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Revue de presse novembre 2019

Monday, December 2, 2019 - 8:45am

Cyber sécurité en santé
https://www.innovasso.fr/dossier/cybersecurite-en-sante/?utm_source=news...

Cyber sécurité: priorité à la formation et à la sensibilisation des acteurs de santé
https://www.ticsante.com/story.php?story=4841

Le marché mondial de la santé numérique estimé à 234,5 milliards de dollars en 2023
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1101

Le Dr Jacques Lucas nommé président de l'Agence du numérique en santé (ex-Asip santé)
https://www.ticsante.com/story.php?story=4848

Feuille de route numérique: six nouveaux chapitres de la doctrine technique publiés et soumis à concertation
Pour rappel, le ministère a annoncé en avril dernier, dans le cadre de sa feuille de route sur le numérique en santé, la transformation d'ici "décembre 2019" de l'Asip santé en Agence du numérique en santé (ANS) pour "renforcer la gouvernance" du secteur. Les premiers éléments de la doctrine technique prévue par la feuille de route gouvernementale sur le numérique en santé portaient sur le schéma d'architecture cible, l'interopérabilité et la sécurité des systèmes d'information de santé, les messageries sécurisées de santé (MSSanté) et les services numériques de coordination des parcours.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4854

Dispositifs médicaux: une plateforme de dépôt des dossiers auprès du CEPS effective en 2020
Cette révision a conduit à la publication d'une nouvelle version du guide des procédures à suivre pour les DM, disponible sur le site du ministère des solidarités et de la santé.
Elle actualise la procédure de dépôt des dossiers auprès de la direction générale de l'offre de soins (DGOS) pour l'éligibilité à la liste en sus, intègre les démarches liées à la codification individuelle des lignes génériques, répond aux problématiques liées aux taux de TVA et contient un modèle de présentation de la note économique, a détaillé Thibaut Zaccherini. Elle détaille par ailleurs la procédure qui sera effective le 1er janvier 2020 sur la plateforme https://medimeddm.sante.gouv.fr/ développée avec l'appui de la direction des services informatiques du ministère.
Cet outil a été créé dans un souci de simplification des démarches administratives, a fait valoir la semaine dernière le secrétaire général adjoint du CEPS.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1102
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/guide_pratique_depot_dossiers_...

Un partenariat entre Google et un groupe d'établissements de santé fait polémique outre-Atlantique
Un partenariat entre Google (groupe Alphabet) et le réseau de santé à but non lucratif Ascension, gérant près de 150 hôpitaux aux Etats-Unis, a fait polémique le 11 novembre après que le Wall Street Journal a révélé que cela permettait à Google d'avoir accès à des données de santé de millions d'Américains sans leur consentement.
Réagissant dans la foulée de la publication de l'article, le président de Google Cloud, Tariq Shaukat, a assuré dans un message posté sur le blog de la firme que ce projet était une "pratique courante en matière de soins de santé" et qu'il n'était pas secret. Il a affirmé qu'il est conforme au Health Insurance Portability and Accountability Act (HIPAA), loi américaine votée en 1996 comprenant des exigences de confidentialité et de sécurité des informations des patients.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4861

Télémédecine: l’Asip santé publie un état des lieux des services et des besoins
L'agence a également publié une étude comparative sur le développement de la télémédecine à l'international, qui constate que ces pratiques à distance constituent actuellement "un axe prioritaire de développement des systèmes de santé".
Elle relève que les pays les plus avancés en la matière se sont dotés d'une gouvernance unifiée et d'une "structure de pilotage et/ou de coordination nationale dédiée à la télémédecine".
L'Asip santé a aussi mis en ligne mercredi le "référentiel fonctionnel socle" de télémédecine prévu par la feuille de route du ministère des solidarités et de la santé.
Il décrit le schéma cible d'architecture et d'urbanisation d'un système d'information de télémédecine et précise les exigences fonctionnelles à remplir par les plateformes. Il fait l'objet d'une concertation publique jusqu'au mardi 31 décembre.
L'agence a prévenu qu'elle mettrait "bientôt" en concertation le volet du cadre d'interopérabilité des systèmes d'information de santé (CI-SIS) sur les échanges de données de santé intervenant lors des actes de télémédecine.
PUBLIER UN VOLET DE CONTENU DU CI-SIS
La publication d'un volet de contenu du CI-SIS en lien avec les échanges de données de santé intervenant dans le cadre de la télémédecine sera bientôt mise en concertation.
Ce volet comprendra deux documents CDA :
- une demande d’acte de Télémédecine (Téléconsultation ou Téléexpertise uniquement) en CDAR2 niveau 3 ;
- une réponse à une demande d’acte de télémédecine (Téléconsultation ou Téléexpertise uniquement) en CDAR2 niveau 1.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4863

La Commission européenne a annoncé le 30 octobre un report de deux ans, à mai 2022, du lancement de la nouvelle version de la base de données Eudamed qui centralisera des informations sur l'enregistrement, la vigilance et la surveillance des dispositifs médicaux (DM)
Les textes rendent notamment obligatoire la mise en place d'un système d'identification unique (IUD) permettant de tracer les dispositifs et d'"accroître considérablement l'effectivité des activités de sécurité après commercialisation".
La nouvelle version d'Eudamed, décrite à l'article 33 du règlement relatif aux DM, devra intégrer différents modules comme la base de données IUD, le système d'enregistrement des dispositifs et des fabricants, le système électronique relatif aux organismes notifiés, aux certificats et aux investigations cliniques, ainsi que les systèmes de vigilance, de surveillance après commercialisation et de surveillance du marché détaillés dans le règlement.
La Commission européenne a précisé que cela ne changeait pas la date d'application du règlement européen sur les DM, fixée au 26 mai 2020
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1110

Des recommandations pour valoriser les données de santé à l'hôpital
https://www.ticsante.com/story.php?story=4865
https://healthcaredatainstitute.com/wp-content/uploads/2019/11/positionp...

Le Catel publie une charte qualité de la télésurveillance de l’insuffisance cardiaque
Le Catel, think tank en santé connectée, a publié en septembre une charte qualité de la télésurveillance cardiaque destinée à faciliter les choix des professionnels de santé, et un "plaidoyer" rassemblant des témoignages de soignants.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4864

Amazon avance ses pions dans la santé
https://buzz-esante.fr/amazon-avance-ses-pions-dans-la-sante/

Quels financements européens pour l’innovation en e-santé ?
Les experts du Réseau Entreprise Europe et du pôle Aerospace Valley présentent les principaux financements européens de soutien à l’innovation dans le domaine de la e-santé : derniers appels à projets du programme Horizon 2020, dispositif remanié « SME Instrument » dédié aux PMEs, actions du projet pilote de l’EIC visant à soutenir les innovations de rupture à haut risque et l’EIT Santé pour encourager et soutenir la création de communauté de l’innovation. Les experts nous font également un focus sur les conseils, services de partenariats et accompagnements aux dépôts de projet proposés aux entreprises et chercheurs en e-santé. L’atelier se clôture avec le témoignage d’un lauréat régional exerçant dans le secteur de la e-santé.
http://www.tv-esante.com/financements-europeens-innovation-esante/

Cyberattaque au CHU de Rouen: retour à la normale attendu en fin de semaine
Victime d’une cyberattaque le 15 novembre, le CHU de Rouen fonctionne actuellement "en mode dégradé", le redémarrage des applications devant durer jusqu’à la fin de semaine, a-t-on appris auprès de la direction de la communication du CHU, confirmant des informations de la presse régionale.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4869

E-santé: l’Eurométropole de Strasbourg lauréate de l’appel à projets gouvernemental "territoires d’innovation"
À la suite de l’appel à projets "Territoires d’innovation", lancé en novembre 2018 par le gouvernement, l’Eurométropole de Strasbourg a décroché 10,6 millions d'euros (M€) de subventions directes pour son projet Territoire de santé de demain (TSD) et pourra bénéficier de 25 M€ supplémentaires au titre de prises de participations de l’Etat, a-t-on appris le 15 novembre, lors de la présentation officielle du projet.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4868

L'Asip santé soumet à concertation un référentiel sur la conservation sécurisée des documents de santé
https://www.ticsante.com/story.php?story=4872

La HAS soumet à concertation sa grille d'analyse des dispositifs médicaux embarquant de l'IA
La commission nationale d'évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (Cnedimts) de la Haute autorité de santé (HAS) a soumis à consultation publique son projet de grille d’analyse des algorithmes contenus dans les dispositifs médicaux (DM) faisant appel à l'intelligence artificielle (IA), afin de "fluidifier les relations avec les industriels", a-t-elle annoncé lors d’une conférence de presse le 20 novembre.
Accéder à la consultation publique sur le site de la HAS
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1123

Le CH d'Arles intègre ses comptes rendus médicaux dans le DMP
https://www.ticsante.com/story.php?story=4876

Nouvelle promotion de start-up e-santé chez Tech Care Paris
Télémédecine, prescription sécurisée, standardisation de données...
Parmi les jeunes pousses retenues, on note la présence d'Arkhn, qui standardise les données collectées par les établissements de santé dans la norme internationale FHIR, développée par l’organisation HL7.
"Les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) l’ont adoptée, l’AP-HP [Assistance publique-Hôpitaux de Paris, ndlr] et Doctolib aussi", a précisé à TICpharma Emeric Lemaire, co-fondateur de la start-up qui se présente comme un service de "traduction des données".
Son service est actuellement en déploiement à l’AP-HP, a-t-il ajouté.
Egalement retenue dans la nouvelle promotion de Tech Care Paris, Recare est une jeune pousse allemande qui développe un algorithme d’optimisation des transferts de patients des urgences aux services concernés et de service à service.
Sa solution recherche et contacte automatiquement les établissements ou professionnels de santé susceptibles de prendre en charge le patient. Une messagerie sécurisée permet d’échanger les informations nécessaires à la prise en charge.
Pour Mathieu Trystram, l’arrivée de la start-up allemande en France est le signe de "l’attractivité française et régionale".
Toujours dans le domaine hospitalier, Lumio vise à sécuriser la prescription médicamenteuse dans les établissements de santé. Son algorithme analyse le dossier du patient pour prévenir les erreurs de prescription et alerter le pharmacien hospitalier des risques éventuels.
Paramedic propose quant à elle une plateforme de gestion des transports sanitaires. A partir d’une seule interface, le personnel soignant peut demander un transport, le suivre et le facturer. L’objectif est de faire gagner du temps aux hospitaliers et de permettre aux établissements de mieux suivre leurs dépenses.
La télémédecine est également largement représentée dans la nouvelle promotion, avec la présence de Colnec, éditeur d'une plateforme de télésurveillance collaborative pour les patients pluri-pathologiques, et d'Omnidoc, plateforme sécurisée de téléexpertise.
Les autres start-up de la 4ème promotion de Tech Care Paris:
ArcaScience édite une IA visant à rendre exploitables les données de laboratoires non structurées.
Cibiltech édite des solutions permettant d’évaluer les probabilités et les causes de pertes des greffons rénaux.
DeepOR développe un algorithme visant à optimiser l’utilisation des blocs opératoires.
Endotact crée des implants dynamiques et connectés pour la chirurgie orthopédique et cranio-maxillo-faciale.
EzyGain construit un dispositif connecté de rééducation de la marche
Life Plus développe une montre connectée destinée à favoriser le maintien à domicile des personnes âgées.
PixHealth développe des outils de collaboration pour les professionnels de santé du domaine cardio-vasculaire.
Hillo est un outil de suivi du diabète destinée à aider les patients à gérer leur glycémie.
Vemli est une plateforme vidéo de promotion des médicaments et dispositifs médicaux.
So-log construit un algorithme d’optimisation des capacités des services d’urgences.
Wyes a créé des lunettes connectées permettant aux patients paralysés de communiquer.
CTMA construit CT-scout, une application de recrutement de patients pour études cliniques.
Augmented pharma développe une imprimante 3D capable de fabriquer des médicaments comprenant plusieurs principes actifs et au dosage personnalisé.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1128

