.com/story.php?story=5170

 

Le groupe Vivalto s'équipe de la solution "Ambulis Covid-19" pour le suivi des patients à domicile

Le groupe de cliniques privées Vivalto s'équipe de la solution "Ambulis Covid-19", éditée par la société Domicalis, spécialisée en logiciels e-santé, pour organiser le suivi sécurisé des patients atteints de Covid-19 à leur domicile.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5173

 

StopCovid: tout ce que l'on sait du projet d'application de traçage

Cédric O est également revenu sur le conflit qui oppose le gouvernement à Apple et Google.

Le débat sur les différents protocoles de traçage n'est pas seulement "un sujet de discussion technique pour les spécialistes, il emporte aussi des implications politiques et philosophiques", écrit Cédric O.

"Il existe, grossièrement, deux familles de protocoles sur lesquelles une application d’historique de proximité peut reposer", poursuit-il: les protocoles dits "centralisés" et les protocoles dits "décentralisés".

La France, avec ROBERT, mais aussi le Royaume-Uni, ont fait le choix d'un protocole dit "centralisé", quand "la Suisse, l’Allemagne à ce stade ou encore l’Estonie" ont fait le choix d'un protocole dit "décentralisé".

Le modèle "décentralisé" est "significativement plus risqué en termes de protection des données (et donc de la vie privée), selon l'analyse de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) et de l'Inria", que le modèle "centralisé", argue le secrétaire d'Etat.

Une différence importante entre ces types de protocoles réside dans la gestion des identifiants utilisés pour masquer l'identité des utilisateurs de l'application, que les téléphones s'échangent via Bluetooth pour signaler un contact.

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1295

 

Apnée du sommeil : Withings lance la V2 de son "Sleep Analyzer" testé cliniquement

Le spécialiste français des objets connectés de santé Withings a lancé le 28 avril une deuxième version de son capteur connecté pour la détection de l'apnée du sommeil le "Sleep Analyzer", testé cliniquement auprès de 118 patients en 2019.

Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19, Withings a rejoint "l'équipe-projet" StopCovid pour son expertise dans les objets connectés, a-t-on appris le 26 avril.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5175

 

Feuille de route numérique : publication du premier appel à projets Structures 3.0

Présentées comme de "véritables accélérateurs de la e-santé en France", ces "structures 3.0" doivent permettre d’expérimenter et d’évaluer en "conditions réelles" de nouveaux usages du numérique en santé et d'en partager les apprentissages, a expliqué l'ANS dans un communiqué le 13 mai.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5177

 

Health Data Hub: la plateforme technologique livrée "depuis trois semaines" pour répondre à la crise sanitaire

Le Health Data Hub a annoncé le 6 mai avoir reçu 1.311 demandes d'accès aux données de santé entre le 28 août 2017 et le 14 avril 2020.

Parmi celles-ci, 928 ont été transmises au Comité d’expertise pour les recherches, les études et les évaluations dans le domaine de la santé (Cerees, récemment remplacé par le Cesrees), soit 70,8% des dossiers. Le Cerees a rendu un avis favorable dans 79,5% des cas, soit 738 dossiers. Plus d'une centaine ont reçu un avis réservé (107 dossiers ; 11,5%), et le reliquat un avis défavorable (49 dossiers ; 5,3%). Sont également détaillés les responsables de traitement des données, les sources de données mobilisées et les décisions de la Cnil. Les sources de données mobilisées les plus utilisées sont les dossiers médicaux (40,4%) et "l'extraction SNDS" (30,1%). Les responsables de traitement des données sont en grande partie des établissements de soins (40,9%), suivis des industriels de santé (14,4%) et des universités ou écoles (10,2%).

Sur les 702 dossiers déposés à la Cnil, 71,8% (504 dossiers) ont été autorisés ; 2,3% (16 dossiers) ont été refusés ; 8,55% (60 dossiers) sont "sans suite".

Le "délai total depuis l'instruction d'un dossier complet au Health Data Hub à la décision de la Cnil" est de 150 jours en moyenne, avec une médiane de 126 jours.

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1302

 

Prévenir la perte d’autonomie : l'application "Icope Monitor" est lancée

Développée par le gérontopôle du CHU de Toulouse en lien avec l'Organisation mondiale de la santé, l’application mobile permet aux professionnels de santé et du médico-social d'évaluer rapidement les fonctions essentielles des personnes âgées pour identifier d'éventuels déclins et agir.

En région Occitanie, le CHU de Toulouse "ambitionne le suivi de 200.000 personnes d’ici cinq ans via Icope Monitor». Il recense à 200 le nombre de professionnels de santé (infirmiers et pharmaciens) déjà formés par les équipes du gérontopôle. L’application est téléchargeable gratuitement pour les professionnels de santé, sur smartphone ou tablette (via Google Play ou Apple Store) depuis le 23 avril.

