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Revue de presse Avril

Tuesday, May 7, 2019 - 9:45am

Comment Agnès Buzyn souhaite "intensifier" la sécurité et l’interopérabilité des systèmes d’information en santé

Enfin, pour répondre à la problématique des données non structurées et inexploitables, notamment dans le cadre du Health Data Hub, Agnès Buzyn a annoncé la mise en en oeuvre d’un Centre de gestion des terminologies de santé (CGTS) offrant notamment un guichet national public distribuant gratuitement les ressources sémantiques nécessaires, et la mise à disposition d’un serveur national multi-terminologies (SMT), afin de "soutenir la structuration sémantique des données de santé".

Ces chantiers seront confiés à la nouvelle Agence du numérique en santé (ANS), qui va remplacer l'Agence des systèmes d'information de santé partagés (Asip santé). La mise en œuvre du SMT doit débuter en 2020, tout comme l'installation "progressive" du CGTS.

https://www.ticsante.com/story/4573/comment-agnes-buzyn-souhaite-intensifier-la-securite-et-l

 

Numérique en santé: Agnès Buzyn tranche sur la gouvernance

La ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, a annoncé le 25 avril la création d’une délégation ministérielle du numérique en santé (DNS), la suppression de la délégation à la stratégie des systèmes d’information (DSSIS) et la transformation de l'Agence des systèmes d'information de santé partagés (Asip santé) en Agence du numérique en santé (ANS) pour "renforcer la gouvernance numérique en santé".

https://www.ticpharma.com/story.php?story=935

 

La Cnedimts ouvre la voie au remboursement d'un outil de télésurveillance du cancer du poumon

La commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (Cnedimts) de la Haute autorité de santé (HAS) a rendu le 9 avril un avis favorable au remboursement par l’assurance maladie de Moovcare Poumon, un logiciel de télésurveillance du cancer du poumon.

https://www.ticpharma.com/story.php?story=930

 

Health Data Hub: dix premiers projets pour faire émerger la future plateforme de données de santé

Les 10 projets retenus sont:

Deepsarc. Porté par le professeur Jean-Yves Blay, directeur général du centre Léon-Bérard (centre de lutte contre le cancer de Lyon) et directeur du réseau NetSarc, le projet doit permettre d'identifier les meilleurs schémas thérapeutiques pour le traitement du sarcome.

Parcours IDM en Ile-de-France. Porté par le Dr Axelle Menu-Branthomme, responsable de département à l’agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France, avec le soutien du Samu 78 et du groupement de coopération sanitaire (GCS) Sesan, ce projet doit évaluer et améliorer les parcours de soins après un infarctus du myocarde (IDM).

Pimpon. Porté par Jean-François Forget, directeur médical dans la société Vidal, Pimpon a pour ambition d'aider les prescripteurs en leur faisant remonter les alertes pour les interactions médicamenteuses et réduire ainsi les complications.

Hydro. Porté par le Dr Arnaud Rosier, président de la start-up Implicity, le projet doit permettre de prédire les crises d'insuffisance cardiaque pour les patients porteurs de pacemaker.

NS Park. Porté par le Pr Jean-Christophe Corvol, neurologue à la Pitié-Salpêtrière (AP-HP, Paris), et soutenu par l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), l’Inserm et le F-CRIN (French Clinical Research Infrastructure Network), le projet doit prédire les trajectoires individuelles des patients parkinsoniens et modéliser la progression de la pathologie.

Arac. Le projet de Laurent Borella, directeur santé à Malakoff Médéric Humanis, porte sur la mesure et la "compréhension" des restes à charge réels des patients et doit permettre "d'interroger les modes de financement des dépenses de santé".

Ordei. Porté par Patrick Maison, conseiller scientifique à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), le projet prévoit de quantifier la proportion de patients touchés par un effet indésirable médicamenteux.

Oscour. Le projet de Yann Le Strat, directeur de l'appui, des traitements et des analyses des données de l'Agence nationale de santé publique (ANSP - Santé publique France) propose de "mobiliser les données d’urgences" pour améliorer la surveillance sanitaire. La première expérimentation sera menée sur les accidents vasculaires cérébraux (AVC) avec le concours de la Fédération des observatoires régionaux des urgences (Fedoru), des équipes du registre AVC de Brest et de l'université de Rennes.