Merck KGaA crée une co-entreprise avec Palantir en oncologie
Cette joint-venture, baptisée Syntropy, proposera aux scientifiques et aux centres de recherche "une plateforme technologique collaborative pour faire avancer la recherche sur le cancer, contribuer à la découverte scientifique et améliorer la vie humaine", a indiqué Merck KGaA.
"Nos clients paieront un droit de licence pour un logiciel, ce qui leur permettra d'agréger et d'analyser des données provenant de sources très disparates", a déclaré à Reuters le PDG de Merck KGaA, Stefan Oschmann.
Le laboratoire allemand avait déjà signé un accord avec Palantir en janvier 2017, afin d'utiliser ses outils de traitement des données pour accélérer sa R&D sur les médicaments contre le cancer, accroître l'adhésion des patients aux traitements, mieux suivre leur efficacité, et améliorer sa chaîne d'approvisionnement (voir dépêche du 10 novembre 2017)
https://www.ticpharma.com/story/790/merck-kgaa-cree-une-co-entreprise-av...
http://lelabesante.com/livre-blanc-le-futur-de-la-sante-sera-t-il-conver...

 

Revue de presse octobre 2019

Tuesday, October 29, 2019 - 2:00pm

La modélisation numérique, "atout majeur" de Dassault Systèmes sur le marché de l'e-santé (Claire Biot)
Dassault Systèmes n'en est pas à son coup d'essai dans la santé. Car la filiale du constructeur aéronautique a mis le cap sur les "sciences de la vie" il y a déjà une dizaine d'années, notamment via le projet BioIntelligence, porté en étroite collaboration avec les entreprises du G5 santé, ou le projet Living Heart, qui permet d'utiliser des cœurs simulés en 3D pour le traitement, les diagnostics et la prévention des maladies cardiaques. Ces derniers mois, avec l'annonce de l'acquisition de Medidata et son investissement dans la société BioSerenity, Dassault Systèmes parie sur la modélisation numérique pour se faire une place dans l'e-santé.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1066

Vidal acquiert l'éditeur Weda
La société Vidal (groupe M3), spécialisée dans l'information sur les produits de santé, a annoncé le 25 septembre avoir racheté l'éditeur Weda. La société Weda édite une plateforme 100% en ligne de gestion des dossiers patients qui s'adresse aux professionnels de santé libéraux exerçant individuellement, en cabinets de groupe ou en maisons et centres de santé pluridisciplinaires. Elle revendique aujourd'hui plus de 10.000 utilisateurs dont 60% de médecins. Avec cette acquisition, Vidal "va accélérer le développement de sa prochaine génération de services d'aide à la décision thérapeutique, en particulier autour de la e-prescription", a déclaré la société du groupe M3 dans son communiqué. "Grâce à une intégration fine avec le dossier du patient, nous allons améliorer significativement la performance de nos services d'aide à la prescription, en particulier dans le domaine de la prévention du risque évitable. Ceci bénéficiera à tous les logiciels partenaires utilisant nos services", s'est félicité Vincent Bouvier, président du groupe.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4793

La FDA précise sa doctrine d'évaluation des outils numériques de santé
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1069

La numérisation des industries de santé érigée en "priorité stratégique" de la filière (étude Pipame)
Une étude du pôle interministériel de prospective et d'anticipation des mutations économiques (Pipame), dévoilée le 19 juin, décortique les opportunités offertes par le numérique pour moderniser les industries de santé, appelant à "faire de la numérisation un sujet stratégique" et une "priorité" dont le pilotage doit être renforcé au niveau du comité stratégique de filière (CSF) santé.
https://www.ticpharma.com/story/989/la-numerisation-des-industries-de-sa...(etude-pipame).html

Quel équilibre entre protection des données de santé et innovation médicale ?
Un droit d’usage comme compromis?

Certains cherchent un compromis et proposent un droit d'usage baptisé "Self data". Initié par l'association "Fondation internet nouvelle génération" (FING), ce modèle désigne "la production, l’exploitation et le partage de données personnelles par les individus, sous leur contrôle et à leurs propres fins". Il se construit en trois étapes : l'individu obtient les données que les organisations détiennent dans leurs systèmes, il les stocke et les administre de façon sécurisé. Le RGPD a fait un premier pas vers cette conception en consacrant le droit à la portabilité c'est-à-dire la possibilité de récupérer une partie de leurs données dans un format ouvert et lisible par machine.
https://www.usine-digitale.fr/article/quel-equilibre-entre-protection-de...

Dans un message daté du 1er octobre, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a alerté les patients, les professionnels de santé et les industriels sur des "vulnérabilités potentielles en matière de cybersécurité pour certains dispositifs médicaux (DM)". Ce message a été envoyé après la découverte de 11 failles de sécurité dans le logiciel de transfert de données IPNet, qui est très répandu pour l'utilisation des DM.
https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/fda-informs-patients...

La doctrine technique du numérique en santé soumise à concertation publique
Les premiers éléments de la doctrine technique prévue par la feuille de route gouvernementale sur le numérique en santé ont été mis en ligne pour concertation avant la publication d'une version définitive attendue "d'ici fin décembre", a indiqué le 3 octobre Laura Létourneau, déléguée ministérielle du numérique en santé (DNS).
https://www.ticsante.com/story.php?story=4805

Création de la Société française de santé digitale
La Société française de télémédecine (SFT) et l'association FormaticSanté, spécialisée dans la formation des professionnels de santé aux nouvelles technologies, ont annoncé le 8 octobre leur rapprochement afin de créer la Société française de santé digitale (SFSD). La SFSD a déjà commencé à travailler sur la création d'une structure appelée "Université de la médecine digitale" (UMD) et réunissant un "collectif pédagogique pluriprofessionnel" pour proposer "dès 2020" une offre de formation aux professionnels médicaux, paramédicaux, pharmaceutiques et aux usagers.
L'association se compose de quatre départements sur la télémédecine, les télésoins, l'intelligence atrtificielle, ainsi que les systèmes d'information, dispositifs médicaux et objets connectés de santé.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4808

Les GAFAM continuent leur percée dans la santé
Projet de centralisation des données de santé, solutions de cloud pour les cliniques et hôpitaux, objets connectés de santé et intelligence artificielle (IA)... les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) font le plein d'innovations depuis quelques mois.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1079

L'obligation de recours à l'identifiant national de santé reportée à 2021
L'obligation d'utiliser le numéro d'inscription au répertoire d'identification des personnes physiques (dit "NIR" ou numéro de sécurité sociale) comme identifiant national de santé (INS) a été reportée au 1er janvier 2021 par un décret publié le 10 octobre au Journal officiel.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4813

La DGOS souligne "plusieurs défis importants" du programme e-Parcours
Le programme e-Parcours, lancé en 2017 prend le relais des Territoires de soins numériques (TSN) afin d'améliorer la coordination des professionnels de santé et la prise en charge des patients avec la mise en place d'outils numériques, rappelle-t-on.Marie-Gabrielle Rietsch a évoqué un financement de 150 millions d'euros "sur les 5 ans à venir", consacré à l'"amorçage pour les projets" et à "l'usage pour les services numériques" afin de "s'assurer que les outils soient utilisés".
L'objectif d'e-Parcours "est de développer, simplifier tous les liens entre les professionnels de tous les secteurs, sanitaire, médico-social et social dans une vision holistique de la personne et leur parcours" et "ne pas s'arrêter aux frontières de nos institutions et de nos établissements", mais également de "déployer des services numériques de coordination à imbriquer dans les services socles", a-t-elle rappelé.
Par ailleurs, e-Parcours "cible" les CPTS et les expérimentations de type "article 51" qui visent à "faire circuler l'information sur un territoire et qui ont une responsabilité populationnelle, et les dispositifs d'appui aux parcours complexes", a-t-elle poursuivi.
Les services issus d'e-Parcours sont "en cours de déploiement les territoires", a-t-elle signifié, évoquant les régions TSN "qui sont parties avec des longueurs d'avance" et les "régions qui ont commencé à s'équiper à déployer les services il y a un moment comme la Bretagne et les Hauts-de-France". "Il y a une urgence à agir sur les territoires" où "il n'est pas souhaitable de mettre en place les organisations sans les outils."

Certification HDS: les réflexions sur les activités d'infogérance toujours "en cours"
La certification HDS, qui a remplacé depuis mars 2018 la procédure d'agrément des hébergeurs, couvre actuellement 6 activités, allant de la gestion des infrastructures physiques et virtuelles jusqu'à la sauvegarde externalisée de données, rappelle-t-on. Le directeur du pôle technique et sécurité de l'Asip santé, Jean-François Parguet, avait indiqué en avril dernier, à l'occasion du congrès national de la sécurité des systèmes d'information (SSI) de santé, que l'administration et l'exploitation du SI contenant les données de santé (activité n°5) devraient être extraites "dans les mois qui viennent" de la certification.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4814

Le Health Data Hub prend forme
La convention constitutive du Health Data Hub doit être signée le 6 novembre tandis que la plateforme technologique de mise à disposition des données de santé est attendue pour le premier semestre 2020, a indiqué Valérie Edel, directrice adjointe de l'Institut national des données de santé (INDS), le 11 octobre à l'occasion d'une matinée organisée par l'Association française des sociétés de recherche clinique (Afcros).
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1085

La France en haut du classement mondial en matière d'e-santé
https://bfmbusiness.bfmtv.com/hightech/la-france-en-haut-du-classement-m...