Elle est également disponible en auto-évaluation pour les seniors eux-mêmes depuis le 15 mai.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5185

 

Pédiatrie : "plus de 5.000 échanges" réalisés via le chat médical Biloba

Compte tenu du caractère personnel des données échangées", Biloba "respecte les obligations du RGPD et de l'hébergement sur un serveur certifié HDS (hébergement de données de santé)", a également fait savoir la jeune pousse.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5184

 

Digital Doctor 2020 : les usages digitaux des professionnels de santé

Pour commander les 2 vagues de ce baromètre Digital Doctor avec l’ensemble des résultats, contactez Nissrine Erraji : Nissrine.Erraji@ipsos.com

https://buzz-esante.fr/digital-doctor-2020-les-usages-digitaux-des-professionnels-de-sante/

 

Le dernier numéro de DeviceMed vient de paraître.

https://www.devicemed.fr/magazine/devicemed-mai-juin-2020/22844

 

Evaluation clinique et valorisation des DM connectés à l’ère future du RDM

Lors de la 9ème journée de la Recherche Clinique organisée par l’AFCROs, deux industriels du dispositif médical connecté ont tenu un atelier où ils ont évoqué les incidences du nouveau règlement dans leur domaine. Chloé Connan a accepté de s'en faire l'écho dans DeviceMed.

https://www.devicemed.fr/dossiers/management/etudes-cliniques/evaluation-clinique-et-valorisation-des-dm-connectes-a-lere-future-du-rdm/

Revue de presse Avril 2020

Thursday, April 2, 2020 - 11:15am

 

Coronavirus: les groupes de cliniques privées misent sur les outils digitaux pour gérer la crise épidémique

Pour cela, le groupe a mis en avant trois solutions gratuites pendant toute la durée de la crise pour permettre aux soignants d’échanger avec de nouveaux patients sans qu’ils les aient déjà suivis, notamment:

  • Qare et son service de télémédecine
  • Maiia (cette plateforme de Cegedim est née de la fusion de la société Docavenue -groupe Cegedim- et son service de prise de rendez-vous en ligne, RDV médicaux, acquis en février 2019, a-t-on appris le 19 mars).

"Une fois installées, ces plateformes qui sont prêtes à former les médecins, leur permettent d’organiser leurs consultations vidéos et de mettre en place un moyen de communication avec leurs patients pour avoir accès à leur dossier et émettre si besoin des prescriptions. Les consultations peuvent être facturées au tarif habituel, le tiers payant est également possible et le paiement est sécurisé", a expliqué Elsan. "Afin d’être protégé, le médecin doit simplement prévenir son assurance."

"Afin de faciliter et de fluidifier les échanges entre les patients et le personnel soignant, le groupe Vivalto Santé a déployé différents outils digitaux. Certains d’entre eux plus spécifiques sont également mis à la disposition des salariés et du personnel soignant pour communiquer en interne", a expliqué le groupe dans un communiqué le 26 mars.

Ainsi, en externe, Vivalto a mis en avant quatre solutions :

  • pour permettre au patient de réaliser les démarches administratives et le suivi pré- et post-hospitalisation, le groupe propose l'application mobile et web Vous
  • pour assurer le suivi des patients chroniques, le groupe de cliniques privées plébiscite l'utilisation de la plateforme Vivalto Life
  • comme Elsan, le groupe Vivalto recommande l'usage de la solution de téléconsultation de Doctolib "en cours de déploiement"
  • pour la transmission des courriers, compte rendu vers la médecine de ville, le dossier médical partagé (DMP) et "prochainement, vers les patients par messagerie sécurisée", le groupe a fait appel à la solution développée par Lifen.

Concernant sa communication en interne, le "partage documentaire" se fait via SharePoint, l’information vers l’ensemble des professionnels de santé Vivalto s'opère via le portail intranet Vivacité2 et plusieurs "solutions de télétravail" ont été mises en place par la direction des systèmes d'information (DSI) du groupe, a fait savoir Vivalto Santé à TICsanté le 26 mars.

Le groupe privé d'hospitalisation DocteGestio a annoncé le 20 mars développer des outils de transmission numérique dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Pour développer ces outils, Doctegestio s'est appuyé sur "ses acteurs Amapa, Doctocare et Popinns", a-t-il expliqué. Pour rappel, Amapa est l’opérateur médico-social du groupe, Doctocare représente le métier santé de DocteGestio et Poppins est une chaîne de résidences et d'hôtels, filiale du groupe.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5107

 

Coronavirus: l'AP-HP renforce ses outils de suivi à domicile

Medicalib met à disposition de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) sa plateforme de demande de soins à domicile pour faciliter la sortie d'hospitalisation des patients Covid-19, a annoncé dans un communiqué le 28 mars l'institution, qui lance également un outil pour le suivi à domicile des patients diabétiques, en période de confinement.

En partenariat avec l’Inserm et l'université de Paris, l'AP-HP a par ailleurs lancé Covidiab, un site "d’accompagnement en ligne pour les patients diabétiques en période d’épidémie de Covid-19", a-t-elle indiqué dans un autre communiqué.

Dans un communiqué le 27 mars, l'AP-HP a également indiqué que l’application Covidom pour le télésuivi à domicile des patients porteurs ou suspectés Covid-19 est gratuitement mise à la disposition de l’ensemble des médecins et des établissements de santé d’Ile-de-France, avec le soutien de la Ville de Paris et de la Région Ile-de-France. L'application a également été référencée par le réseau coopératif d'achats hospitaliers UniHa.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5108

 

Wraptor reçoit l'homologation V2 pour le DMP

https://www.ticsante.com/story.php?story=5109

 

Le CHU de Rennes adapte son application de télésuivi pour les patients Covid-19

L'application de télésuivi MyCHURennes, utilisée "dans le cadre de suivis médicaux et chirurgicaux", a été adaptée pour les patients atteints ou suspectés de Covid-19, a annoncé le CHU de Rennes sur son site internet. Elle permet aux malades "de rentrer chez eux, d’être surveillés à distance et de garder le lien avec l’équipe" sur décision médicale.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5111

 

Le CHU de Bordeaux lance l'application "Rafael Covid-19" pour le télésuivi des patients à domicile

Le CHU de Bordeaux met à disposition des médecins généralistes et des patients une plateforme numérique baptisée "Rafael Covid-19" et destinée à prendre en charge à domicile des patients atteints ou suspectés de Covid-19, a-t-il annoncé dans un communiqué diffusé le 8 avril.