Deep Piste. Porté par Francisco Orchard, responsable d'unité data science au sein de la société Epiconcept, appuyé par le Centre régional de coordination des dépistages des cancers en Occitanie et l’Institut Curie, ce projet vise à évaluer l’apport de l’intelligence artificielle (IA) dans le dépistage organisé du cancer du sein.

Retrexis. Ce projet, porté par le Dr Pierre Marquet du CHU de Limoges, avec l’appui de l’Inserm et de la société Optim’Care, doit permettre de mesurer l’impact à long terme de l’exposition aux médicaments immunosuppresseurs des patients greffés rénaux pour, à terme, optimiser les stratégies thérapeutiques, les doses mais aussi les formules de ces médicaments.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4570

 

L'assurance maladie planche sur une plateforme pour alimenter le DMP

C'est là que la Cnam compte intervenir. "Nous travaillons actuellement à une plateforme Ameli pour alimenter le DMP. Nous transmettrions certaines données issues des dispositifs médicaux (DM) connectés ou d'applications utiles au partage", a expliqué Jean-François Girod, responsable de la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de l'Isère.

"Au niveau de l'utilisateur, c'est assez simple : il va se connecter à son DM connecté et à son DMP, via FranceConnect, et déléguer les consentements à Ameli qui prendra le contrôle des échanges. A tout moment, l'utilisateur peut modifier les accès et suivre les échanges", a-t-il poursuivi.

Quant aux entrepreneurs intéressés par ce service, ils devront s'assurer de proposer une application agréée par la Haute autorité de santé (HAS) et d'implémenter les API d'Ameli et de FranceConnect dans leurs développements.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4563

 

Rofim déploie une plateforme sécurisée d'échanges pour la télé-expertise

Créé par le chirurgien vasculaire David Bensoussan, la start-up Rofim déploie depuis fin 2018 une plateforme sécurisée d'échanges de fichiers entre médecins permettant de solliciter une télé-expertise auprès d'un confrère.

Dans un communiqué diffusé en mars, la start-up affiche plus de 300 membres inscrits à sa plateforme ayant eu recours à une télé-expertise pour plus de 100 cas.

Pour chaque cas, Rofim permet l'accès à des données de description clinique et à l'imagerie médicale en temps réel au format DICOM. "Toutes les données médicales sont rendues anonymes (code dédié au patient), sauf pour les actes de télé-expertise remboursés", précise la start-up.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4556

 

Hacking Health Camp 2019: un palmarès qui fait la part belle à l'information du patient et à la prévention

Professionnels de santé et acteurs d'e-santé ont primé 17 projets innovants à l'occasion de la 6ème édition du Hacking Health Camp, dans le cadre d'un hackathon de 50 heures qui a largement consacré l'information des patients et la prévention.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4551

 

Le Catel et Streamvision rejoignent un projet européen de télésuivi des personnes âgées

Ce projet est porté par le programme européen de recherche et d’innovation Horizon 2020 (H2020), et propose "un support personnalisé pour une vie saine et autonome à domicile" pour toutes les personnes de plus de 65 ans.

Smart Bear sera expérimenté sur une durée de quatre ans "à compter de mi-2019", ont précisé le Catel et Streamvision dans un communiqué. Concrètement, le projet a pour objectif d’intégrer des capteurs hétérogènes, des appareils médicaux et des terminaux mobiles afin de permettre la collecte continue de données sur la vie quotidienne des personnes âgées. Les données recueillies seront versées sur une plateforme européenne et analysées afin de générer si besoin des interventions personnalisées.

"La plateforme sera également connectée à l’hôpital et à d’autres services de santé pour s’interfacer avec les dossiers médicaux des patients et fournir au médecin une vision globale de l’état de santé du patient afin de lui permettre de prendre une décision ou d’établir un diagnostic", a précisé le Catel.