La CAIH attribue son marché pour la dématérialisation des courriers à Lifen
La Centrale d'achat de l'informatique hospitalière (CAIH) a sélectionné la start-up Lifen, spécialisée dans l'échange sécurisé de documents médicaux, comme "attributaire unique de son marché pour la dématérialisation et l’optimisation des courriers", ont annoncé les deux parties dans un communiqué diffusé le 16 octobre.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4823

DMP: une "porte d'entrée" pour permettre aux citoyens de consentir au partage de leurs données (Emmanuel Bacry)
"Il pourrait devenir la porte d’entrée pour chaque citoyen donne son accord pour partager ses données de santé dans le cadre de projets de recherche, via le DMP", a-t-il plaidé, soulignant les contraintes, "justes", édictées par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) concernant le consentement des patients.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4820

Pharmagest mise sur sa "passerelle numérique de santé" pour connecter ville, hôpital et domicile
Elle permet de connecter, avec l'accord du patient et du médecin, les informations sur la personne prise en charge comprises dans les différents logiciels de la société et dans les outils de l'éditeur Cegedim, utilisés par les médecins de ville, avec qui un partenariat a été signé fin 2018. Pour rappel, Pharmagest est présent dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) depuis l'acquisition de Malta informatique en 2009, dans l'hospitalisation à domicile (HAD) et les services de soins infirmiers à domicile (Ssiad) depuis le rachat de la société Dicsit en 2016, et à l'hôpital avec le dossier patient informatisé (DPI) Axigate, acquis en 2017.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4829

Ad Scientiam traque des biomarqueurs digitaux "précieux" pour la recherche clinique
Le principe qui guide l'activité d'Ad Scientiam depuis sa création n'a pas bougé: il s'agit de s'inspirer des tests d'évaluation clinique réalisés dans le cadre d'une consultation avec un médecin pour les transposer au domicile du patient grâce à des applications mobiles associées aux capteurs présents sur tous les smartphones. Mesure de la motricité, analyse vocale, test de la vision ou de la cognition: ces applications collectent via le smartphone des données brutes "qui n'ont jamais été disponibles auparavant", permettant un suivi régulier du patient en dehors des quelques consultations chez le professionnel de santé, a mis en avant le président de la société, que TICpharma a pu rencontrer pour un entretien vidéo (voir ci-dessous).
Des technologies d'intelligence artificielle (IA) traitent ensuite les données pour établir un "score", validé par Ad Scientiam dans le cadre d'essais cliniques afin de démontrer la précision de ces tests.
Ad Scientiam distingue deux usages de ces outils. Le premier est le suivi du patient entre deux consultations pour évaluer de façon plus régulière l'évolution de son état de santé. Dans ce cas, l'application mobile fait l'objet d'une prescription par un médecin et les données appartiennent au patient, qui choisit de les partager avec les professionnels de santé qui le suivent.
La start-up peut seulement avoir accès, avec le consentement du patient, à ses données anonymisées, dans le but d'entraîner et d'améliorer ses propres algorithmes.
Le second usage se déploie dans le cadre d'essais cliniques de phase II et III menées par les industriels du médicament pour "détecter des signaux faibles à côté desquels on pouvait passer auparavant", a relevé Liouma Tokitsu. Ici, les données appartiennent au promoteur de l'étude.
Ad Scientiam a déjà mené à terme le développement d'un premier outil de suivi de l'évolution de la sclérose en plaques (SEP), baptisé MSCopilot. Dispositif médical marqué CE et prescrit par le neurologue, il a été mis à disposition en novembre 2017 et a fait l'objet d'une étude pour démontrer son efficacité par rapport aux tests standards.
Il est actuellement utilisé par "plusieurs centaines de patients en France", a précisé Liouma Tokitsu.
Après avoir démarré en 2013 avec les fonds apportés par ses fondateurs, puis levé 2 millions d'euros en 2017, la start-up se finance désormais "principalement" grâce aux contrats passés avec l'industrie du médicament pour l'utilisation de ses outils dans la recherche clinique.
Elle emploie 25 personnes à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière (où elle est hébergée au sein de l'incubateur de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière -ICM) et à la station F, et prévoit l'ouverture d'une filiale aux Etats-Unis dès l'obtention de l'approbation de la Food and Drug Administration (FDA) pour MSCopilot, espérée d'ici début 2020.
Ses équipes travaillent au développement d'autres applications du même type que MSCopilot dans d'autres pathologies comme la dépression, les maladies rhumatismales ou la cardiologie.
Ad Scientiam a également rejoint en 2019 la "Microsoft AI factory", communauté réunissant une trentaine de start-up bénéficiant d'un accompagnement du géant américain de l'informatique, et remporté un datathon organisé par le laboratoire Janssen France (groupe Johnson & Johnson).
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1091

 

Revue de presse août 2019

Wednesday, July 31, 2019 - 1:45pm

La direction générale de la santé (DGS) et le CHU de Bordeaux ont été sélectionnés dans le cadre d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) afin de bénéficier d'un "accompagnement technique et stratégique" dans la mise en place de projets faisant appel à l'intelligence artificielle (IA), ont annoncé le 17 juillet les services de Matignon et du ministère de l'action et des comptes publics.

La DGS a été retenue pour un projet d'utilisation de l'IA dans l'optimisation du traitement de signalements d'événements sanitaires indésirables déposés sur le portail Signalement-sante.gouv.fr. L’objectif est de classer automatiquement les signalements, d'"extraire les concepts métier pertinents" et de détecter des anomalies dans ces signalements, est-il précisé sur le site de la Dinsic. Les gains attendus sont un travail facilité pour les évaluateurs et une amélioration des délais de retour à la structure ayant fait un signalement.

Le CHU de Bordeaux a été retenu pour un projet visant à utiliser l'IA pour procéder à des recherches sémantiques dans le dossier patient informatisé (DPI) afin de "retrouver les bonnes informations au bon moment", a expliqué la Dinsic. L'objectif est de faire gagner du temps au personnel soignant dans la recherche d'informations sur le patient.

On note également la sélection d'un projet de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) portant sur le développement d'un système d'alerte automatique pour l'aide à la surveillance des travailleurs exposés aux rayonnements ionisants.

Ces projets seront accompagnés pendant un an par des experts en données et en IA à partir de septembre 2019, jusqu'à la réalisation d'un prototype fonctionnel.

https://www.ticsante.com/story/4702/la-dgs-et-le-chu-de-bordeaux-accompagnes-par-l-etat-pour-experimenter-l-intelligence-artificielle.html

 

LISTE DES HÉBERGEURS CERTIFIÉS

Les activités pour lesquelles un hébergeur peut être certifié sont :

1. la mise à disposition et le maintien en condition opérationnelle des sites physiques permettant d’héberger l’infrastructure matérielle du système d’information utilisé pour le traitement des données de santé 

2. la mise à disposition et le maintien en condition opérationnelle de l’infrastructure matérielle du système d’information utilisé pour le traitement de données de santé ;

3. la mise à disposition et le maintien en condition opérationnelle de la plateforme d’hébergement d’applications du système d’information ;

4. la mise à disposition et le maintien en condition opérationnelle de l’infrastructure virtuelle du système d’information utilisé pour le traitement des données de santé ;

5. l’administration et l’exploitation du système d’information contenant les données de santé;

6. la sauvegarde de données de sant

https://esante.gouv.fr/labels-certifications/hds/liste-des-herbergeurs-certifies

 

L'ANSM ouvre une consultation publique sur la cybersécurité des dispositifs médicaux

L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a mis en ligne le 19 juillet un projet de recommandations pour la cybersécurité des dispositifs médicaux (DM) soumis à consultation publique jusqu'à fin septembre.

Projet de recommandations de l'ANSM sur la cybersécurité des dispositifs médicaux intégrant du logiciel au cours de leur cycle de vie

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1027

 

Ehpad et services à domicile : pour un "pack technologique" financé par l'assurance maladie

Dans un rapport sur les nouvelles technologies et le grand âge publié en juillet, le délégué général de la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG), Jean-Pierre Aquino, et le conseiller stratégique à la Fédération hospitalière de France (FHF), Marc Bourquin, préconisent de faire financer par l'assurance maladie un "pack technologique" pour tous les établissements et services de soins pour personnes âgées

Ce "pack" passe par la définition d'un "socle commun de technologies", encore à définir a précisé Marc Bourquin, mais qui pourrait intégrer "quatre éléments de solutions", ainsi que résumé dans une synthèse du rapport :

  • "des outils domotiques pour maintenir l’autonomie : luminosité, volets, télévision, rails de transfert, fauteuils électriques, clés électroniques", etc.
  • "des dispositifs de 'levée de doute' en Ehpad comme à domicile : détection électronique des chutes, géolocalisation"
  • "des dispositifs de traçabilité et d’accès effectifs aux soins : dossiers patients informatisés et interopérables, télémédecine, verres connectés pour lutter contre la déshydratation, piluliers connectés pour assurer l’observance"
  • "des outils favorisant le lien social et luttant contre l’isolement et les troubles cognitifs : robots sociaux, serious games, réalité virtuelle".

Rapport "Les innovations numériques et technologiques dans les établissements et services pour personnes âgées"

https://www.ticsante.com/story.php?story=4733

 

La Cnil adopte un référentiel pour le traitement de données à des fins de vigilance sanitaire

Le référentiel "vigilances sanitaires" adopté par la Cnil

https://www.ticsante.com/story.php?story=4732

 

Grand âge : la filière silver économie lance une mission sur l'éthique

Le président de la filière silver économie, Luc Broussy, a confié à Solenne Brugère, avocate, et à Fabrice Gzil, philosophe à l'Espace éthique Ile-de-France, la rédaction d'un rapport sur les questions juridiques et éthiques posées par la révolution numérique dans le secteur du grand âge, selon la lettre de mission diffusée en juillet.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4739

 

La médecine, internet et la multitude

Proposer aux lecteurs du New York Times de participer à une véritable enquête médicale sur des cas de patients bien réels : tel est l'objectif de la chronique Diagnosis du Dr Lisa Sanders, publiée dans le prestigieux journal américain depuis 2002. Après avoir largement inspiré la série Dr House, l'initiative a fait l'objet d'une série documentaire produite par Netflix et diffusée depuis le mois d'août sur la plateforme. On y suit le Dr Sanders, médecin à Yale (Connecticut), et l'impact de ses publications sur la vie des patients touchés par des maladies rares ou difficiles à diagnostiquer. La puissance de frappe du New York Times liée à la possibilité offerte par internet de faire appel en quelques clics à la multitude pour recueillir des avis, des soutiens, des témoignages d'expériences similaires vécues à travers le monde, permet dans chaque cas de faire avancer le travail des médecins. En témoignent les sonneries Skype des ordinateurs des patients et de citoyens du monde entier qui jalonnent les sept épisodes de cette première saison de Diagnosis. Lorsqu'il n'aide pas directement à trouver un diagnostic exact, ce procédé de crowdsourcing permet d'investiguer de nouvelles pistes, de revoir les traitements, de découvrir d'autres patients touchés par des maladies rarissimes, ou simplement d'apporter un peu de compassion et de courage aux malades. Si cette série reste une production "à l'américaine" dotée d'une mise en scène très réfléchie cherchant, parfois avec excès, à émouvoir le spectateur, elle met en lumière un phénomène indiscutable : par le don d'ubiquité qu'ils offrent, et la possibilité d'interroger instantanément la communauté mondiale, l'informatique et internet bousculent la médecine traditionnelle, comme la vie des patients.

https://www.ticpharma.com/story/1036/identification-unique-des-dispositifs-medicaux-le-defi-du-data-management.html

 

Identification unique des dispositifs médicaux : le défi du "data management"

A compter du 26 mai 2020, les fabricants de DM seront tenus de doter leurs produits d'identifiants uniques, ou UDI (Unique Device Identification), et de charger ces données dans la base Eudamed, en application du règlement européen 2017/745 relatifs aux DM.