Pour rappel, ce programme mené en partenariat avec l'union régionale professionnels de santé (URPS) médecins libéraux, l'URPS pharmaciens, l'URPS biologistes, la Région Nouvelle-Aquitaine et le Fonds européen de développement régional (Feder) a pour objectif de relier les médecins libéraux de premier recours d'un territoire aux médecins du CHU de Bordeaux via une application mobile pour repérer plus vite les maladies d'origine immunologique à risque de chronicisation.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5123

 

Télémédecine: le CH d'Arles choisit la solution de Rofim

Rofim "est particulièrement adaptée pour les structures hospitalières telles que le CH d'Arles […], très intuitive pour nos médecins et étanche par rapport au système d’information hospitalier, facilitant ainsi le déploiement", a-t-il ajouté.

Rofim a développé une solution de téléexpertise, une solution de téléconsultation assistée par un professionnel de santé ainsi que "des modules sur mesure, par spécialité, de réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP) notamment pour le suivi thérapeutique des maladies rares", a indiqué la société.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5120

 

Cureety et MédecinDirect s’associent pour assurer la surveillance à distance de patients suspectés de Covid-19

Le télésuivi répond au protocole dédié au Covid-19 "développé dans le cadre du groupe de travail 'télémédecine' conduit par l’Institut Pasteur et la DGOS [direction générale de l'offre de soins], auquel Cureety et MédecinDirect ont participé", ont souligné les deux partenaires.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5127

 

Covid-19: le ministère référence les outils numériques à destination des usagers, professionnels et éditeurs

Le ministère a décidé de référencer les solutions numériques permettant par exemple de s’informer sur le virus, de connaître la conduite à tenir en cas de symptômes, de réaliser une téléconsultation ou un télésuivi médical, de fluidifier la coordination entre les soignants ou de faciliter la gestion d’un établissement de santé ou médico-social.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5128

 

Grand Est: l'e-santé en fer de lance pour lutter contre l'épidémie de Covid-19

Dans le Grand Est, région fortement touchée par l'épidémie de Covid-19, l'ARS, le groupement régional d’appui au développement de l'e-santé (Grades) Pulsy et plusieurs hôpitaux et entreprises ont allié leurs forces "pour apporter une réponse numérique à la crise sanitaire", a expliqué le Dr Pascal Charles, président de Pulsy.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5130

 

Covid-19: Agfa lance une application de télésuivi pour médecins libéraux et hospitaliers

Baptisée Engage4me – Covid-19, cette application est disponible uniquement via un navigateur, a précisé Agfa

https://www.ticsante.com/story.php?story=5129.

 

Les crédits alloués à l'informatique dans la première circulaire budgétaire 2020

 La première circulaire relative à la campagne tarifaire et budgétaire 2020 des établissements de santé alloue notamment des crédits à l'accompagnement au déploiement du dossier médical partagé (DMP), au répertoire opérationnel des ressources (ROR), au programme Simphonie et la mise en place de la fonction achat des GHT.

Autre projet financé dans le cadre de cette nouvelle circulaire budgétaire: l'identifiant unique des dispositifs médicaux (IUD) pour la traçabilité des dispositifs médicaux implantables (DMI).

https://www.ticsante.com/story.php?story=5134

 

Covid-19: Doctolib présente trois initiatives pour endiguer la chute des fréquentations des cabinets de médecine de ville

Trois axes pour soutenir la médecine de ville

Après avoir acté la gratuité de son service de téléconsultation  et pris plusieurs mesures d'aide à la réorganisation des cabinets de médecine de ville, Doctolib a présenté jeudi trois nouvelles initiatives pour garantir la continuité des soins pour les patients et une reprise d'activité normale pour les cabinets:

  • une communication renforcée auprès des patients utilisateurs de Doctolib

Ainsi, la société "va permettre aux 35.000 médecins qui utilisent ses services de communiquer à leurs patients sur la nécessité de continuer à se faire soigner", a-t-elle annoncé. Elle va, par ailleurs, "adresser un email aux 33 millions de patients qui disposent d’un compte sur Doctolib pour garantir la continuité des soins" et modifier les messages présents sur la page d'accueil de son site.

"Toutes ces communications sont en ligne avec les recommandations des autorités sanitaires", a ajouté l'entreprise.

  • le développement accéléré de la téléconsultation

"L’accès à la consultation vidéo sera encore simplifié pour tous les professionnels de santé libéraux grâce à des améliorations dans la procédure d’installation", a également déclaré Doctolib, qui prévient aussi que "de nouvelles fonctionnalités seront mises en place pour améliorer la qualité du son et de l’image".

Pour faciliter encore le déploiement de la télémédecine, la société française va "accélérer le déploiement de la consultation vidéo dans les établissements de santé" et "22 nouveaux hôpitaux seront lancés d’ici la fin du mois d’avril", a-t-elle fait savoir.

  • un "plan de reprise d’activité" pour les cabinets aujourd’hui fermés

Enfin, pour les cabinets aujourd'hui fermés comme les cabinets dentaires ou de professionnels de santé paramédicaux, Doctolib va lancer "dans les prochains jours" des fonctionnalités de reprise d’activité.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5137

 

Le hackathon 100% en ligne "​Hacking Covid-19​" a réuni "un millier de contributeurs", a annoncé la société organisatrice, et "il a permis de faire émerger cinq projets désormais opérationnels et validés avec les professionnels de santé".