Elle sera testée et validée à grande échelle sur 5.000 personnes dans cinq pays différents: la France, la Grèce, l’Italie, l’Espagne et la Roumanie.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4547

 

Le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem) a publié fin mars sur son site plusieurs outils "courts et pédagogiques" allant de fiches mnémotechniques à des vidéos en ligne pour comprendre le marquage CE médical et le cadre réglementaire qui s'applique aux dispositifs médicaux.

https://www.snitem.fr/dm

 

Grand Est: une plateforme régionale en e-santé pour expérimenter et stimuler l’innovation

 Imaginée en 2017 à Strasbourg, la Plateforme régionale d’innovation en e-santé mutualisée (PRIeSM) promeut l’expérimentation de solutions innovantes en santé basées sur les données des patients et "fait se rencontrer tous les acteurs de l’e-santé", a expliqué le 22 mars Gaston Steiner, directeur délégué à l’e-santé des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS), chargé du pilotage de la plateforme.

https://www.ticsante.com/story.php?story=4526

 

Revue de presse Mars

Tuesday, March 26, 2019 - 11:30am

L’objectif sera de se pencher sur les apports du numérique en cancérologie : dans quelle mesure la prise en charge du patient se transforme-t-elle et quels sont les impacts organisationnels et humains qui en découlent.
http://www.faireavancerlasantenumerique.com/wp-content/uploads/2018/11/p...

Selon la division “Commerce et Développement” de la conférence des Nations Unies (CNUCED), la demande en composants utilisés dans le cadre de l’Internet des Objets a porté à 2,1 billions de dollars la valeur des importations internationales de produits IT en 2017.
https://www.objetconnecte.com/produits-it-imports-iot/

Usage du numérique dans le secteur médico-social - 1er état des lieux national
https://www.ticsante.com/story.php?story=4497
http://www.anap.fr/ressources/publications/detail/actualites/usage-du-nu...

Le groupe DocteGestio et le List, l'un des trois instituts de la direction de la recherche technologique du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), ont engagé un projet de recherche visant à mettre l'intelligence artificielle (IA) au service des médecins responsables des départements d'information médicale (DIM), a annoncé le groupe d'établissements de santé et médico-sociaux en février dans un communiqué.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4492

Venez découvrir en avant-première le programme définitif de notre Congrès SFIL 2019 ” Données de santé : évolutions, perspectives et révolutions” qui se tiendra les jeudi 28 et vendredi 29 mars 2019 au Corum de Montpellier. Parmi les nombreux sujets qui seront traités: le Règlement Européen de Protection des Données (RGPD), la propriété et les droits d’usage des données de santé, ainsi que leur partage et leur exploitation. Mais aussi le Big Data en biologie, la Blockchain, le DMP, les serveurs de données, et l’intelligence artificielle en santé.
https://www.sfil.asso.fr/congres-sfil-2019-montpellier-2018-08-21/

L’ASIP Santé et Interop’Santé vous invitent à la Journée Française de l’Interopérabilité, la French Day, qui, en marge du Connectathon Européen de IHE, se déroulera du 8 au 12 avril 2019 au Centre des Congrès de Rennes Métropole.
http://www.interopsante.org/412_p_48278/communications.html

La Haute autorité de santé (HAS) a mis en ligne fin février un guide méthodologique et des outils pour aider les professionnels des établissements sanitaires et médico-sociaux à utiliser les programmes de simulation pour la gestion des risques "présents ou prévisibles" dans le domaine de la santé.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4513

La Cnil ouvre une formation en ligne sur le RGPD. Le Mooc sera accessible jusqu'en septembre 2021, à l'adresse
https://atelier-rgpd.cnil.fr/

L'union régionale des professionnels de santé (URPS) médecins libéraux d'Ile-de-France a annoncé le 20 mars la création d'un "club de médecins bêta-testeurs" afin de tester des outils innovants d'e- santé dans le cadre d'un programme d'accélération mis en place en partenariat avec Bpifrance et le pôle de compétitivité Medicen. Cette URPS, via sa commission "Pratiques libérales et nouvelles technologies" va ainsi tester des innovations pour "aider à lever les freins à l’utilisation de nouvelles technologies que peuvent ressentir certains médecins", ont précisé les trois partenaires dans un communiqué.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4521