Dans une décision publiée le 6 juin, la Commission européenne a désigné les quatre entités chargées de mettre en œuvre le système d'attribution des UDI. Il s'agit de GS1, HIBCC, ICCBBA et IFA.

Interrogée par TIC pharma sur la mise en place de ce système d'attribution, Valérie Marchand a rappelé que l'identification unique du DM est déjà en vigueur dans plusieurs pays comme les Etats-Unis, le Brésil ou le Japon.

En mars 2018, plus de 2 millions d'identifiants avaient été enregistrés sur la base de données américaine GUDID de la Food and Drug Administration (FDA), avec près de 90% avec les codes fournis par GS1, selon les chiffres transmis à TIC pharma par l'organisation internationale.

En France, environ 70% des DM utilisés dans les hôpitaux disposent déjà d'un identifiant unique, a estimé Valérie Marchand.

Les industriels qui ne disposent pas encore d'un identifiant unique pour chacun de leur DM doivent s'adresser à l'une des structures désignées par la Commission européenne.

S'ils s'adressent à GS1, cette dernière leur fournit un préfixe pour identifier leurs produits. Ils peuvent aussi bénéficier d'un accompagnement à la mise en place de l'UDI, a expliqué Valérie Marchand.

Les droits d'adhésion à GS1 pour l'année varient entre 85 euros et 4.000 euros en fonction du chiffre d'affaires annuel de l'entreprise.

La principale difficulté rencontrée par les fabricants est la "capacité d'extraire de leurs systèmes d'information les données" à envoyer à la base Eudamed et aux groupements d'achats, a souligné la responsable du secteur santé de GS1 France.

"Les données sont souvent complètement fragmentées dans l'entreprise car il y a peu de systèmes d'information centralisés dans lesquels on pourrait retrouver l'ensemble des informations à fournir", a-t-elle poursuivi.

Investissements techniques et humains

Cela nécessite de désigner une personne en charge de créer une gestion centralisée de l'information produit ou PIM (Product Information Management), en récupérant les données nécessaires auprès des différents services (commercial, marketing, logistique, etc.), a-t-elle ajouté, pointant un "travail assez compliqué".

Cela implique également des investissements en termes de ressources humaines et d'outils informatiques, dont l'importance varie en fonction de la taille du portefeuille de produits du fabricant.

Interrogée sur l'anticipation de la réglementation par les industriels du DM, Valérie Marchand a évoqué une "montée en puissance" des sollicitations de GS1 par les fabricants français "depuis une grosse année". "Je pense qu'il va y avoir un certain affolement à partir de septembre/octobre", a-t-elle ajouté.

Elle a mis en avant les différents types d'accompagnements proposés par GS1 France, allant de la mise à niveau sur les standards et la compréhension de la réglementation jusqu'à des formations "sur mesure" délivrées dans les entreprises et répondant à des questions spécifiques selon les produits qui y sont fabriqués.

https://www.ticpharma.com/story.php?story=1036

 

Revue de presse juillet 2019

Tuesday, August 6, 2019 - 4:00pm

La Haute autorité de santé (HAS) recommande de "repenser l'organisation de l'évaluation des solutions numériques".
La Haute autorité de santé (HAS) recommande de "repenser l'organisation de l'évaluation des solutions numériques" dans son second rapport d’analyse prospective sur le système de soins rendu public le 26 juin et contenant une trentaine de propositions.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=999 
https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2019-07/rapport_ana...

Withings lance un nouveau tensiomètre connecté "3 en 1"
Le dispositif marqué CE a été récompensé par un Innovation Award lors de l'édition 2019 du Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas. Il est proposé au prix de 249,95 euros sur le site du fabricant et sur l'Apple store, et devrait être disponible "dans le courant de l'été" chez Amazon, Fnac, Darty et Boulanger, a précisé Withings.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4718

RGPD: première amende aux Pays-Bas contre un établissement de santé
L'autorité néerlandaise de protection des données a infligé une amende de 460.000 euros à l'hôpital Haga de La Haye pour violation de données en application du règlement général européen relatif à la protection des données (RGPD), a relayé le 19 juillet la cellule d'accompagnement cybersécurité des structures de santé (ACSS) sur son site internet. L'équivalent de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) aux Pays-Bas a estimé que l'hôpital Haga n'avait pas suffisamment sécurisé les données de santé qu'il traite, notamment vis-à-vis des exigences d'authentification et de traçabilité détaillées à l'article 32 du RGPD ;
https://www.ticsante.com/story.php?story=4715

Ouverture d'une expérimentation "article 51" sur la télésurveillance du diabète gestationnel
Le porteur du projet est la société MDHC, fournisseur de la solution technique de télésurveillance du diabète MyDiabby Healthcare, et 17 établissements de santé publics ou privés ou cabinets médicaux répartis dans 8 régions (Pays de la Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Grand Est, Occitanie, Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Centre-Val de Loire) participent à l'expérimentation.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1020

7èmes Rencontres du progrès médical
La 7ème édition des Rencontres du progrès médical organisée par le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem) se tiendra le 10 septembre 2019 à l'Institut Pasteur à Paris sur le thème "Peut-on encore rêver à une innovation pour tous?". Elle sera notamment l'occasion de découvrir des innovations en matière d'intelligence artificielle appliquée à la santé et de dispositifs médicaux connectés.
https://www.snitem.fr/RPM2019

La "Matrice santé et numérique" de Roche aboutit à cinq projets d'entreprises
Ils sont développeurs, juristes, pharmaciens, médecins, designers ou vétérinaires, encore étudiants ou jeunes diplômés, et ont tous participé depuis septembre 2018 à un marathon au long cours: le programme d'innovation Matrice de l'école 42, mis en place dans le secteur de la santé avec Roche.  En 10 mois, ils ont découvert les problématiques du système de santé français, bénéficié d'éclairages et de conseils de collaborateurs de Roche, et se sont rendus dans des hôpitaux et des structures de soins auprès des médecins.  Leur objectif a été d'identifier des besoins dans des champs aussi divers que l'organisation des essais cliniques, la gestion des services d'urgence, le recrutement de médecins, les consultations en pédiatrie ou l'analyse des déserts médicaux, et d'y répondre par de nouveaux outils numériques.  Le programme, qui obéit à un impératif d'"open innovation" pour le laboratoire, "est une façon de s'ouvrir à des compétences que l'on n'a pas, de tisser des relations avec des réseaux en dehors de l'entreprise et de notre périmètre de confort", a relevé Jean-François Brochard, président de Roche Pharma France présent lors de la clôture. 
Cette métaphore du tissage est très présente dans la pédagogie du programme Matrice, qui réunit "tisseurs" et "ouvreurs" pour accompagner les étudiants. "Tout le sujet est d'être capable de porter un processus entrepreneurial et de l'insérer dans un écosystème, non pas dans un mode d'uberisation et de confrontation entre vieux et nouveau monde, mais en mêlant nos expertises et nos savoirs avec un regard neuf", a résumé François-Xavier Petit, directeur général de Matrice.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1019

Health Data Hub: un "travail d'éducation" à mener avec "tous les producteurs de données" (Emmanuel Bacry)
La transformation de l'INDS en un Health Data Hub, portail d'accès aux Système national des données de santé (SNDS) aux missions et au périmètre élargi à davantage de bases de données, a été actée au sein du projet de loi relatif à l'organisation et à la transformation du système de santé adopté définitivement le 10 juillet.
La structure doit être mise en place "d'ici octobre" sous le statut juridique de groupement d'intérêt public (GIP), a rappelé Emmanuel Bacry lors d'une table ronde, expliquant que la remontée des données au sein du Hub se fera de façon "progressive", autour des 10 premiers cas d'usage sélectionnés en avril dans le cadre d'un premier appel à projets.  Il a fait état du "nombre de chantiers assez important" menés actuellement. "Tout le pipeline que va suivre la donnée doit être défini, aussi bien en matière d'infrastructure machines, de données, d'utilisation mais aussi de gouvernance et de questions juridiques", va-t-il noté.  Parmi les obstacles à lever, il a cité des "blocages culturels et psychologiques" au partage des données chez certains producteurs de données amenés à contribuer au Hub. Il y a un "travail de longue haleine" à mener, a-t-il constaté.  "Les entreprises ont une relation relativement sereine avec leurs données. Les académiques, c'est beaucoup plus affectif, et beaucoup plus compliqué à gérer", a-t-il poursuivi.
Il a indiqué travailler actuellement avec des producteurs de données académiques pour "identifier les sources de données les plus importantes et les plus urgentes à partager pour l'intérêt public" afin d'élaborer une "cartographique de tout ce qui existe" et de prioriser les informations à "faire remonter" dans le Health Data Hub.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1011

Le Lab e-santé publie un livre blanc sur l'élaboration des chatbots en santé : Et si le chatbot, logiciel dialoguant de façon automatisée et personnalisée par l'intermédiaire d'une messagerie instantanée ou de SMS, était le futur de la santé connectée ?
https://www.ticsante.com/story.php?story=4697
https://www.ticsante.com/documents/201907041716270.Livre_blanc_chatbot_d...