Les professionnels de santé​ ont exprimé leurs problématiques les plus urgentes parmi lesquelles: la gestion des appels du Samu, le suivi des patients, la disponibilité des lits, la protection des soignants ou encore la formation des volontaires.

Alors que certains projets ont été élaborés "en 48 heures" et testés par des professionnels de santé dans la foulée, les cinq projets retenus sont:

  • Regul’Aid:

Système d’assistance aux régulateurs du Samu pour l’envoi des consignes patients et le suivi des personnes suspectes, une application web  développée en 48 heures qui ​fait désormais gagner cinq minutes par appel sur plus de 1.000 appels par jour.

Le projet est "validé et déployé au Samu-67" et disponible pour les autres Samu de France. Le questionnaire pour les patients ayant appelé est disponible à l’adresse ​regulaid.t-med.fr.

  • Instant Visio:

Application de visioconférence sécurisée, elle est disponible sur toutes les plateformes dans plusieurs langues et actuellement "déployée dans plusieurs établissements hospitaliers et Ehpad" pour aider à  garder le lien entre les personnes, a expliqué la Health Factory.  

Concernant son état d‘avancement: "déjà plus d’une centaine de sessions ont été réalisées par les professionnels ​ au sein d’hôpitaux et Ehpad d’Alsace, du Var et du Rhône".

  • Innomed 360:

Destinée à la gestion de la disponibilité des lits en temps réel, cette application web "qui peut être déployée à l’échelle d’un établissement ou d’une région" est validée et disponible pour tous les établissements de santé  (hôpitaux, services d'urgences et cliniques) à l’adresse et utilisable en ligne sur innomed360.com.

  • QuickHelp:

Plateforme d'aide et de mise en relation entre le personnel médical, les personnes âgées et les jeunes adultes en difficultés, QuickHelp permet de répondre aux besoins quotidiens des personnes âgées, tels que les achats, les  médicaments et aux besoins familiaux et quotidiens des infirmières, des médecins, du personnel médical. Elle est disponible à l’adresse​ quick-help.app

  • Boucliers FabLab:

Ce modèle de visières conçu et réalisé en impression 3D en "Flexiglass" les rend désinfectables et réutilisables. Ces visières sont livrées directement au personnel soignant dans les services de réanimation et de soins intensifs des hôpitaux, "ainsi que dans tous les  établissements de santé qui en font la demande et dans les Ehpad où la demande est conséquente et non pourvue","plus de 1.500 boucliers produits sont en cours de livraison", est-il précisé.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5142

 

Cegedim équipe quatre centres d’urgence Covid-19 de Centre-Val de Loire

MLM est un logiciel de gestion de cabinet couvrant plusieurs fonctionnalités parmi lesquelles la prescription, l'accès aux téléservices de l'assurance maladie et la télétransmission des feuilles de soins électroniques (FSE), la création et l'alimentation du dossier médical partagé (DMP). Solution 100% web, MLM ne nécessite pas l'installation d'un programme sur le poste de travail.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5140

 

Covid-19: BotDesign dévoile une solution de téléconsultation et un chatbot pour le suivi médical des patients

Pour conserver le lien social, et aider les soignants dans la gestion des patients et de l’urgence générée par la situation sanitaire, BotDesign a présenté deux nouvelles solutions, toutes deux agréées par le ministère des solidarités et de la santé: IzyCall et CoviBot.

"Les données issues de CoviBot sont échangées avec les ARS locales pour mieux coordonner les moyens et suivre la pandémie. Elles peuvent être poussées dans le Health Data Hub pour alimenter de futures études épidémiologiques", a également précisé l'entreprise éditrice.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5144

 

Maincare Solutions équipe plusieurs régions avec sa plateforme de télésanté MediConsult

 L'éditeur Maincare Solutions a annoncé le 24 mars le lancement de sa plateforme MediConsult qui permet aux établissements de santé de "gérer leur file active de patients: téléconsultation, télérégulation (Samu) et télésuivi à domicile" dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19.

Pour aider les établissements de santé à faire face à l'épidémie de coronavirus, une version spéciale de la plateforme de gestion populationnelle IdéoPHM adaptée à la gestion du Covid-19, appelée MediConsult, été lancée par le spécialiste des SIH Maincare Solutions.

L’Assistance publique-hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui vient de faire l’acquisition très récemment de la solution Covalia Web, "bénéficie des services de téléconsultation MediConsult depuis cette semaine en attendant une installation dans son SI dans les prochaines semaines", a également annoncé Maincare Solutions.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5143

 

Covid-19: Softway Medical adapte ses solutions logicielles à la gestion de crise épidémique

L'éditeur Softway Medical a annoncé le 17 avril avoir adapté plusieurs solutions logicielles pour l'informatique hPour répondre aux besoins croissants des professionnels de santé dans le contexte de l'épidémie de coronavirus, le spécialiste des SIH a notamment adapté son dossier patient informatisé (DPI) Hopital Manager pour lui permettre:

  • d'assurer le suivi des patients contaminés en mettant en place une sectorisation pour contenir les risques de contagion
  • d'identifier les lieux publics potentiellement infectés pour un nettoyage septique
  • de gérer et communiquer sur la disponibilité des lits "chauds" (services réanimation et soins intensifs).

"Pour faciliter la centralisation et la mise à disposition de ces informations, une synchronisation automatique entre le logiciel Hopital Manager et le Répertoire opérationnel des ressources (ROR) régional est opérationnel en région Occitanie, par exemple", a illustré Softway Medical dans son communiqué.