La société Hopimédical a ouvert le 18 mars sa "première clinique de consultations médicales à distance en milieu urbain" dans le centre-ville de Nancy, accueillant des patients pour des téléconsultations avec des médecins généralistes de la région, a expliqué à TICsanté son cofondateur, Damien Uhlrich
https://www.ticsante.com/story.php?story=4515

Le CHU de Montpellier expérimente une application maison auprès de 100 patients volontaires pour "détecter le risque suicidaire lorsqu'il survient dans son environnement habituel et en temps réel", a expliqué à TICsanté le Pr Philippe Courtet, chef du service d'urgences psychiatriques du CHU héraultais.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4511

Cette mission d'information a été conduite par Julien Borowczyk (LREM, Loire) et Pierre Dharréville (Gauche démocrate et républicaine, Bouches-du-Rhône) à la suite de la publication, en novembre 2018, d'une enquête journalistique internationale (les Implant files) pointant notamment les failles du marquage CE et de la matériovigilance des DM implantables Concernant les DM implantables, ils recommandent de mettre à disposition des utilisateurs dans le DMP un "formulaire-type" qui alimenterait les différents registres. Ce "formulaire-type" contiendrait l'identifiant unique du DM (prévu par le règlement européen de 2017 relatif aux DM, qui doit entrer en vigueur en mai 2020), l'organisme notifié l'ayant certifié, le fabricant, le résumé des caractéristiques du produit (RCP), la date, le lieu et le praticien de l'opération d'implantation, l'indication du DM, et la synthèse de l'intervention et des 48 heures qui l'ont suivie. Les députés invitent donc à "étudier l'idée" que les DM implantables fassent l'objet d'une référence codée par l'ANSM, "par exemple sous la forme d'un code spécifique gravé au laser". Cette référence permettrait de scanner les DM avant leur implantation et de les intégrer "facilement" au DMP.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=887
http://www.assemblee-nationale.fr/15/pdf/rap-info/i1734.pdf

La Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) a publié le 26 février la liste des équipements connectés de télémédecine retenus pour le forfait structure 2019. La Cnam a également rappelé que "conformément à l’avenant 6 à la convention médicale" (lire dépêche du 14 août 2018), la liste des équipements a fait l’objet d’une "validation en commission paritaire nationale des médecins (CPN) le 5 décembre 2018". Pour 2019, la liste des équipements pouvant faire l’objet d’une aide financière est la suivante: oxymètre connecté, stétoscope connecté, dermatoscope connecté, otoscope connecté, glucomètre connecté, électrocardiogramme (ECG) connecté, sonde doppler connectée, échographe connecté, mesure pression artérielle connectée, caméra connectée, outils de tests visuels et audiogramme connectés, matériel d’exploration fonctionnelle respiratoire (dont le spiromètre et le tympanomètre connectés).
https://www.ticsante.com/story.php?story=4503

 

Revue de presse Février

Wednesday, February 20, 2019 - 12:00pm

Spécificités méthodologiques d’évaluation clinique des Dispositifs Médicaux Connectés
Date de validation Janvier 2019
Ce projet a conduit à l’élaboration de 2 documents complémentaires : Un guide à visée didactique destiné à aider les entreprises qui fabriquent ou exploitent des DMC à anticiper les exigences cliniques requises par la CNEDiMTS pour déterminer l’intérêt d’un DMC en vue de sa prise en charge par la solidarité nationale. Le rapport d’élaboration de ce guide intégrant l’analyse de la littérature, les données des autres agences d’évaluation (réseau INaHTA), les dossiers des DMC déjà évalués par la CNEDiMTS, les schémas d’études recensés sur les bases de données d’essais cliniques, la consultation des diverses parties prenantes ainsi la position d’un groupe de travail multidisciplinaire mobilisé sur cette thématique.
https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2845863/fr/specificites-methodol...