La réalité virtuelle pour accompagner les personnes âgées ou handicapées
La société My Cyber Royaume a présenté le 20 juin sa gamme d'outils de réalité virtuelle pour les personnes handicapées, âgées et/ou avec des troubles cognitifs et/ou moteurs dans l'objectif d'améliorer leur bien-être, leur confiance en soi, leur autonomie et leurs capacités à l'aide de programmes d'entraînement et d'animations.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4692

Vivalto Santé lance une application pour les préadmissions hospitalières et le suivi des patients
Le groupe de cliniques Vivalto Santé a lancé une application, baptisée "Vous", pour permettre aux patients de "réaliser en ligne leur préadmission hospitalière et pour assurer un suivi à leur retour à domicile", a expliqué à TICsanté Olivier Boixière, directeur des services informatiques (DSI) du groupe.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4690

La procédure de certification des LAP/LAD précisée dans un projet de décret
Un projet de décret d'application de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2019 précise la nouvelle procédure de certification des logiciels d'aide à la prescription et à la dispensation (LAP/LAD) et définit leurs modalités d'utilisation. Le projet de décret vient en application de l'article L161-38 du code de la sécurité sociale issu de l'article 49 de la LFSS pour 2019. Il définit les fonctionnalités des logiciels d'aide à la prescription médicale et d'aide à la dispensation (officinale et par les pharmacies à usage intérieur -PUI) et précise les éléments relatifs à la procédure de certification élaborée par la Haute autorité de santé (HAS).
Le projet de décret d'application de l'article 49 souligne également le rôle de la HAS qui établit la procédure de certification des LAP/LAD. Pour rappel, la suppression du caractère obligatoire de la certification des LAP/LAD par la HAS fait suite à une décision du Conseil d'Etat rendue en juillet 2018 . 
De son côté, la HAS avait alors pris note de la décision et communiqué sur le fait que la certification devait rester "une démarche primordiale" qui, si elle n’est plus obligatoire, permet d’apporter des "garanties complémentaires à celle du marquage CE".
www.ticsante.com/story.php?story=4688

Ouverture des inscriptions au diplôme santé connectée de l'université Paris Diderot
https://www.ticsante.com/story.php?story=4689

Leem: un premier hackathon placé sous le signe de la prévention
Cinq projets ont été récompensés à l'issue du premier hackathon du Leem (Les entreprises du médicaments), organisé du 5 au 7 juillet à Paris, placé sous le signe de la prévention
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1006

Cancer du poumon : le logiciel de télésurveillance Moovcare bientôt remboursé
Le logiciel Moovcare poumon pourrait être le premier outil de télésurveillance remboursé de droit commun en France.
Chaque semaine, Moovcare envoie un mail au patient qui l'invite à répondre à un questionnaire (sur mobile, ordinateur ou tablette) de 12 items. Un algorithme analyse les réponses en prenant en compte les réponses des précédentes semaines et, si un risque de récidive ou de complications est détecté, une alerte est transmise au médecin spécialiste référent.
"Cette détection précoce des rechutes permet au médecin de réagir plus rapidement, d'adapter la prise en charge à l'évolution clinique du patient", précise la société Sivan, dans un communiqué.
Le dispositif médical de classe I marqué CE a obtenu en avril un avis favorable à son remboursement de la Commission nationale d'évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (Cnedimts) de la HAS.
La Cnedimts s'est notamment appuyée sur l'essai comparatif de phase III piloté par le concepteur de l'outil, Fabrice Denis de l'Institut interrégional de cancérologie Jean-Bernard du Mans, présenté au congrès de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) en 2016. L'essai, sélectionné pour être présenté en conférence de presse du grand congrès américain, a montré un allongement de la survie globale de 7 mois des patients bénéficiant de ce suivi (19 mois versus 12 mois). A un an, les trois quarts des patients utilisant Moovcare étaient vivants, versus 49% dans le groupe contrôle.
La Cnedimts a attribué au dispositif une note d'amélioration du service attendu (ASA) de niveau III (modéré) par rapport à la prise en charge conventionnelle seule, à savoir le suivi par imagerie et par consultation médicale en face à face. Elle a jugé que son service attendu (SA) était "suffisant" en raison de son "intérêt thérapeutique" et de son "intérêt de santé publique" étant donné la gravité de la pathologie et son incidence.
Actuellement, l'industriel négocie son prix avec le Comité économique des produits de santé (CEPS). "Il devrait être élaboré d'ici fin 2019", a précisé le président-fondateur de la société, Sivan Daniel Israël, lors de la conférence de presse organisée à l'Institut Curie.
Moovcare ayant obtenu un ASA de niveau III, la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) a six mois pour définir le prix de l'acte associé, a expliqué à APMnews le Dr Denis. Un décret de 2015, pris en application de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014, prévoit en effet une procédure de tarification accélérée pour les actes nécessaires à l'utilisation d'un dispositif médical innovant.
Cette procédure s'adresse aux dispositifs pour lesquels la HAS a prononcé une ASA majeure, importante ou modérée (I à III) et l'acte doit être inscrit dans les six mois suivant l'avis sur l'amélioration du service attendu.
L'avis de la Cnedimts sur Moovcare a été rendu le 9 avril et le collège de la HAS a donné un avis favorable à l'inscription sur la liste des actes et prestations de la "télésurveillance médicale des rechutes et complications du patient atteint de cancer du poumon par le système Moovcare poumon" le 17 avril. L'acte devrait ainsi être inscrit au remboursement en octobre.
Cela permet à Sivan de présenter Moovcare comme "la première solution de télémédecine à avoir accès au remboursement".
En attendant son lancement national, le dispositif a été mis à disposition d'une cinquantaine de patients. Une dizaine de centres l'utilisent en France parmi lesquels l'Institut Curie qui a conclu un partenariat avec Sivan.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=1005

Les terminologies Adicap et Cisp intégrées au catalogue de l'Asip santé
Le thesaurus Adicap est produit et maintenu par l'Association pour le développement de l'informatique en cytologie et en anatomie pathologique (Adicap). Il permet de "coder une analyse complète d'anatomo-cytopathologie (origine de l'échantillon, mode de prélèvement, technique d'analyse, résultat)", a précisé l'Asip santé.
Il a été ajouté au catalogue du centre de gestion des terminologies de santé (CGTS) en tant que référentiel d'interopérabilité sémantique utilisé dans le cadre d'interopérabilité des systèmes d'information de santé (CI-SIS).
Il est mis en concertation pour une période de trois mois "hors congés d'été" afin de "définir les orientations pour les versions ultérieures de la terminologie".
De la même façon, la Cisp a été ajoutée au catalogue du CGTS en tant que référentiel d'interopérabilité sémantique pour le codage de l'activité de médecine générale.
Les deux terminologies ont été publiées par l'Asip santé sous licence ouverte, les rendant librement accessibles et exploitables.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4685
https://esante.gouv.fr/interoperabilite/espace-des-terminologies-de-sant...

revue de presse juin 2019

Thursday, July 4, 2019 - 1:00pm

Le CNNum préconise un système de "consentement présumé" pour l'ouverture de l'espace numérique de santé
Tout en saluant les "26 actions pragmatiques" de la feuille de route du numérique en santé, Maryne Cotty-Eslous, membre du CNNum et représentante du groupe d'expertise "santé et numérique" de l'instance, a appelé à adopter le principe du "consentement présumé" pour accompagner l'ouverture de l'espace numérique de santé, dans un entretien à TICpharma.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=977

"Ma santé 2022": les sénateurs retouchent le volet numérique du projet de loi
L'article 12, qui doit permettre de mettre en place, pour les usagers, un espace numérique de santé personnel dont le premier élément est le DMP, a été amendé par les sénateurs. Un amendement du groupe LREM visant à généraliser et à rendre automatique la création du DMP (sauf opposition de la personne concernée) a été adopté avec l'avis favorable du gouvernement. Il s'agit de parer au "risque de voir apparaître un système à deux vitesses", a expliqué en séance Michel Amiel, sénateur LREM des Bouches-du-Rhône.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4643

Echange de documents médicaux: la start-up Lifen lève 20 millions d'euros
Créée en 2015, Lifen a développé un logiciel qui analyse automatiquement les documents médicaux à la recherche du patient et du destinataire, pour assurer la communication des informations entre établissements de santé publics et privés et médecine libérale, via des messageries sécurisées de santé (MSSanté) ou par voie postale. Interopérable avec les dossiers patients informatisés (DPI) et les logiciels de cabinet de ville, le logiciel assure actuellement l'échange de 400.000 documents par mois auprès de plus de 70.000 praticiens, a indiqué à TICsanté Franck Le Ouay, président-fondateur de la start-up qui a également cofondé la pépite française Criteo.
https://www.ticsante.com/story/4645/echange-de-documents-medicaux-la-sta...

"Ma santé 2022": 17 étapes pour le "tour de France de l'e-santé"
 Le "tour de France de l'e-santé", annoncé par Agnès Buzyn lors de la présentation de la feuille de route du numérique en santé le 25 avril, fera étapes dans 17 villes en France métropolitaine et en outre-mer entre septembre 2019 et février 2020, a-t-on appris auprès de l'Agence des systèmes d'information de santé partagés (Asip santé). La première étape est prévue le 5 septembre à Lille, 16 autres étapes sont à l'agenda de la nouvelle délégation ministérielle du numérique en santé (DNS) et de l'Asip santé -prochainement transformée en Agence du numérique en santé (ANS)- jusqu'au 6 février 2020.
Piloté par Dominique Pon et Laura Létourneau, respectivement nommés responsable et déléguée ministériels du numérique en santé au sein de la nouvelle DNS, ce "tour de France de l'e-santé" de 6 mois doit servir à présenter la politique nationale du numérique en santé, débattre sur sa mise en œuvre concrète et mobiliser les acteurs de l'e-santé en France (professionnels de santé, représentants d’usagers, industriels, éditeurs, start-up...).
https://www.ticsante.com/story.php?story=4647

Orange Healthcare décroche la certification "hébergeur de données de santé" (HDS)
https://www.ticsante.com/story.php?story=4646

Dominique Pon déplore l'argent public "gaspillé" dans le programme TSN
"Il faut faire attention à ne pas faire d'effets d'annonce de distribution d'argent public larga manu" et "s'assurer au plus près du terrain que l'argent est injecté conformément à une vision collective et cohérente", a-t-il défendu. Il a estimé que les outils de coordination régionaux devaient être "repositionnés dans une vision informatique de workflow", c'est à dire de gestion des flux de travail au sein des équipes de soins et ne pas "réinventer" tous les "services socles" développés au niveau national comme le dossier médical partagé (DMP). "C'est légitime qu'il y ait des outils de coordination portés sur le terrain dans les régions, au plus proche des acteurs, mais cela doit être strictement dans une vision de coordination, et non pas de plateforme qui réinvente la roue partout en France de façon fragmentée", a-t-il appuyé.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4649

La numérisation des industries de santé érigée en "priorité stratégique" de la filière (étude Pipame)
L'étude du Pipame a identifié cinq "enjeux majeurs" de la transformation numérique pour les industriels :
* l'élaboration de modèles d'innovation et de recherche plus efficients dans un contexte où le modèle historique des produits blockbusters n'est plus en mesure d'assumer la soutenabilité des coûts de la recherche
* la transformation du modèle de démonstration et d'évaluation de la valeur en santé, avec la question du "passage d'une logique de prix à une logique de la valeur de la solution thérapeutique", notamment fondée sur l'analyse de données en vie réelle
* la modernisation de l'outil industriel avec des enjeux de gains de productivité, de qualité et de traçabilité des produits de santé
* la transition vers une médecine personnalisée, qui nécessite de créer et d'alimenter les professionnels en données pour mieux cibler les thérapies, mieux accompagner les patients et mieux comprendre une pathologie
* la circulation et l'exploitation transverse de la donnée, à la fois industrielle et issue du patient.
A partir de ces enjeux, l'étude décortique "trois niveaux de transformation numérique" du secteur: les impacts sur chaque étape de la chaîne de valeur de l'industrie, la mutation de l'offre de santé vers des "solutions intégrées" combinant plusieurs technologies, et la création d'une "chaîne de la donnée de santé". L'assurance maladie, la Haute autorité de santé (HAS) et les administrations de santé "sont conscients des enjeux mais maintenant il faut vraiment agir le plus vite possible. Aujourd'hui, cela reste très compliqué, et beaucoup trop long", a complété Alain Pluquet.
Il a estimé que le "changement de paradigme du système de santé en termes de remboursement et de réglementation" et "l'accès à des données de plus en plus riches et ouvertes", étaient "indissociables" pour mener la modernisation de la filière industrielle.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=989

Artificial Intelligence and Machine Learning in Software as a Medical Device
Artificial intelligence and machine learning technologies have the potential to transform health care by deriving new and important insights from the vast amount of data generated during the delivery of health care every day. Medical device manufacturers are using these technologies to innovate their products to better assist health care providers and improve patient care. The FDA is considering a total product lifecycle-based regulatory framework for these technologies that would allow for modifications to be made from real-world learning and adaptation, while still ensuring that the safety and effectiveness of the software as a medical device is maintained.
https://www.fda.gov/medical-devices/software-medical-device-samd/artific...