Enfin, alors qu'en l’absence de signes de gravité, une prise en charge ambulatoire est recommandée par les pouvoirs publics, l'éditeur a aussi apporté plusieurs adaptations à son logiciel VH Manager pour le suivi, la surveillance et la coordination de la prise en charge du patient à domicile.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5147

 

Covid-19: le Health Data Hub et la Cnam autorisés à collecter des données

"Les données ainsi transmises ne peuvent être traitées pour les finalités mentionnées au premier alinéa de l'article L6113-8 du code de la santé publique, à l'exception de la veille et la vigilance sanitaires", est-il précisé. Un décret publié le 22 avril au Journal officiel permet, lui, l'entrée en vigueur immédiate de cet arrêté .Une collecte limitée aux données nécessaires à la recherche contre le Covid-19

Les catégories de données suivantes :

  • Les données issues du système national des données de santé (SNDS)
  • Des données de pharmacie
  • Des données de prise en charge en ville telles que des diagnostics ou des données déclaratives de symptômes issues d'applications mobiles de santé et d'outils de télésuivi, télésurveillance ou télémédecine
  • Des résultats d'examens biologiques réalisés par les laboratoires hospitaliers et les laboratoires de biologie médicale de ville
  • Des données relatives aux urgences collectées par l'Agence nationale de santé publique (ANSP, Santé publique France) dans le cadre du réseau de surveillance coordonnée des urgences
  • Des données relatives aux appels recueillis au niveau des services d'aide médicale urgente et des services concourant à l'aide médicale urgente
  • Des données relatives à l'activité et à la consommation de soins dans les établissements ou services médico-sociaux, notamment dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad)
  • Des enquêtes réalisées auprès des personnes pour évaluer leur vécu
  • Des données non directement identifiantes issues du système d'identification unique des victimes
  • Des données cliniques telles que d'imagerie, de pharmacie, de biologie, de virologie, de comptes rendus médicaux de cohortes de patients pris en charge dans des centres de santé en vue de leur agrégation.

https://www.ticpharma.com/story/1275/covid-19-le-health-data-hub-et-la-cnam-autorises-a-collecter-des-donnees.html

 

Kap Code et Kappa Santé lancent une plateforme épidémiologique collaborative autour du Covid-19

La start-up Kap Code et sa maison-mère, l'entreprise de recherche clinique sous contrat (CRO) Kappa Santé, ont lancé le 27 mars une plateforme collaborative regroupant toutes les informations sur le coronavirus présentes sur le web et vont "y ajouter l'analyse des données provenant des réseaux sociaux pour suivre l'évolution de l'épidémie et ses impacts", a expliqué à TICpharma le Dr Stéphane Schück, fondateur de Kappa Santé.

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1244

 

L'Alliance digitale contre le Covid-19 lance le site maladiecoronavirus.fr

L'Alliance digitale contre le Covid-19 composée d'industriels de la santé et d'acteurs du numérique a lancé le 18 mars le site d'information grand public maladiecoronavirus.fr, basé sur un algorithme co-développé par l’Institut Pasteur et l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour "répondre aux personnes pensant avoir été exposées au coronavirus".

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1240

 

Hologic automatise les tests de détection au Covid-19 pour accélérer les analyses

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1248

 

Covid-19: le gouvernement appelle à "l'ouverture complète" des données de la recherche française

Les porteurs des projets qui ont été sélectionnés dans le cadre de l’appel à projets "flash" de l’Agence nationale de la recherche (ANR), ou dans celui de la procédure accélérée Covid-19 du ministère des solidarités et de la santé, sont ainsi appelés à "mettre à disposition du public leurs données ainsi que leurs résultats".

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1254

 

Digital Pharma Lab: cinq laboratoires partenaires pour la deuxième promotion de l'accélérateur

Les cinq partenaires industriels sont Servier, Chugai, Biogen, Amgen et GlaxoSmithKline (GSK). Les trois premiers étaient déjà partenaires de la première saison. La deuxième promotion est composée de 10 start-up.

Elles seront accompagnées pendant quatre mois, "un mois d'accélération pour vérifier qu'elles sont bien alignées avec les besoins des laboratoires et trois mois de développement d'un MVP (Minimum Viable Product, un produit minimal mais fonctionnel, ndlr) ou d'un PoC (proof of concept, preuve de concept, ndlr)", a déclaré Didier Tranchier, le cofondateur du lab, lors d'une visioconférence.

Les 10 jeunes pousses sont:

Vemli, une plateforme vidéo de promotion des médicaments et dispositifs médicaux

360medlink, qui développe des solutions numériques pour faciliter les essais cliniques et améliorer l'observance

OpenTeleHealth, start-up danoise qui développe des solutions de télésurveillance

OffiSanté, société d'exploitation de données de 6.500 officines, qui a lancé début mars un "observatoire des ruptures et tensions" d'approvisionnement des -> médicaments

Dreem, une "sleeptech" qui a développé un bandeau connecté qui surveille l'activité cérébrale du dormeur et le relaxe avec des sons pour améliorer la qualité du sommeil

Second Stage Pharma, spécialiste de la promotion de médicaments à distance par différents canaux

Le comptoir des pharmacies, une plateforme de déstockage et d'achats pour pharmacies d'officines

Pharmatch, une plateforme de recrutement de travailleurs indépendants pour l'industrie pharmaceutique

Chronolife, qui développe des solutions de prédiction et suivi en temps réel de maladies chroniques, notamment un t-shirt connecté

Betterise, une application "compagnon" personnalisée et destinée à améliorer sa propre santé.