Le Cnom publie un livre blanc et 33 propositions pour soutenir le développement d’une société numérique au service des soignants et des patients
https://www.conseil-national.medecin.fr/node/2563

La santé connectée analysée sur YouTube par l'université Paris-Diderot Trois émissions sont actuellement disponibles sur la chaîne YouTube "PUMS-univ": - Peut-on soigner le diabète par la santé connectée - Pour une grossesse au top! - Comment se soigner avec l'activité physique
https://www.ticsante.com/story.php?story=4463

A la demande du Ministère et de la CNSA, l’ASIP Santé organise la certification pour les hébergeurs de données de santé, tout comme les labels et certification associés aux logiciels métiers utilisés en maisons de santé pluri-professionnelles et en centres de santé (label e-santé), dans les maisons départementales des personnes handicapées (label SI commun MDPH) et dans les établissements de santé (certification qualité Hôpital Numérique).
https://esante.gouv.fr/labels-certifications

La Commission européenne a adopté le 6 février une recommandation relative à la création d'un système européen d'échange des dossiers de santé informatisés des patients pour permettre "de manière sûre, interopérable et transfrontalière" un accès aux données électroniques de santé et l’échange de celles-ci dans l'Union européenne (UE).
https://www.ticsante.com/story.php?story=4458

Revue de presse Janvier

Wednesday, January 30, 2019 - 8:30am

La télémédecine pourrait faire économiser 356 millions d'euros par an dans trois pathologies (Leem)
L'étude a été réalisée "en vie réelle" avec l’identification, pour chacune des trois pathologies modélisées, des actes susceptibles d’être pratiqués par la télémédecine et, au total, ce sont 356 millions d'euros d'économies qui pourraient être réalisées en une année.
Cela représente une réduction de 6% à 21% du coût de prise en charge des patients.
Dans l'hypertension artérielle (près de 1,63 million de patients sous contrôle depuis au moins six mois), la télésurveillance permettrait une économie de 197 euros par personne et par an (322 millions d'euros au total), soit une économie correspondant à 14% de la dépense actuelle.
Concernant les près de 6.700 patients opérés d'un cancer de la prostate "depuis plus de 90 jours et moins d'un an", la téléconsultation avec un urologue permettrait de faire économiser à l'assurance maladie près de 4,3 millions d'euros, soit 160 euros par patient, par rapport à une consultation "physique".
Enfin, concernant la télémédecine dans le cadre de la prise du diabète de type 2, l'étude a porté sur une complication du diabète touchant près de 15.000 patients : la rétinopathie. Ici, c'est la télé-expertise (envoi d'images de la rétine par voie électronique) qui a été privilégiée.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4396

Sortir l'e-santé du paradoxe en 2019
Une nouvelle année s'ouvre mais de nombreux défis perdurent pour le secteur de l'e-santé. Si les technologies informatiques n'ont de cesse de progresser, avec l'émergence confirmée en 2018 des outils d'intelligence artificielle (IA), des traitements de données à grande échelle et des "compagnons digitaux" pour les patients, elles peinent encore à voir leurs usages se démocratiser et à trouver un modèle économique pérenne. Il en découle une situation paradoxale, où les sociétés spécialisées dans l'informatique de santé ont connu une année rouge à la Bourse de Paris, alors même que le numérique n'a jamais semblé aussi utile pour sécuriser le développement, la diffusion et l'administration des produits de santé et des soins. En témoigne l'expérience de l'éditeur de "thérapies digitales" Voluntis, dont le cours de l'action a dévissé de 64,4% à 4,99 euros entre son introduction en Bourse en mai et fin décembre. A l'aube d'une nouvelle année, on ne peut qu'espérer qu'en 2019, les balbutiements de l'e-santé se transformeront en une vague de nouveaux usages, guidés par l'éthique médicale, le respect des données confidentielles des patients et la performance du système de santé. Du remboursement de la télémédecine à la création du Health Data Hub, les engagements de l'exécutif en faveur de la santé digitale ont été importants l'an dernier. Reste à les tenir sur le long terme et à accompagner tous les acteurs, professionnels de santé, patients et industriels, sur ce chemin. Belle année 2019 à tous!

— RAPHAEL MOREA
https://www.ticpharma.com/mmail.php?msjeton=Qwvp3bx2FF6ncxhpIUxfhK1EtAF9...