Télémédecine: Agnès Buzyn réservée sur l'extension du remboursement aux plateformes spécialisées
https://www.ticsante.com/story.php?story=4658

Cegedim Cloud certifié hébergeur de données de santé
https://www.ticsante.com/story.php?story=4657

La HAS publie des "modes d'emploi" pour aider au déploiement de la télémédecine
https://www.ticsante.com/story.php?story=4664

Université d'été de l'e-santé 2019: cap sur le développement durable et les données de santé https://www.ticsante.com/story.php?story=4663

Numérique en Ehpad: penser "usage" au-delà de "l'effet waouh"
Korian a ainsi ouvert deux Ehpad pilotes connectés: l'un en novembre 2018 à Châtillon (Hauts-de-Seine) et l'autre à Châlons-en-Champagne le 12 juin. "On a considéré qu'on avait trois types de personnes en Ehpad: le patient/résident, la famille et les intervenants extérieurs, et enfin le personnel", a-t-il égrené.
"Et on essaie de mettre en place un écosystème qui va interagir avec l'ensemble de ces personnes pour apporter un maximum de services. Des services qui apparaissent extrêmement modernes comme la domotique, mais qui ont été ultra-simplifiés pour que la personne âgée puisse les utiliser elle-même dans certains cas", a-t-il complété. A Lyon toujours, Korian prévoit de "tester de nombreux dispositifs de chutes pour sélectionner les plus performants", sachant qu'"aucun système ne se détache vraiment aujourd'hui".
Enfin, revenant sur l'idée de "libérer du temps humain au service des résidents", le directeur de Korian Solutions a cité le robot Buddy, selon lui "le seul sur le marché à un prix abordable". Mais outre "une difficulté" pour ses concepteurs à "trouver des fonds pour financer le logiciel", il a cité "un problème sur la vision qu'ont les gens de la technologie et sur la déclinaison dans les usages".
https://www.ticsante.com/story.php?story=4670

"Ma santé 2022": le détail des dates du "tour de France de l'e-santé"
Le calendrier présenté lors de la première réunion du CNS est le suivant:
* Hauts-de-France (Lille): 5 septembre 2019
* Normandie (Caen): 12 septembre 2019
* Bretagne (Rennes): 19 septembre 2019
* Bourgogne-Franche-Comté (Dole et Seurre): 26 septembre 2019
* Occitanie (Montpellier et Toulouse): 3 octobre 2019
* Centre-Val de Loire (Orléans): 10 octobre 2019
* Provence-Alpes-Côte-d'Azur (Paca): 17 octobre 2019
* Océan Indien: 7 et 8 novembre 2019
* Ile-de-France: 28 novembre 2019
* Guadeloupe, Guyane et Martinique: 4, 5 et 6 décembre 2019
* Pays-de-la-Loire (Nantes): 12 décembre 2019
* Corse: 9 janvier 2020
* Nouvelle-Aquitaine: 16 janvier 2020
* Grand-Est: 30 janvier 2020
* Auvergne-Rhône-Alpes (Lyon): 6 février 2020
https://www.ticsante.com/story.php?story=4669

L'ARS Hauts-de-France ouvre un service numérique régional pour la téléconsultation
 L'agence régionale de santé (ARS) Hauts-de-France a ouvert le 28 juin un service numérique pour la réalisation d'actes de téléconsultation, en partenariat avec l'union régionale des professionnels de santé (URPS) médecins libéraux et l'assurance maladie.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4674

La validation clinique des logiciels de santé: un prérequis pour accéder au marché et à l’hôpital
Pour faire valider un traitement ou DM classique, il faut mener une étude clinique randomisée, contrôlée, en double aveugle et réunir dans une cohorte un groupe homogène comptant entre 30 et plusieurs centaines de patients.
S’il est difficile de transposer ces règles aux études concernant un logiciel de santé, le Dr de Boissezon a expliqué de nouveaux "ajustements méthodologiques". "Il y a déjà des méthodes qui émergent et prouvent leur rigueur scientifique. Concrètement, l’analyse va porter sur de petits groupes de patients mais nous pallions leur faible nombre par la précision."
"Concernant la durée de ces études, elles prennent également plusieurs années pour un logiciel. Il faut compter 4 ou 5 ans dans le cadre de l’étude multicentrique que nous menons avec Covirtua Healthcare et cela fait peur quand on compare le temps clinique au temps technologique", a-t-il déploré.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4678

Revue de presse Avril

Tuesday, May 7, 2019 - 9:45am

Comment Agnès Buzyn souhaite "intensifier" la sécurité et l’interopérabilité des systèmes d’information en santé

Enfin, pour répondre à la problématique des données non structurées et inexploitables, notamment dans le cadre du Health Data Hub, Agnès Buzyn a annoncé la mise en en oeuvre d’un Centre de gestion des terminologies de santé (CGTS) offrant notamment un guichet national public distribuant gratuitement les ressources sémantiques nécessaires, et la mise à disposition d’un serveur national multi-terminologies (SMT), afin de "soutenir la structuration sémantique des données de santé".

Ces chantiers seront confiés à la nouvelle Agence du numérique en santé (ANS), qui va remplacer l'Agence des systèmes d'information de santé partagés (Asip santé). La mise en œuvre du SMT doit débuter en 2020, tout comme l'installation "progressive" du CGTS.

https://www.ticsante.com/story/4573/comment-agnes-buzyn-souhaite-intensifier-la-securite-et-l

 

Numérique en santé: Agnès Buzyn tranche sur la gouvernance

La ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, a annoncé le 25 avril la création d’une délégation ministérielle du numérique en santé (DNS), la suppression de la délégation à la stratégie des systèmes d’information (DSSIS) et la transformation de l'Agence des systèmes d'information de santé partagés (Asip santé) en Agence du numérique en santé (ANS) pour "renforcer la gouvernance numérique en santé".

https://www.ticpharma.com/story.php?story=935

 

La Cnedimts ouvre la voie au remboursement d'un outil de télésurveillance du cancer du poumon

La commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (Cnedimts) de la Haute autorité de santé (HAS) a rendu le 9 avril un avis favorable au remboursement par l’assurance maladie de Moovcare Poumon, un logiciel de télésurveillance du cancer du poumon.

https://www.ticpharma.com/story.php?story=930

 

Health Data Hub: dix premiers projets pour faire émerger la future plateforme de données de santé

Les 10 projets retenus sont:

Deepsarc. Porté par le professeur Jean-Yves Blay, directeur général du centre Léon-Bérard (centre de lutte contre le cancer de Lyon) et directeur du réseau NetSarc, le projet doit permettre d'identifier les meilleurs schémas thérapeutiques pour le traitement du sarcome.

Parcours IDM en Ile-de-France. Porté par le Dr Axelle Menu-Branthomme, responsable de département à l’agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France, avec le soutien du Samu 78 et du groupement de coopération sanitaire (GCS) Sesan, ce projet doit évaluer et améliorer les parcours de soins après un infarctus du myocarde (IDM).

Pimpon. Porté par Jean-François Forget, directeur médical dans la société Vidal, Pimpon a pour ambition d'aider les prescripteurs en leur faisant remonter les alertes pour les interactions médicamenteuses et réduire ainsi les complications.

Hydro. Porté par le Dr Arnaud Rosier, président de la start-up Implicity, le projet doit permettre de prédire les crises d'insuffisance cardiaque pour les patients porteurs de pacemaker.

NS Park. Porté par le Pr Jean-Christophe Corvol, neurologue à la Pitié-Salpêtrière (AP-HP, Paris), et soutenu par l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), l’Inserm et le F-CRIN (French Clinical Research Infrastructure Network), le projet doit prédire les trajectoires individuelles des patients parkinsoniens et modéliser la progression de la pathologie.

Arac. Le projet de Laurent Borella, directeur santé à Malakoff Médéric Humanis, porte sur la mesure et la "compréhension" des restes à charge réels des patients et doit permettre "d'interroger les modes de financement des dépenses de santé".

Ordei. Porté par Patrick Maison, conseiller scientifique à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), le projet prévoit de quantifier la proportion de patients touchés par un effet indésirable médicamenteux.

Oscour. Le projet de Yann Le Strat, directeur de l'appui, des traitements et des analyses des données de l'Agence nationale de santé publique (ANSP - Santé publique France) propose de "mobiliser les données d’urgences" pour améliorer la surveillance sanitaire. La première expérimentation sera menée sur les accidents vasculaires cérébraux (AVC) avec le concours de la Fédération des observatoires régionaux des urgences (Fedoru), des équipes du registre AVC de Brest et de l'université de Rennes.

Deep Piste. Porté par Francisco Orchard, responsable d'unité data science au sein de la société Epiconcept, appuyé par le Centre régional de coordination des dépistages des cancers en Occitanie et l’Institut Curie, ce projet vise à évaluer l’apport de l’intelligence artificielle (IA) dans le dépistage organisé du cancer du sein.

Retrexis. Ce projet, porté par le Dr Pierre Marquet du CHU de Limoges, avec l’appui de l’Inserm et de la société Optim’Care, doit permettre de mesurer l’impact à long terme de l’exposition aux médicaments immunosuppresseurs des patients greffés rénaux pour, à terme, optimiser les stratégies thérapeutiques, les doses mais aussi les formules de ces médicaments.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4570

 

L'assurance maladie planche sur une plateforme pour alimenter le DMP

C'est là que la Cnam compte intervenir. "Nous travaillons actuellement à une plateforme Ameli pour alimenter le DMP. Nous transmettrions certaines données issues des dispositifs médicaux (DM) connectés ou d'applications utiles au partage", a expliqué Jean-François Girod, responsable de la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de l'Isère.

"Au niveau de l'utilisateur, c'est assez simple : il va se connecter à son DM connecté et à son DMP, via FranceConnect, et déléguer les consentements à Ameli qui prendra le contrôle des échanges. A tout moment, l'utilisateur peut modifier les accès et suivre les échanges", a-t-il poursuivi.

Quant aux entrepreneurs intéressés par ce service, ils devront s'assurer de proposer une application agréée par la Haute autorité de santé (HAS) et d'implémenter les API d'Ameli et de FranceConnect dans leurs développements.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4563

 

Rofim déploie une plateforme sécurisée d'échanges pour la télé-expertise

Créé par le chirurgien vasculaire David Bensoussan, la start-up Rofim déploie depuis fin 2018 une plateforme sécurisée d'échanges de fichiers entre médecins permettant de solliciter une télé-expertise auprès d'un confrère.