La présentation des projets est prévue le 8 juillet, a indiqué le Digital Pharma Lab.

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1255

 

Les applis mobiles visant le grand public peu fiables pour évaluer le risque de cancer cutané

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1256

 

Vers une prolongation de la certification des logiciels d'aide à la prescription (projet de décret)

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1263

 

Covid-19: Sanofi s'allie à Luminostics pour commercialiser un autotest sur smartphone d'ici fin 2020

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1267

 

Bruxelles lance une plateforme de partage des données de recherche sur le Covid-19

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1270

 

L'AP-HP a lancé l'outil Covid-Réa, utilisé par près de 3.000 professionnels

Covid-Réa a été développé avec le groupe de travail Covid-Réanimation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) sur l’application sécurisée Team’Doc, a annoncé l'institution le 23 avril.

Cet espace, disponible depuis le 30 mars, est destiné à "tous les professionnels de santé", médicaux et paramédicaux, concernés par la prise en charge de patients Covid-19.

A la fois outil d'information et de communication sécurisée avec des réanimateurs référents, il permet d'accéder à:

  • 60 questions/réponses pratiques, aux recommandations du gouvernement et des sociétés savantes, ainsi qu’à une bibliographie sélectionnée
  • une aide à l’orientation selon la gravité de l’état de santé des patients
  • un système de demande d’avis spécialisés à l’astreinte Covid, 24h/24.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5148

 

Covid-19: le GCS Sesan adapte sa solution Terr-eSanté à la prise en charge coordonnée des patients sortis d'hospitalisation

En place depuis plus de trois ans sur l’Ile-de-France, la solution Terr-eSanté contribue de manière significative à la coordination entre la ville, l’hôpital et l’ensemble du secteur médico-social. Dans le cadre des projets territoriaux e-parcours, le secteur médico-social a été intégré et l’ensemble des besoins des dispositifs d’appui à la coordination (DAC) ont été adressés.

Utilisée par "plus de 4.000 professionnels" franciliens, Terr-eSanté permet notamment:

  • L’identification des acteurs du cercle de soins
  • Le partage de notes et de documents entre les professionnels
  • Le tchat sécurisé entre professionnels de santé (disponible sur l’application mobile Terr-eSanté Pro)
  • La réception d’alertes en cas d’hospitalisation de patients au sein des hôpitaux connectés
  • La récupération des comptes rendus et des résultats de laboratoires qui alimentent une synthèse temporelle.

"Ces services sont accessibles sur web et mobile, mais également via les outils métiers des professionnels", est-il précisé. "A ce jour, 110 solutions logicielles communiquent des données automatiquement à la plateforme Terr-eSanté", a fait savoir le GCS francilien.

Dans le contexte de crise sanitaire "des travaux sont engagés auprès des Ehpad, des filières gériatriques, des Samu et des services hospitaliers pour fluidifier la prise en charge des personnes âgées", a-t-il également été indiqué.

Les centres de soins Covid-19 ont été "intégrés à la démarche" et utilisent spécifiquement le télésuivi et la téléconsultation dont Ortif, l'outil régional de télémédecine d’Ile-de-France.

Les solutions numériques de santé d’Ile-de-France sont aujourd’hui mises à contribution pour permettre le suivi effectif et prédictif de la régulation des places en hospitalisations, le suivi de la situation sanitaire en Ehpad et des populations en situation de précarité, ou encore la fourniture de services de télémédecine.

https://www.ticsante.com/story.php?story=5149

 

Proposition de classification fonctionnelle de solutions numériques selon leur finalité d’usage

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3180615/fr/proposition-de-classification-fonctionnelle-de-solutions-numeriques-selon-leur-finalite-d-usage

 

Consultation publique sur une proposition de classification fonctionnelle des solutions numériques selon leur finalité d’usage

https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2020-04/notice_classification_fonctionnelle_solutions_numeriques.pdf

 

 

C’est sans surprise que, suite à la proposition de la CE et au vote du PE, le Règlement (UE) 2020/561 du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2020 modifiant le règlement (UE) 2017/745 a été publié en urgence au JOUE le 24 Avril 2020.

Afin de vous permettre de mieux appréhender ces changements nous avons réalisé à votre attention leur reconstitution au sein des dispositions concernées du RDM (avec un surlignage en jaune des changements). Et nous avons complété ce travail par un tableau récapitulatif synthétique.

Bonne lecture et … soyez prudent(e)s.

https://www.ris.world/wp-content/uploads/2020/04/Analyse-Report-MDR_V2.pdf

 

FDA seeks to expand use of remote digital pathology devices amid pandemic

https://www.raps.org/news-and-articles/news-articles/2020/4/fda-seeks-to-expand-use-of-remote-digital-patholog

 

La HAS soumet à consultation publique une classification fonctionnelle des solutions numériques

La HAS a également fait savoir que la matrice d’évaluation devra répondre à plusieurs questions: qu’est ce qui est déjà évalué, certifié, par qui, pour quel objectif et comment? Qu’est-ce qui devrait être évalué, pourquoi, sur quels critères et par qui? "Ce projet de classification n’est donc pas une matrice d’évaluation mais une structuration pour contribuer à l’élaboration d’une matrice", a-t-elle souligné.

Pour répondre à ces questions, la HAS souhaite recueillir les suggestions éventuelles des différents acteurs de santé (publics, privés, institutionnels) pour "augmenter la lisibilité et l’exhaustivité des catégories envisagées".