Une Académie francophone de télémédecine et e-santé voit le jour
L'objectif de la nouvelle instance est "d'œuvrer en soutien à l'Académie nationale de médecine dans le domaine de l'apport des nouvelles technologies à la santé". Elle réunit de "grands professionnels, praticiens expérimentés reconnus" du domaine de la télémédecine, "dans un esprit de confiance (partage des capacités de chacun au bénéfice de tous)".
https://www.ticsante.com/story.php?story=4401

CES 2019: revue des technologies qui vont stimuler l'essor du numérique en santé
Après l'essor des wearables (dispositifs connectés que l'on peut porter sur soi) dans les années 2010, les insideables (dispositifs connectés que l'on ingère ou que l'on greffe dans le corps d'un patient pour mesurer en continu plusieurs constantes physiologiques) devraient se développer largement.
L'un des principaux défis soulignés par Daniel Kraft, directeur de la chaire de médecine et de neurosciences de la Singularity University de Californie, sera la capacité des systèmes de santé à intégrer ces technologies, et à trouver "le bon mélange entre ce que les technologies peuvent faire et ce que l'humain fait déjà bien".
https://www.ticsante.com/story.php?story=4408

CES 2019 : Charlie, le robot médical qui veut faciliter les échanges entre patients et équipes de soins
Le robot Charlie a été présenté par le Dr Nicolas Homehr, médecin généraliste à Lherm (Haute-Garonne) et fondateur de New Health Community, comme "le premier robot médical interactif et autonome qui entend faciliter les interactions entre infirmières, médecins et patients".
https://www.ticsante.com/story.php?story=4411

        
L'avant-projet de loi de santé définit la pratique de "télésoin"
L'avant-projet de loi "relatif à l'organisation et à la transformation du système de santé", actuellement soumis à consultation, définit la pratique de "télésoin", qui met en relation un patient avec un pharmacien d'officine ou un professionnel de santé paramédical.
https://www.ticsante.com/story.php?story=4418
    
 
Avant-projet de loi de santé: l'encadrement de l'e-prescription se fera par voie d'ordonnance
L'avant-projet de loi "relatif à l'organisation et à la transformation du système de santé" prévoit d'habiliter le gouvernement à prendre des ordonnances afin de généraliser par étapes la prescription électronique (e-prescription).
https://www.ticsante.com/story.php?story=4419

A new voice for promoting digital technologies in health practice worldwide
https://www.thelancet.com/digital-health

 

Revue de presse Décembre

Tuesday, December 18, 2018 - 11:15am

L'URPS médecins libéraux d'Auvergne-Rhône-Alpes ouvre sa plateforme de prise de rendez-vous en ligne
Les médecins qui y adhèrent bénéficient par ailleurs d'une inscription automatique au réseau social pour les professionnels de santé (RSPS), lancé en 2016 par l'URPS dans le cadre du programme Territoire de soins numérique (TSN) (voir dépêche du 19 février 2018).
Dans le cadre du programme TSN, l'URPS a également développé un carnet de vaccination électronique et une plateforme de recueil des données pour le suivi des patients insuffisants cardiaques et obèses, rappelle-t-on

http://www.ticsante.com/story.php?story=4365&mjeton=alWUytSXA2XeLaaGM5_oh3-JrzAwU3DygwKizJW4xITBx-3j6n75F1lz9ymVlMwlxmICmZZrdntW17ta5_Nys7WTbEMjYEDm&owner=5452447

Baromètre numérique 2018

La santé à l’ère numérique : un fort potentiel de développement Une personne sur deux utilise internet pour rechercher des informations sur sa santé ou celle de ses proches (+9 points en 3 ans). 37 % de la population (46% des 18-24 ans) est prête à améliorer ses habitudes de vie, à communiquer avec son médecin ou à contrôler son état de santé grâce au numérique. Les marges de développement des usages numériques en santé sont donc importantes, en particulier chez les jeunes adultes.
https://www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/dossier-de-presse_barometre-du-numerique-2018_031218.pdf