Dans un communiqué diffusé en mars, la start-up affiche plus de 300 membres inscrits à sa plateforme ayant eu recours à une télé-expertise pour plus de 100 cas.

Pour chaque cas, Rofim permet l'accès à des données de description clinique et à l'imagerie médicale en temps réel au format DICOM. "Toutes les données médicales sont rendues anonymes (code dédié au patient), sauf pour les actes de télé-expertise remboursés", précise la start-up.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4556

 

Hacking Health Camp 2019: un palmarès qui fait la part belle à l'information du patient et à la prévention

Professionnels de santé et acteurs d'e-santé ont primé 17 projets innovants à l'occasion de la 6ème édition du Hacking Health Camp, dans le cadre d'un hackathon de 50 heures qui a largement consacré l'information des patients et la prévention.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4551

 

Le Catel et Streamvision rejoignent un projet européen de télésuivi des personnes âgées

Ce projet est porté par le programme européen de recherche et d’innovation Horizon 2020 (H2020), et propose "un support personnalisé pour une vie saine et autonome à domicile" pour toutes les personnes de plus de 65 ans.

Smart Bear sera expérimenté sur une durée de quatre ans "à compter de mi-2019", ont précisé le Catel et Streamvision dans un communiqué. Concrètement, le projet a pour objectif d’intégrer des capteurs hétérogènes, des appareils médicaux et des terminaux mobiles afin de permettre la collecte continue de données sur la vie quotidienne des personnes âgées. Les données recueillies seront versées sur une plateforme européenne et analysées afin de générer si besoin des interventions personnalisées.

"La plateforme sera également connectée à l’hôpital et à d’autres services de santé pour s’interfacer avec les dossiers médicaux des patients et fournir au médecin une vision globale de l’état de santé du patient afin de lui permettre de prendre une décision ou d’établir un diagnostic", a précisé le Catel.

Elle sera testée et validée à grande échelle sur 5.000 personnes dans cinq pays différents: la France, la Grèce, l’Italie, l’Espagne et la Roumanie.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4547

 

Le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem) a publié fin mars sur son site plusieurs outils "courts et pédagogiques" allant de fiches mnémotechniques à des vidéos en ligne pour comprendre le marquage CE médical et le cadre réglementaire qui s'applique aux dispositifs médicaux.

https://www.snitem.fr/dm

 

Grand Est: une plateforme régionale en e-santé pour expérimenter et stimuler l’innovation

 Imaginée en 2017 à Strasbourg, la Plateforme régionale d’innovation en e-santé mutualisée (PRIeSM) promeut l’expérimentation de solutions innovantes en santé basées sur les données des patients et "fait se rencontrer tous les acteurs de l’e-santé", a expliqué le 22 mars Gaston Steiner, directeur délégué à l’e-santé des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS), chargé du pilotage de la plateforme.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4526

 

Revue de presse Mars

Tuesday, March 26, 2019 - 11:30am

L’objectif sera de se pencher sur les apports du numérique en cancérologie : dans quelle mesure la prise en charge du patient se transforme-t-elle et quels sont les impacts organisationnels et humains qui en découlent.
http://www.faireavancerlasantenumerique.com/wp-content/uploads/2018/11/p...

Selon la division “Commerce et Développement” de la conférence des Nations Unies (CNUCED), la demande en composants utilisés dans le cadre de l’Internet des Objets a porté à 2,1 billions de dollars la valeur des importations internationales de produits IT en 2017.
https://www.objetconnecte.com/produits-it-imports-iot/

Usage du numérique dans le secteur médico-social - 1er état des lieux national
https://www.ticsante.com/story.php?story=4497
http://www.anap.fr/ressources/publications/detail/actualites/usage-du-nu...

Le groupe DocteGestio et le List, l'un des trois instituts de la direction de la recherche technologique du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), ont engagé un projet de recherche visant à mettre l'intelligence artificielle (IA) au service des médecins responsables des départements d'information médicale (DIM), a annoncé le groupe d'établissements de santé et médico-sociaux en février dans un communiqué.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4492

Venez découvrir en avant-première le programme définitif de notre Congrès SFIL 2019 ” Données de santé : évolutions, perspectives et révolutions” qui se tiendra les jeudi 28 et vendredi 29 mars 2019 au Corum de Montpellier. Parmi les nombreux sujets qui seront traités: le Règlement Européen de Protection des Données (RGPD), la propriété et les droits d’usage des données de santé, ainsi que leur partage et leur exploitation. Mais aussi le Big Data en biologie, la Blockchain, le DMP, les serveurs de données, et l’intelligence artificielle en santé.
https://www.sfil.asso.fr/congres-sfil-2019-montpellier-2018-08-21/

L’ASIP Santé et Interop’Santé vous invitent à la Journée Française de l’Interopérabilité, la French Day, qui, en marge du Connectathon Européen de IHE, se déroulera du 8 au 12 avril 2019 au Centre des Congrès de Rennes Métropole.
http://www.interopsante.org/412_p_48278/communications.html

La Haute autorité de santé (HAS) a mis en ligne fin février un guide méthodologique et des outils pour aider les professionnels des établissements sanitaires et médico-sociaux à utiliser les programmes de simulation pour la gestion des risques "présents ou prévisibles" dans le domaine de la santé.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4513

La Cnil ouvre une formation en ligne sur le RGPD. Le Mooc sera accessible jusqu'en septembre 2021, à l'adresse
https://atelier-rgpd.cnil.fr/

L'union régionale des professionnels de santé (URPS) médecins libéraux d'Ile-de-France a annoncé le 20 mars la création d'un "club de médecins bêta-testeurs" afin de tester des outils innovants d'e- santé dans le cadre d'un programme d'accélération mis en place en partenariat avec Bpifrance et le pôle de compétitivité Medicen. Cette URPS, via sa commission "Pratiques libérales et nouvelles technologies" va ainsi tester des innovations pour "aider à lever les freins à l’utilisation de nouvelles technologies que peuvent ressentir certains médecins", ont précisé les trois partenaires dans un communiqué.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4521

La société Hopimédical a ouvert le 18 mars sa "première clinique de consultations médicales à distance en milieu urbain" dans le centre-ville de Nancy, accueillant des patients pour des téléconsultations avec des médecins généralistes de la région, a expliqué à TICsanté son cofondateur, Damien Uhlrich
https://www.ticsante.com/story.php?story=4515

Le CHU de Montpellier expérimente une application maison auprès de 100 patients volontaires pour "détecter le risque suicidaire lorsqu'il survient dans son environnement habituel et en temps réel", a expliqué à TICsanté le Pr Philippe Courtet, chef du service d'urgences psychiatriques du CHU héraultais.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4511

Cette mission d'information a été conduite par Julien Borowczyk (LREM, Loire) et Pierre Dharréville (Gauche démocrate et républicaine, Bouches-du-Rhône) à la suite de la publication, en novembre 2018, d'une enquête journalistique internationale (les Implant files) pointant notamment les failles du marquage CE et de la matériovigilance des DM implantables Concernant les DM implantables, ils recommandent de mettre à disposition des utilisateurs dans le DMP un "formulaire-type" qui alimenterait les différents registres. Ce "formulaire-type" contiendrait l'identifiant unique du DM (prévu par le règlement européen de 2017 relatif aux DM, qui doit entrer en vigueur en mai 2020), l'organisme notifié l'ayant certifié, le fabricant, le résumé des caractéristiques du produit (RCP), la date, le lieu et le praticien de l'opération d'implantation, l'indication du DM, et la synthèse de l'intervention et des 48 heures qui l'ont suivie. Les députés invitent donc à "étudier l'idée" que les DM implantables fassent l'objet d'une référence codée par l'ANSM, "par exemple sous la forme d'un code spécifique gravé au laser". Cette référence permettrait de scanner les DM avant leur implantation et de les intégrer "facilement" au DMP.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=887
http://www.assemblee-nationale.fr/15/pdf/rap-info/i1734.pdf

La Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) a publié le 26 février la liste des équipements connectés de télémédecine retenus pour le forfait structure 2019. La Cnam a également rappelé que "conformément à l’avenant 6 à la convention médicale" (lire dépêche du 14 août 2018), la liste des équipements a fait l’objet d’une "validation en commission paritaire nationale des médecins (CPN) le 5 décembre 2018". Pour 2019, la liste des équipements pouvant faire l’objet d’une aide financière est la suivante: oxymètre connecté, stétoscope connecté, dermatoscope connecté, otoscope connecté, glucomètre connecté, électrocardiogramme (ECG) connecté, sonde doppler connectée, échographe connecté, mesure pression artérielle connectée, caméra connectée, outils de tests visuels et audiogramme connectés, matériel d’exploration fonctionnelle respiratoire (dont le spiromètre et le tympanomètre connectés).
https://www.ticsante.com/story.php?story=4503

 

Revue de presse Février

Wednesday, February 20, 2019 - 12:00pm

Spécificités méthodologiques d’évaluation clinique des Dispositifs Médicaux Connectés
Date de validation Janvier 2019
Ce projet a conduit à l’élaboration de 2 documents complémentaires : Un guide à visée didactique destiné à aider les entreprises qui fabriquent ou exploitent des DMC à anticiper les exigences cliniques requises par la CNEDiMTS pour déterminer l’intérêt d’un DMC en vue de sa prise en charge par la solidarité nationale. Le rapport d’élaboration de ce guide intégrant l’analyse de la littérature, les données des autres agences d’évaluation (réseau INaHTA), les dossiers des DMC déjà évalués par la CNEDiMTS, les schémas d’études recensés sur les bases de données d’essais cliniques, la consultation des diverses parties prenantes ainsi la position d’un groupe de travail multidisciplinaire mobilisé sur cette thématique.
https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2845863/fr/specificites-methodol...