La consultation publique est ouverte jusqu'au 30 juin 2020 et la haute autorité a fait paraître sur son site internet une notice explicative générale (comprenant le projet de classification fonctionnelle des solutions numériques) ainsi qu’un questionnaire sous forme de formulaire à remplir en ligne.

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1281

 

 

Revue de presse mars 2020

Monday, March 30, 2020 - 11:00am

COVID-19 : multiplication des initiatives digitales
https://buzz-esante.fr/covid-19-multiplication-des-initiatives-digitales/

La e-santé en ordre de marche face au Covid-19
https://buzz-esante.fr/la-e-sante-en-ordre-de-marche-face-au-covid-19/

Withings étend son offre "Med Pro" à la recherche
La société Withings a annoncé le 10 mars dans un communiqué le lancement de Med Pro Research, extension de sa division Med Pro "pour répondre à la demande croissante d’utilisation de ses dispositifs médicaux et de santé validés cliniquement dans des études cliniques"
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1239

Messageries de santé : espace de confiance MSSanté
MSSanté est un espace de confiance au sein duquel les professionnels habilités à échanger des données de santé, en ville comme à l’hôpital, peuvent s’échanger par mail des données de santé de manière dématérialisée en toute sécurité. MSSanté facilite les échanges interprofessionnels et accélère l’usage du numérique en santé.
https://esante.gouv.fr/securite/messageries-de-sante-mssante

Les modalités pratiques de l’Ingénierie d’Aptitude à l’Utilisation dans le DM
Concevoir, fabriquer et utiliser les DM de façon à minimiser les risques utilisateur et patient, est un objectif bien connu des industriels. L’Aptitude à l’Utilisation ou Human Factor Engineering en anglais est un outil de choix pour un développement maîtrisé et répondant aux attentes des autorités.
Aline Abravanel (source AFCROs)
https://www.devicemed.fr/dossiers/management/etudes-cliniques/les-modalites-pratiques-de-lingenierie-daptitude-a-lutilisation-dans-le-dm/22348

Pharmacovigilance: un site internet pour vérifier si un médicament présente des risques en cas de symptômes de Covid-19
Le réseau national des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV), le département de pharmacologie du CHU de Bordeaux et la start-up Synapse ont réalisé un site web grand public permettant aux patients d’obtenir une réponse sur les risques relatifs à l’automédication en cas de symptômes de Covid-19, a-t-on appris le 17 mars.
https://www.ticpharma.com/story/1234/pharmacovigilance-un-site-internet-pour-verifier-si-un-medicament-presente-des-risques-en-cas-de-symptomes-de-covid-19.html?cible=Solutions

Voluntis annonce un partenariat en oncologie avec BMS et "réoriente" son activité diabète
"En s'appuyant sur Theraxium Oncology, la plateforme technologique de Voluntis pour les thérapies digitales en oncologie, la collaboration évaluera de potentielles solutions qui permettront la gestion des symptômes des patients et le suivi à distance par les professionnels de santé", a-t-elle précisé dans un communiqué de presse.
La plateforme Theraxium Oncology permet aux patients de réaliser un reporting des symptômes et effets secondaires des traitements anticancéreux et de mieux communiquer avec les équipes médicales qui les suivent. Elle prend la forme d'une application mobile de recueil des symptômes pour les patients et d'un portail numérique de consultation des informations pour les professionnels.
La solution digitale co développée avec BMS devra intégrer des algorithmes "fondés sur la preuve clinique et destinés à fournir aux patients des recommandations en temps réel pour l'autogestion des symptômes liés à leur traitement".
La société française développe aussi deux solutions thérapeutiques en diabétologie visant à accompagner les patients atteints de diabète de type 1 et de type 2 traités par insulinothérapie: Diabeo et Insulia.
Co-développée avec Sanofi, l'outil Diabeo est destiné aux patients diabétiques de type 1 ou 2 traités par multi-injections et calcule en temps réel les apports d'insuline nécessaires tout en permettant un suivi à distance des patients. Il s'agit de la première application mobile à avoir obtenu un avis favorable au remboursement de la Haute autorité de santé (HAS), rappelle-t-on.
Elle fait également partie des solutions techniques retenues dans les expérimentations de financement des actes de télésurveillance dans le cadre du programme "Expérimentations de télémédecine pour l’amélioration des parcours en santé" (Etapes), souligne-t-on.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1223

Le Health Data Hub précise les responsabilités des producteurs et utilisateurs de données
La charte servira de "socle au travail de conventionnement ultérieur" qui régira les relations avec les institutions publiques ou privées amenées à mettre leurs données à disposition de la plateforme et appelées "responsables des données".
Le document précise que "le Health Data Hub est responsable du traitement, au sens du Règlement général de protection des données (RGPD), relatif au stockage, à l'organisation et la mise à disposition des données via sa plateforme technologique".
Un schéma précise les rôles respectifs du responsable des données, du hub et de "l'utilisateur projet", qui conduit la recherche sur les données, dans le fonctionnement de la plateforme.
Le responsable des données, par exemple un entrepôt de données de santé (EDS) de CHU, collecte, met en forme et pseudonymise les données. Le hub peut lui apporter un soutien "humain ou financier" pour la mise en forme et la pseudonymisation des données.
Le Health Data Hub "prépare et met à disposition" les données pour les utilisateurs projet "qui réalisent les traitements sur les données avec des outils à l'état de l'art dans des espaces dédiés, sécurisés et tracés" également mis à disposition par le hub.
Après le traitement les données, les utilisateurs "rendent ensuite transparents les résultats de leurs études dans le répertoire public opéré par le Health Data Hub".
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1225