Detection allergène 
Fondée en 2013, Nima propose une solution permettant de tester des aliments pour détecte la présence d’allergènes : l’arachide et le gluten. Disponible depuis deux ans aux Etats-Unis, le testeur d’arachide portable arrive en France et sera suivi début 2019 par celui dédié au gluten.  
https://www.usine-digitale.fr/article/nima-testeur-portable-pour-les-allergies.N777094

Siemens Healthineers dévoile ses dernières innovations en radiologie et IA (congrès RSNA)
Assistant intelligent, AI-Pathway Companion* a également été présenté à Chicago. Ce système d'aide à la décision clinique accompagne le médecin dans sa prise de décisions diagnostiques et thérapeutiques.
Ces deux innovations devraient faire leur entrée dans les hôpitaux français "courant 2019".
https://www.ticsante.com/story.php?story=4369

2e Forum Derm@to Connecté
http://dermaconnect.fr/medias/files/programmeA4.pdf

Magniense a obtenu le marquage CE
A partir d'un prélèvement ou d'une goutte de sang prise sur le bout du doigt, l'utilisateur peut réaliser "trois tests en 15 minutes, sans maintenance et avec une autocalibration en continu des lecteurs", a-t-elle précisé. Le dosage peut être réalisé n'importe où, et les résultats sont envoyés à l'hôpital, au biologiste ou au médecin via un réseau Ethernet ou la 4G.
L'un des avantages du dispositif mis en avant par Lyse Santoro est qu'il ne contient "que de l'électronique. "Il n'y a pas de moteur, pas de fluide, pas de laser. C'est ce qui le rend robuste et simple d'utilisation", a-t-elle relevé.
Magnisense a déjà obtenu le marquage CE et le remboursement pour deux tests mobiles et connectés pour le diagnostic de l'infarctus du myocarde et de l'insuffisance cardiaque aiguë.
https://www.ticpharma.com/story.php?story=748

CCNE position sur la santé numérique
Les algorithmes, même s'ils sont régulièrement dépeints comme des vecteurs d'optimisation des parcours de santé, doivent encore "gagner la confiance" des professionnels de santé et des patients.
Pour rappel, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE), a préconisé d'inscrire dans la prochaine loi de bioéthique un principe de "garantie humaine du numérique en santé", qui pourrait être assurée par des procédés de vérification régulière "ciblée et aléatoire" des options de prise en charge proposées par les dispositifs numériques, et par un "deuxième regard médical humain" à la demande du patient ou du professionnel de santé (voir dépêche TICsanté du 27 novembre 2018).
http://www.ticsante.com/story.php?story=4363&mjeton=alWUytSXA2XeLaaGM5_oh3-JrzAwU3DygwKizJW4xITBx-3j6n75F1lz9ymVlMwlxmICmZZrdnue6BINne25MbWTbEMjYEDm&owner=5457502

CPS intégré au smartphone
Alors que la CPS a soufflé sa vingtième bougie en 2018, l'Asip santé travaille actuellement à sa "modernisation" via un "CPS wallet intégré au smartphone du professionnel", a-t-on appris lors de la Matinale de l'ordre des infirmiers du 4 décembre.
"Nous comptons 1,3 million de cartes CPS en circulation aujourd'hui, 600.000 cartes sont utilisées pour faire des feuilles de soin et près de 600.000 autres servent à faire de l'authentification ou de la signature électronique", a précisé Jean-François Parguet, directeur du pôle "urbanisation et services de confiance" de l'Asip santé
http://www.ticsante.com/story.php?story=4377&mjeton=alWUytSXA2XeLaaGM5_oh3-JrzAwU3DygwKizJW4xITBx-3j6n75F1lz9ymVlMwlxmICmZZrdntH0eTQwGNVF7WTbEMjYEDm&owner=5478933

Information médicale : impact du digital sur la pratique des médecins
La FNIM (Fédération nationale de l’information médicale) avec le soutien du SPEPS (Syndicat de la Presse et de l’Édition des Professions de Santé) a mené une étude sur l’impact de l’information médicale sur la pratique des médecins. Découverte.
https://buzz-esante.fr/information-medicale-impact-du-digital-sur-la-pratique-des-medecins/