Le Cnom publie un livre blanc et 33 propositions pour soutenir le développement d’une société numérique au service des soignants et des patients
https://www.conseil-national.medecin.fr/node/2563

La santé connectée analysée sur YouTube par l'université Paris-Diderot Trois émissions sont actuellement disponibles sur la chaîne YouTube "PUMS-univ": - Peut-on soigner le diabète par la santé connectée - Pour une grossesse au top! - Comment se soigner avec l'activité physique
https://www.ticsante.com/story.php?story=4463

A la demande du Ministère et de la CNSA, l’ASIP Santé organise la certification pour les hébergeurs de données de santé, tout comme les labels et certification associés aux logiciels métiers utilisés en maisons de santé pluri-professionnelles et en centres de santé (label e-santé), dans les maisons départementales des personnes handicapées (label SI commun MDPH) et dans les établissements de santé (certification qualité Hôpital Numérique).
https://esante.gouv.fr/labels-certifications

La Commission européenne a adopté le 6 février une recommandation relative à la création d'un système européen d'échange des dossiers de santé informatisés des patients pour permettre "de manière sûre, interopérable et transfrontalière" un accès aux données électroniques de santé et l’échange de celles-ci dans l'Union européenne (UE).
https://www.ticsante.com/story.php?story=4458

Revue de presse Janvier

Wednesday, January 30, 2019 - 8:30am

La télémédecine pourrait faire économiser 356 millions d'euros par an dans trois pathologies (Leem)
L'étude a été réalisée "en vie réelle" avec l’identification, pour chacune des trois pathologies modélisées, des actes susceptibles d’être pratiqués par la télémédecine et, au total, ce sont 356 millions d'euros d'économies qui pourraient être réalisées en une année.
Cela représente une réduction de 6% à 21% du coût de prise en charge des patients.
Dans l'hypertension artérielle (près de 1,63 million de patients sous contrôle depuis au moins six mois), la télésurveillance permettrait une économie de 197 euros par personne et par an (322 millions d'euros au total), soit une économie correspondant à 14% de la dépense actuelle.
Concernant les près de 6.700 patients opérés d'un cancer de la prostate "depuis plus de 90 jours et moins d'un an", la téléconsultation avec un urologue permettrait de faire économiser à l'assurance maladie près de 4,3 millions d'euros, soit 160 euros par patient, par rapport à une consultation "physique".
Enfin, concernant la télémédecine dans le cadre de la prise du diabète de type 2, l'étude a porté sur une complication du diabète touchant près de 15.000 patients : la rétinopathie. Ici, c'est la télé-expertise (envoi d'images de la rétine par voie électronique) qui a été privilégiée.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4396

Sortir l'e-santé du paradoxe en 2019
Une nouvelle année s'ouvre mais de nombreux défis perdurent pour le secteur de l'e-santé. Si les technologies informatiques n'ont de cesse de progresser, avec l'émergence confirmée en 2018 des outils d'intelligence artificielle (IA), des traitements de données à grande échelle et des "compagnons digitaux" pour les patients, elles peinent encore à voir leurs usages se démocratiser et à trouver un modèle économique pérenne. Il en découle une situation paradoxale, où les sociétés spécialisées dans l'informatique de santé ont connu une année rouge à la Bourse de Paris, alors même que le numérique n'a jamais semblé aussi utile pour sécuriser le développement, la diffusion et l'administration des produits de santé et des soins. En témoigne l'expérience de l'éditeur de "thérapies digitales" Voluntis, dont le cours de l'action a dévissé de 64,4% à 4,99 euros entre son introduction en Bourse en mai et fin décembre. A l'aube d'une nouvelle année, on ne peut qu'espérer qu'en 2019, les balbutiements de l'e-santé se transformeront en une vague de nouveaux usages, guidés par l'éthique médicale, le respect des données confidentielles des patients et la performance du système de santé. Du remboursement de la télémédecine à la création du Health Data Hub, les engagements de l'exécutif en faveur de la santé digitale ont été importants l'an dernier. Reste à les tenir sur le long terme et à accompagner tous les acteurs, professionnels de santé, patients et industriels, sur ce chemin. Belle année 2019 à tous!

— RAPHAEL MOREA
https://www.ticpharma.com/mmail.php?msjeton=Qwvp3bx2FF6ncxhpIUxfhK1EtAF9...

Une Académie francophone de télémédecine et e-santé voit le jour
L'objectif de la nouvelle instance est "d'œuvrer en soutien à l'Académie nationale de médecine dans le domaine de l'apport des nouvelles technologies à la santé". Elle réunit de "grands professionnels, praticiens expérimentés reconnus" du domaine de la télémédecine, "dans un esprit de confiance (partage des capacités de chacun au bénéfice de tous)".
https://www.ticsante.com/story.php?story=4401

CES 2019: revue des technologies qui vont stimuler l'essor du numérique en santé
Après l'essor des wearables (dispositifs connectés que l'on peut porter sur soi) dans les années 2010, les insideables (dispositifs connectés que l'on ingère ou que l'on greffe dans le corps d'un patient pour mesurer en continu plusieurs constantes physiologiques) devraient se développer largement.
L'un des principaux défis soulignés par Daniel Kraft, directeur de la chaire de médecine et de neurosciences de la Singularity University de Californie, sera la capacité des systèmes de santé à intégrer ces technologies, et à trouver "le bon mélange entre ce que les technologies peuvent faire et ce que l'humain fait déjà bien".
https://www.ticsante.com/story.php?story=4408

CES 2019 : Charlie, le robot médical qui veut faciliter les échanges entre patients et équipes de soins
Le robot Charlie a été présenté par le Dr Nicolas Homehr, médecin généraliste à Lherm (Haute-Garonne) et fondateur de New Health Community, comme "le premier robot médical interactif et autonome qui entend faciliter les interactions entre infirmières, médecins et patients".
https://www.ticsante.com/story.php?story=4411

        
L'avant-projet de loi de santé définit la pratique de "télésoin"
L'avant-projet de loi "relatif à l'organisation et à la transformation du système de santé", actuellement soumis à consultation, définit la pratique de "télésoin", qui met en relation un patient avec un pharmacien d'officine ou un professionnel de santé paramédical.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4418
    
 
Avant-projet de loi de santé: l'encadrement de l'e-prescription se fera par voie d'ordonnance
L'avant-projet de loi "relatif à l'organisation et à la transformation du système de santé" prévoit d'habiliter le gouvernement à prendre des ordonnances afin de généraliser par étapes la prescription électronique (e-prescription).
https://www.ticsante.com/story.php?story=4419

A new voice for promoting digital technologies in health practice worldwide
https://www.thelancet.com/digital-health

 

Revue de presse Décembre

Tuesday, December 18, 2018 - 11:15am

L'URPS médecins libéraux d'Auvergne-Rhône-Alpes ouvre sa plateforme de prise de rendez-vous en ligne
Les médecins qui y adhèrent bénéficient par ailleurs d'une inscription automatique au réseau social pour les professionnels de santé (RSPS), lancé en 2016 par l'URPS dans le cadre du programme Territoire de soins numérique (TSN) (voir dépêche du 19 février 2018).
Dans le cadre du programme TSN, l'URPS a également développé un carnet de vaccination électronique et une plateforme de recueil des données pour le suivi des patients insuffisants cardiaques et obèses, rappelle-t-on

http://www.ticsante.com/story.php?story=4365&mjeton=alWUytSXA2XeLaaGM5_oh3-JrzAwU3DygwKizJW4xITBx-3j6n75F1lz9ymVlMwlxmICmZZrdntW17ta5_Nys7WTbEMjYEDm&owner=5452447

Baromètre numérique 2018

La santé à l’ère numérique : un fort potentiel de développement Une personne sur deux utilise internet pour rechercher des informations sur sa santé ou celle de ses proches (+9 points en 3 ans). 37 % de la population (46% des 18-24 ans) est prête à améliorer ses habitudes de vie, à communiquer avec son médecin ou à contrôler son état de santé grâce au numérique. Les marges de développement des usages numériques en santé sont donc importantes, en particulier chez les jeunes adultes.
https://www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/dossier-de-presse_barometre-du-numerique-2018_031218.pdf

Detection allergène 
Fondée en 2013, Nima propose une solution permettant de tester des aliments pour détecte la présence d’allergènes : l’arachide et le gluten. Disponible depuis deux ans aux Etats-Unis, le testeur d’arachide portable arrive en France et sera suivi début 2019 par celui dédié au gluten.  
https://www.usine-digitale.fr/article/nima-testeur-portable-pour-les-allergies.N777094

Siemens Healthineers dévoile ses dernières innovations en radiologie et IA (congrès RSNA)
Assistant intelligent, AI-Pathway Companion* a également été présenté à Chicago. Ce système d'aide à la décision clinique accompagne le médecin dans sa prise de décisions diagnostiques et thérapeutiques.
Ces deux innovations devraient faire leur entrée dans les hôpitaux français "courant 2019".
https://www.ticsante.com/story.php?story=4369

2e Forum Derm@to Connecté
http://dermaconnect.fr/medias/files/programmeA4.pdf

Magniense a obtenu le marquage CE
A partir d'un prélèvement ou d'une goutte de sang prise sur le bout du doigt, l'utilisateur peut réaliser "trois tests en 15 minutes, sans maintenance et avec une autocalibration en continu des lecteurs", a-t-elle précisé. Le dosage peut être réalisé n'importe où, et les résultats sont envoyés à l'hôpital, au biologiste ou au médecin via un réseau Ethernet ou la 4G.
L'un des avantages du dispositif mis en avant par Lyse Santoro est qu'il ne contient "que de l'électronique. "Il n'y a pas de moteur, pas de fluide, pas de laser. C'est ce qui le rend robuste et simple d'utilisation", a-t-elle relevé.
Magnisense a déjà obtenu le marquage CE et le remboursement pour deux tests mobiles et connectés pour le diagnostic de l'infarctus du myocarde et de l'insuffisance cardiaque aiguë.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=748

CCNE position sur la santé numérique
Les algorithmes, même s'ils sont régulièrement dépeints comme des vecteurs d'optimisation des parcours de santé, doivent encore "gagner la confiance" des professionnels de santé et des patients.
Pour rappel, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE), a préconisé d'inscrire dans la prochaine loi de bioéthique un principe de "garantie humaine du numérique en santé", qui pourrait être assurée par des procédés de vérification régulière "ciblée et aléatoire" des options de prise en charge proposées par les dispositifs numériques, et par un "deuxième regard médical humain" à la demande du patient ou du professionnel de santé (voir dépêche TICsanté du 27 novembre 2018).
http://www.ticsante.com/story.php?story=4363&mjeton=alWUytSXA2XeLaaGM5_oh3-JrzAwU3DygwKizJW4xITBx-3j6n75F1lz9ymVlMwlxmICmZZrdnue6BINne25MbWTbEMjYEDm&owner=5457502

CPS intégré au smartphone
Alors que la CPS a soufflé sa vingtième bougie en 2018, l'Asip santé travaille actuellement à sa "modernisation" via un "CPS wallet intégré au smartphone du professionnel", a-t-on appris lors de la Matinale de l'ordre des infirmiers du 4 décembre.
"Nous comptons 1,3 million de cartes CPS en circulation aujourd'hui, 600.000 cartes sont utilisées pour faire des feuilles de soin et près de 600.000 autres servent à faire de l'authentification ou de la signature électronique", a précisé Jean-François Parguet, directeur du pôle "urbanisation et services de confiance" de l'Asip santé
http://www.ticsante.com/story.php?story=4377&mjeton=alWUytSXA2XeLaaGM5_oh3-JrzAwU3DygwKizJW4xITBx-3j6n75F1lz9ymVlMwlxmICmZZrdntH0eTQwGNVF7WTbEMjYEDm&owner=5478933

Information médicale : impact du digital sur la pratique des médecins
La FNIM (Fédération nationale de l’information médicale) avec le soutien du SPEPS (Syndicat de la Presse et de l’Édition des Professions de Santé) a mené une étude sur l’impact de l’information médicale sur la pratique des médecins. Découverte.
https://buzz-esante.fr/information-medicale-impact-du-digital-sur-la-pratique-des-medecins/