Covidom : solution pour le suivi des patients porteurs du COVID-19
L’AP-HP et Nouveal e-santé ont finalisé une application e-santé destinée au suivi médical à domicile des patients porteurs ou suspectés Covid-19 (coronavirus) qui ne nécessitent pas d’hospitalisation : Covidom. Covidom est une application e-santé qui permet aux patients porteurs ou suspectés du Covid-19 sans signe de gravité de bénéficier d’une télé suivie à domicile via des questionnaires médicaux proposés une ou plusieurs fois par jour, en complément de mesures de confinement.
Cette solution de télé suivi apporte plusieurs services : mise à disposition de supports pédagogiques, recueil de constantes médicales, système de détection d’alertes en temps réel, informations sur les traitements en cours.
https://buzz-esante.fr/covidom-solution-pour-le-suivi-des-patients-porteurs-du-covid-19/

Nous avons mis en ligne hier soir un nouveau parcours de téléconsultation spécifique au protocole interrogatoire du #CoVid19 en stade 3 pour les 20 millions de bénéficiaires des complémentaires santé que nous accompagnons.
https://twitter.com/mesdocteurs

Jérôme LELEU
Président Interaction Healthcare & CEO de SimforHealth / Expert de la (e)santé à BFM Business LIFE
#Esanté & #Covid19 : Très impressionné par le travail du Professeur Mouhaoui, Médecin urgentiste / anesthésiste réanimateur et Président de la Société Marocaine de simulation médicale, qui a créé un simulateur numérique dédié au Coronavirus présenté lors du congrès virtuel "E-corona Covid19" ce samedi 24 mars. Après l'annonce de l'équipe SimforHealth la semaine dernière sur la nouvelle version de l'outil auteur de notre plateforme MedicActiV permettant aux professionnels de santé de concevoir, sans connaissances informatiques, leur propre simulateur numérique de formation, le Pr Mouahoui a présenté un simulateur sur la prise en charge d'un patient de 41 ans ayant des maux de tête et de l'asthénie lors du congrès virtuel "E-corona - Covid19". Ce congrès virtuel a été initié par deux sociétés savantes - la Société Marocaine de Médecine d'Urgence et la Société Marocaine d'Anesthésie et de Réanimation, avec le concours de Morroco Sim (Société Marocaine de Simulation Médicale) -et réunit + de 70 000 participants.
https://lnkd.in/eeuHDet

GAFAMS, STARTUPS & INNOVATION IN HEALTHCARE by PHARMAGEEK
https://www.scoop.it/topic/e-health-start-ups

Apple, Microsoft, Google... Leurs nouvelles initiatives pour lutter contre la pandémie de Covid-19
Aux Etats-Unis, les grandes entreprises du secteur technologiques poursuivent leurs efforts pour lutter contre la pandémie qui sévit actuellement dans le monde. Tour d’horizon des annonces de ces derniers jours.
https://www.usine-digitale.fr/article/apple-microsoft-google-leurs-nouvelles-initiatives-pour-lutter-contre-la-pandemie-de-covid-19.N944281

Ensemble d’information de mars
https://www.ticsante.com/news.php

Cancer du poumon : partenariat entre BMS France et Sivan pour déployer le logiciel de télésurveillance Moovcare
Le logiciel Moovcare poumon, conçu par Sivan, pourrait être le premier outil de télésurveillance remboursé dans le droit commun en France, rappelle-t-on. En avril 2019, le dispositif médical de classe I marqué CE a obtenu un avis favorable à son remboursement de la Commission nationale d'évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (Cnedimts) de la Haute autorité de santé (HAS).
La Cnedimts s'est notamment appuyée sur l'essai comparatif de phase III piloté par le concepteur de l'outil, Fabrice Denis de l'Institut interrégional de cancérologie Jean-Bernard du Mans, présenté au congrès de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) en 2016 pour évaluer la solution.
"Le remboursement est toujours en négociation avec le Comité économique des produits de santé (CEPS) pour déterminer un prix viable et qui nous convienne", a indiqué à TICpharma Ayala Bliah, directrice générale adjointe de Sivan. "La solution est aujourd'hui gratuitement mise à disposition des hôpitaux et des patients", a-t-elle précisé.
https://www.ticpharma.com/story/1238/cancer-du-poumon-partenariat-entre-bms-france-et-sivan-pour-deployer-le-logiciel-de-telesurveillance-moovcare.html?tag=6&s_limite=24

Keyrus ajoute l'analyse des réseaux sociaux à son offre de CRO
Renommée Keyrus Life Science (ex-Keyrus BioPharma), cette CRO "connecte l'expérience d'une CRO traditionnelle, notre connaissance de l'industrie et des essais cliniques, avec la data science et la transformation digitale" afin "d'aider au recrutement et à l'adhérence des patients", a-t-il argué dans un entretien accordé le 14 février à TICpharma.
Elle propose notamment un "suivi contextuel et environnemental à partir de deux grandes sources de données pharmaceutiques, médicales et cliniques très structurées, et des données issues de l'environnement digital des patients".
Parmi les "25 sources de données" analysées figurent les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Reddit, mais aussi des forums de malades et d'associations de patients, a détaillé Christophe Severs.
Cette surveillance permet d'analyser les motifs d'abandon de traitement et l'apparition de potentiels effets secondaires, a-t-il expliqué.
https://www.ticpharma.com/story/1217/keyrus-ajoute-l-analyse-des-reseaux-sociaux-a-son-offre-de-cro.html?tag=6&s_limite=24